Les experts climatiques concluent que les glaciers himalayens ne fondent pas
Nous avions vu en 2007 que les glaciers Himalayens se portaient bien. En 2010, bis repetita et En 2012, l'information était confirmée !
En 2014, une étude de physiciens indiens conclut que les glaciers de l'Himalaya montrent peu de signes de recul, contrairement aux prévisions alarmistes du GIEC. Cette étude vient confirmer des observations similaires déjà parues en 2009...
Dans l'une des plus grandes études de ce type jamais réalisée, les meilleurs physiciens indiens ont conclu que les glaciers de l'Himalaya montrent peu de signes de recul. Dans un document publié dans Current Science, I. M. Bahuguna et al. ont étudié la modification de 2000 glaciers dans les différentes régions de l'Himalaya entre 2001 et 2011. Ils concluent que 1700 étaient stables, montrant la même étendue avec aucun changement de direction.
Voici un documentaire sur la découverte d'une future Terre. Nous sommes à la veille de la découverte de cette planète. Peux t'on réellement la découvrir ? Existe t-il quelque part une autre Terre ? A la recherche d'une exoplanète habitable. Ici on imagine à quoi pourrait ressembler une planète habitable et combien pourrait il avoir de planètes habitables dans notre voie lactée.
Notre univers, un vaste domaine d'exploration pour notre civilisation future, dans un monde qui aurait environ 200 milliards de galaxies et une galaxie comprendrait 200 milliards d'étoiles. Il est également estimé qu'il y aurait 1570 milliards de planètes dans notre seule galaxie. L'ironie dans ces chiffres, c'est que cela serait un paradoxe qu'il y ait une seule et unique planète où la vie se serait développée : Cette planète c'est la notre. Dans ces chiffres, il serait tout aussi extraordinaire qu'il y ait que la Terre sur 1570 milliards de planètes. Aussi il est statistiquement admis que notre galaxie posséderait 15 milliards de planètes "vivables" type Terre.
Les nouvelles techniques de biocontrôle gagnent en efficacité et commencent à intéresser les agriculteurs. Des chercheurs mexicains ont démontré l’efficacité d’un champignon filamenteux pour lutter contre les micro-organismes s’attaquant aux plants de tomate et de piments.