Un monde d’Idiocratie, cela se confirme
"Au début du XX eme siècle, le genre humain prend un tournant décisif. La sélection naturelle, processus de l'évolution des plus intelligents, des plus rapides et des plus forts devaient prendre la place des plus faibles et moins intelligents. A l'époque les romans de SF prophétisaient un futur idyllique où les terriens étaient plus intelligents. Mais plus le temps passé plus la tendance s'inversait et plus nous allions vers l'abrutissement de notre espèce. Mais comment en sommes -nous arrivés là ? L'évolution ne gratifie pas nécessairement l'intelligence. En l'absence de prédateur au sein du troupeau c'est la surproductivité de certaines classes qui furent récompensées laissant les plus intelligents, espèce en voie d'extinction, au bord du chemin."
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La Chine deviendra la première puissance mondiale en 2016 selon l'OCDE. Qui sera le maître du monde en 2030, ou en 2060 ? Quels seront les (nouveaux) riches et les (nouveaux) pauvres ? C'est à ces questions que l'OCDE tente de répondre dans un rapport publié vendredi 9 novembre. L'exercice peut a priori sembler extravagant, et pourtant il ne manque pas d'intérêt. En tout cas, il s'agit d'un exercice inédit.

Le cabinet PricewaterhouseCoopers estime que le seuil fatidique des +2°C est compromis... Deux degrés, quatre degrés, six degrés… Qui dit mieux? Les prévisions d’augmentation des températures sont encore une fois revues à la hausse par le cabinet PricewaterhouseCoopers (PwC). Dans son rapport annuel «Low Carbon Economy Index», les experts tablent sur un réchauffement global de +6°C d’ici à 2100. Sauf si des économies drastiques de CO2 sont réalisées dans les prochaines années.
Un livre vient de sortir, « oublier Fukushima » (éditions du bout de la ville), faisant un bilan saisissant, décryptant les manœuvres subtiles de communication de Tepco et de l’Etat Japonais, qui tentent de faire oublier la catastrophe toujours en cours, pourtant un incendie a eu lieu le 20 octobre 2012...
Les émissions de CO2 n'ont pas un si grand effet sur le climat comme on le pensait précédemment, selon une nouvelle étude menée par des chercheurs norvégiens.