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Le réchauffement en question mis à mal

Depuis le milieu des années 1990, les records des températures battent tous les records. Chaque année bat la précédente depuis 10 ans en comparaison à des dizaines de siècles. Ainsi l’année 2005, et actuellement l’année 2006 serait l’année la plus chaude depuis des millénaires. Mais voilà un élément qui pourrait bien contrarier cette tendance.

Les températures atmosphériques relevées dans les stations posent des questions majeures de réelles tendances. En effet des oublis sérieux sont à noter et la tendance serait plutôt à une stabilisation des températures depuis l’an 2000. L’océan joue une tendance bien différente et des changements majeurs pourraient bien avoir lieu en ce moment même…

 

Les stations météos atmosphériques

4/5 des stations météo seraient positionnées dans des îlots urbains.

1°- Le chiffre donné était exagéré en effet. Les conclusions n’en sont pas moins identiques.
52% des stations sont dans des villes d’au moins 1 million d’habitant, 84% comptent encore plus de 100 000 habitant ! Et 93% des stations ont plus de 5 000 habitants situées dans des villes. On ne compte que 7% de stations véritablement rurales.
2°- L’effet d’îlot urbain de villes millionnaires se propage bien au delà des limites de celles-ci surtout quand les vents sont favorables.
3°-Certaines villes ont considérablement grandi : que ce soit dans les pays développés sous l’effet de la péri-urbanisation, que dans le Tiers Monde par effet purement démographique. Certaines villes du Tiers Monde ont vu leur population doubler depuis 30 ans.
4°- Il y a déjà des différences de parfois plus de 0,3°C en France entre les normales 1961-90 et 1971-2000 !

En conclusion, il y a un vrai problème méthodologique. Avant d’afficher ces comptages, une mise en garde serait absolument nécessaire pour bien indiquer que les points de mesures contrôlés chaque mois sont à 93% urbains.

STATISTIQUES :

Nombre de stations avec une population de :
Plus de 10 millions : 10 (11%)
Plus de 2 millions : 37 (41%)
Plus de 1 million : 47 (52%)
Plus de 500 000 : 61 (67%)
Plus de 100 000 : 76 (84%)
Plus de 25 000 : 85 (93%)
Moins de 5 000 : 6 (7%)
(source : Florent http://www.science-climat.info/ ).

Donc le calcul du réchauffement atmosphérique est basé sur des îlots urbains. Ces mêmes stations qui ne sont pas forcément les mêmes d’un mois à un autre. Le comptage des météos est irrégulière:

Données du DWD et du NCDC:
JUILLET 2006
Sur 93 stations de référence dans le monde
76 ont eu une moyenne > normale
15 une moyenne < normale
2 une moyenne = à la normale
La moyenne mondiale est de 0,56° > à la normale (3ème rang )

AOUT 2006
Sur 73 stations
57 ont eu une moyenne > normale
13 une moyenne < normale
3 une moyenne = normale

On peut donc dire qu’il y a seulement un réchauffement dans ces îlots urbains. Le calcul reste très approximatif avec des stations qui varies.

Mais ailleurs que se passe t-il ?L’océan

L’océan est le gardien et le gérant du climat mondial. la quantité calorifique de l’océan est 1000 fois supérieur à l’atmosphère. Les océans couvrent les 2/3 de la planète et son influence est décisive.

si l’on suit la courbe des tendances suivantes :

Nous pouvons donc observer une tendance élevée mais stable de la température des océans depuis l’an 2000. Les anomalies océaniques sont depuis 2001 de 0.40, 2002=>0.42, 2003=>0.44, 2004=>0.42, 2005=>0.44, et 2006=>0.42°C. (source : Williams http://la.climatologie.free.fr/ )

Donc cette tendance, à une pose des températures dans l’océan, est signe que quelque chose d’important est en train d’avoir lieu. Conclusion

Au delà, de la fonte excessive des glaces, de la banquise, et du permafrost qui ne peut qu’apporter des dérèglements des courants océaniques, le réchauffement actuel ne concerne que les îlots urbains. Mais un changement majeur est en train d’avoir lieu, et tout se passe dans les océans. Cette moyenne et cette stabilisation des températures dans les océans datent de l’an 2000. Mais au bout de 6 ans, pourrions nous observer quelque chose de nouveau dans ces océans ? Il se pourrait que oui. 

Dans le même temps, en analysant une colonie de corail sur les côtes de la Nouvelle-Calédonie, une équipe associant l’IRD et l’University of South Florida a fait une surprenante découverte. La période la plus froide (1701-1750) du Petit âge glaciaire (1400 à 1850 ap. J.-C.), a été associée à une diminution des températures dans le Pacifique sud-ouest. Cette observation soulève de nombreuses questions.

sources : http://www.ird.fr/ / Infoclimat / http://la.climatologie.free.fr/

 

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