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Le plus Grand Mystère De L’Humanité : Le Séisme

This combination of pictures shows the view of a tsunami hit area of Ofunato, Iwate prefecture on March 14, 2011 (L) and on January 15, 2012 (R). March 11, 2012 will mark the first anniversary of the massive tsunami that pummelled Japan, claiming more than 19,000 lives. FRANCE OUT AFP PHOTO / TOSHIFUMI KITAMURA (L) AFP PHOTO / TORU YAMANAKA (R) (Photo credit should read TOSHIFUMI KITAMURA/AFP/Getty Images)

Un séisme ou tremblement de terre est une secousse du sol résultant de la libération brusque d’énergie accumulée par les contraintes exercées sur les roches. Cette libération d’énergie se fait par rupture le long d’une faille, généralement préexistante. Plus rares sont les séismes dus à l’activité volcanique ou d’origine artificielle (explosions par exemple). Le lieu de la rupture des roches en profondeur se nomme le foyer, la projection du foyer à la surface est l’épicentre du séisme. Le mouvement des roches près du foyer engendre des vibrations élastiques qui se propagent, sous la forme de trains d’ondes sismiques, autour et au travers du globe terrestre. Il produit aussi un dégagement de chaleur par frottement, au point de parfois fondre les roches le long de la faille (pseudotachylites).

Il se produit de très nombreux séismes tous les jours mais la plupart ne sont pas ressentis par les humains. Environ cent mille séismes sont enregistrés chaque année sur la planète1. Les plus puissants d’entre eux comptent parmi les catastrophes naturelles les plus destructrices. La grande majorité des séismes se produisent à la limite entre les plaques tectoniques (séismes interplaques) de la terre, mais il peut aussi y avoir des séismes à l’intérieur des plaques (séismes intraplaques).

La science qui étudie ces phénomènes est la sismologie (pratiquée par les sismologues) et l’instrument de mesure principal est le sismographe (qui produit des sismogrammes). L’acquisition et l’enregistrement du signal s’obtiennent dans une station sismique regroupant, outre les capteurs eux-mêmes, des enregistreurs, numériseurs et antennes GPS, pour le positionnement géographique et le temps.
Une recherche dans les archives historiques et des essais sur tables vibrantes sont conduits pour déterminer les risques de tremblements de terre dans la zone de chaque centrale nucléaire. Et on définit le SMS : Séisme Majoré de Sécurité.
Le séisme sous-marin qui a frappé vendredi le Japon, et le tsunami qui a dévasté la côte nord-est de l’île de Honshu, notamment la préfecture de Miyagi, autour de la ville de Sendai, posent le problème de la sécurité des centrales nucléaires face aux catastrophes naturelles.

Le Japon est le troisième producteur d’électricité d’origine nucléaire, derrière les Etats-Unis et la France, et ses centrales sont toutes situées en bord de mer.

En particulier, la centrale d’Onagawa, dans la préfecture de Miyagi, comporte trois tranches REB (Réacteur à Eau ordinaire Bouillante) mises en service entre 1984 et 2002. Il semble que le séisme ait provoqué un incendie dans le bâtiment du turbo-alternateur de l’une de ces tranches. En revanche, les services du Premier Ministre Japonais ont indiqué que l’on n’avait détecté aucune fuite de radioactivité ni à Onagawa ni sur les autres sites nucléaires de cette côte où le séisme a déclenché l’arrêt automatique de 11 tranches.

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