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Un réchauffement climatique qui a du plomb dans l’aile

pollution de l'air

pollution de l'airDepuis des années, on nous dit que la température moyenne de la planète s’est élevée de 0,6°C au XXème siècle, de 0,9°C pour la France. Au cours du siècle à venir, elle devrait s’accroître d’au moins de 1,4 °C, et jusqu’à 5,8 °C si nous ne faisons rien. Soit disant, cette évolution, considérable, est d’une ampleur sans précédent depuis des dizaines de milliers d’années.

Il est établi aujourd’hui avec certitude que ce phénomène tient à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre liées aux activités humaines, à commencer par le dioxyde de carbone (CO2).

Depuis le début de l’ère industrielle, l’homme a rejeté dans l’atmosphère des gaz (gaz carbonique, méthane, oxydes d’azote, etc.) qui augmentent artificiellement l’effet de serre. Si cet ajout à l’effet de serre naturel est faible (environ +1 %), il est amplifié par la vapeur d’eau et a ainsi contribué à l’augmentation de la température moyenne de notre planète d’environ 0,5 °C observée dans la seconde moitié du vingtième siècle.

Mais sur la Terre du Futur, nous savons et maintenons qu’une stabilité des températures a lieu depuis plus de 10 ans. Voici la nouvelle du jour :

La pollution des pays d’Asie à forte croissance économique est en grande partie responsable de la stabilisation du réchauffement de la planète de 1998 à 2008, du fait de l’effet refroidissant du soufre, et cela alors même que les émissions de gaz à effet de serre ont fortement augmenté, conclut une étude américaine rendue publique lundi 4 juillet 2011.

A en croire cette étude, le réchauffement climatique devrait reprendre et s’accélérer à mesure que les pays en développement réduiront leur pollution. Des chercheurs des universités de Boston et de Harvard, mais aussi de l’université de Turku en Finlande, en ont conclu que la pollution, et notamment les émissions de soufre dégagées par les pays grands consommateurs de charbon en Asie, expliquaient la stagnation des températures moyennes depuis une douzaine d’années.

« Les activités humaines qui réchauffent et refroidissent la planète se sont pour l’essentiel neutralisées après 1998, ce qui permet aux variables naturelles de jouer alors un rôle plus important », lit-on dans l’étude américaine.

La vérité est ailleurs :

BAISSE DE L’ACTIVITÉ SOLAIRE

Parmi ces variables naturelles figure la baisse de l’activité solaire après 2002, et après 2008.

« La période de réchauffement climatique après 1970, qui a représenté une part importante de l’augmentation de la température mondiale depuis le milieu du XXe siècle, a eu pour origine les efforts de lutte contre la pollution atmosphérique », écrivent les auteurs de l’étude.

De même, explique-t-on dans cette étude, la limitation du réchauffement climatique mondiale entre les années 40 et les années 70 a tenu à l’augmentation de la pollution atmosphérique liée au développement des pays industrialisés pendant les « trente glorieuses ».

Ensuite, la hausse des températures mondiales a repris car les pays occidentaux ont rendu leurs industries et leurs voitures moins polluantes, afin de lutter contre le phénomène des pluies acides.

Pourtant la pollution est le 1er facteur aggravant du réchauffement climatique, études contradictoires depuis plusieurs années

Une mauvaise nouvelle de plus concernant les effets du réchauffement de la planète : le dioxyde de carbone (CO2) qui en est la principale cause pourrait aussi aggraver la pollution de l’air partout dans le monde. Une nouvelle étude de modélisation du climat indique que comme le monde se réchauffe, le CO2 devrait engendrer plus de décès liés à la pollution locale. L’effet semble relativement faible mais le rapport ajoute de nouveaux détails pour s’efforcer de quantifier la manière dont le changement climatique pourrait exacerber la pollution.

Le spécialiste des sciences de l’atmosphère Mark Jacobson de l’Université de Stanford à Palo Alto, en Californie, a établi un modèle informatique qui comprend la chimie atmosphérique et les interactions air – océan et qui simule la distribution des gaz, y compris des types de polluants fréquemment rencontrés dans les villes. Il suppose également qu’un monde plus chaud pourrait présenter moins de vents pour dissiper la pollution au-dessus et à l’extérieur des villes, et que l’augmentation des niveaux de vapeur d’eau autour des villes pourrait aider à catalyser la production d’ozone. Formé lorsque la pollution est frappée par la lumière du soleil, l’ozone est le principal composant du smog et peut aggraver les maladies respiratoires et l’asthme.

Le changement climatique et la pollution atmosphérique sont tous deux principalement causés par des émissions polluantes naturelles ou liées à l’activité humaine. Si la qualité de l’air est dégradée par les oxydes de soufre, les oxydes d’azote, les composés organiques volatils, les monoxydes de carbone, les particules primaires et secondaires et l’ozone, le changement climatique est lié aux émissions de gaz à effet de serre, en partie dues aux activités humaines. Si ces deux phénomènes se retrouvent autour de ce point, ils sont également étroitement liés et exercent une influence l’un sur l’autre.

La formation de l’ozone troposphérique, c’est-à-dire de  »mauvais » ozone en opposition au bon ozone stratosphérique qui filtre les rayons UV solaires, à partir de polluants atmosphérique entraîne une augmentation de fond en ozone, et ainsi un accroissement de l’effet de serre. L’ozone perturbe également la productivité des végétaux et donc leur capacité d’absorption de CO2, phénomène qui conduit finalement à une augmentation de l’effet de serre.

Les particules ont elles aussi un impact sur l’effet de serre : si les sulfates, nitrates et particules organiques entraînent une baisse de celui-ci en entraînant un forçage radiatif négatif, les particules de suie entraînent son augmentation par un effet inverse, le forçage radiatif positif. Quand aux aérosols, ils peuvent modifier localement le climat en transformant la structure des basses couches de l’atmosphère et en augmentant la fréquence des épisodes de brouillard au sol.

De son côté, le climat a lui aussi un impact sur la pollution atmosphérique. A l’échelle régionale, l’augmentation de la température moyenne et des pics de température extrême, tels que l’épisode d’août 2003, accentuent la pollution atmosphérique. La recrudescence d’épisodes de sécheresse devrait multiplier les feux de forêts, entraînant des émissions de particules de suie et d’oxydes d’azote, et la diminution des précipitations dans le Sud de l’Europe devrait entraîner une aridification, créant des conditions plus favorables au soulèvement des poussières.

Conclusion 

La nouvelle étude nous dit que la pollution fait baisser le réchauffement climatique en Asie et va totalement en contradiction avec tout ce qui a été dit jusqu’à aujourd’hui. A suivre la logique d’une telle étude, il faudrait polluer pour que les températures baissent. De plus, cette stabilisation des températures depuis plus de 10 ans se tient principalement, dans l’astre solaire et dans des paramètres mal quantifiés. La chimie atmosphérique étant extrêmement complexe cela explique les études contradictoires. Mais la Terre du Futur maintient qu’un refroidissement climatique peut être obtenu par la baisse de l’intensité solaire, par la raréfaction de la dérive nord atlantique, par un effet parasol croissant dû à l’injection de particules de SO2 d’origine volcanique et non pas dans l’augmentation des agents polluants. Le ravage sur la santé serait désastreux. Si il y a une stabilisation des températures qui contredit les prévisions du GIEC depuis l’an 2000, c’est le simple fait d’un manque de connaissances et de facteurs dans la machine climatique. Si de telles études viennent en contradiction de tout ce qui a été dit sur le réchauffement climatique, il est fort à parier que les analyses du réchauffement climatique ont du plomb dans l’aile. Tout ceci discrédite fortement ces études contradictoires.

sources : http://www.actu-environnement.com/ / http://www.atmo-france.org  / http://fr.news.yahoo.com / http://www.notre-planete.info/

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