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Un monde condamné

Comme les Romains ou les Mayas avant nous, notre civilisation moderne et industrielle pourrait bien être condamnée à disparaître. C’est ce qu’assure une étude du Centre de vols spatiaux Goddard de la Nasa, rapportée par The Guardian.

Ce n’est pas la première fois que l’on prédit la fin du monde. Mais cette fois-ci, ce sont des scientifiques qui avancent l’effondrement de la «civilisation industrialisée». La Radio Télévision Belge (RTBF) appuie en outre la «crédibilité» de cette étude sur le fait qu’elle a été publiée par le «très sérieux Elsevier Journal Ecological Economics».



Emmenés par le mathématicien Safa Motesharri, ces chercheurs basent leurs recherches sur un modèle appelé «HANDY», pour Human and And Natural DYnamical.

Cette «dynamique nature-humanité» leur a permis d’identifier les facteurs qui ont conduit à la chute d’anciennes civilisations: «la population, le climat, l’eau, l’agriculture, et l’énergie».

Comment ces éléments peuvent-ils conduire à l’effondrement d’une civilisation? Lorsqu’ils «convergent pour générer deux fonctions sociales cruciales», explique le Guardian, traduit par la RTBF.


«La rareté des ressources provoquée par la pression exercée sur l’écologie et la stratification économique entre riches et pauvres ont toujours joué un rôle central dans le processus d’effondrement. Du moins au cours des cinq mille dernières années»

Ainsi, une surexploitation des ressources naturelles combinée à une trop forte disparité entre riches et pauvres, ou entre «élites» et «roturiers», comme ils sont nommés dans l’étude, ont déjà conduit à l’effondrement de civilisations. Dans son essai L’Effondrement, présenté dans Le Monde, Jared Diamond expliquait par exemple comment les Mayas ont couru à leur propre fin. La déforestation et la culture intensive du maïs ont été les premiers pas vers l’écroulement de cette civilisation.

L’auteur identifie cinq facteurs qui mènent à l’effondrement d’une civilisation, facteurs qui rejoignent l’étude de la Nasa. Jared Diamond parle entre autres de «dommages irréparables à l’environnement», ou encore des «gouvernements et des élites» qui «aggravent [l’effondrement] par des comportements de caste, continuant à protéger leurs privilèges à court terme».


Selon le modèle «Handy», ce sont bien ces types de comportements qui conduiront à la fin de notre civilisation. L’accaparement des richesses par les plus riches pourra mener à la disparition des plus pauvres et à celle de la société toute entière.

Les résultats de la recherche présentent deux scénarios possibles. Première possibilité:

«Les élites consomment trop, ce qui conduit à une famine parmi les roturiers, ce qui finalement cause l’effondrement de la société»

La RTBF précise que «dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs». Le site poursuit en résumant le second scénario:

«Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivie par celui, décalé dans le temps, des populations riches»

Selon le mathématicien, cet effondrement est «difficile à éviter». Lui et ses collègues donnent toutefois des pistes pour tenter d’y échapper.

«Les deux solutions-clés sont de réduire les inégalités économiques afin d’assurer une distribution plus juste des ressources, et de réduire considérablement la consommation de ressources en s’appuyant sur des ressources renouvelables moins intensives et sur une croissance moindre de la population» Comme les Romains ou les Mayas avant nous, notre civilisation moderne et industrielle pourrait bien être condamnée à disparaître. C’est ce qu’assure une étude du Centre de vols spatiaux Goddard de la Nasa, rapportée par The Guardian.


Ce n’est pas la première fois que l’on prédit la fin du monde. Mais cette fois-ci, ce sont des scientifiques qui avancent l’effondrement de la «civilisation industrialisée». La Radio Télévision Belge (RTBF) appuie en outre la «crédibilité» de cette étude sur le fait qu’elle a été publiée par le «très sérieux Elsevier Journal Ecological Economics».

Emmenés par le mathématicien Safa Motesharri, ces chercheurs basent leurs recherches sur un modèle appelé «HANDY», pour Human and And Natural DYnamical.

Cette «dynamique nature-humanité» leur a permis d’identifier les facteurs qui ont conduit à la chute d’anciennes civilisations: «la population, le climat, l’eau, l’agriculture, et l’énergie».

Comment ces éléments peuvent-ils conduire à l’effondrement d’une civilisation? Lorsqu’ils «convergent pour générer deux fonctions sociales cruciales», explique le Guardian, traduit par la RTBF.

«La rareté des ressources provoquée par la pression exercée sur l’écologie et la stratification économique entre riches et pauvres ont toujours joué un rôle central dans le processus d’effondrement. Du moins au cours des cinq mille dernières années»

Ainsi, une surexploitation des ressources naturelles combinée à une trop forte disparité entre riches et pauvres, ou entre «élites» et «roturiers», comme ils sont nommés dans l’étude, ont déjà conduit à l’effondrement de civilisations. Dans son essai L’Effondrement, présenté dans Le Monde, Jared Diamond expliquait par exemple comment les Mayas ont couru à leur propre fin. La déforestation et la culture intensive du maïs ont été les premiers pas vers l’écroulement de cette civilisation.

L’auteur identifie cinq facteurs qui mènent à l’effondrement d’une civilisation, facteurs qui rejoignent l’étude de la Nasa. Jared Diamond parle entre autres de «dommages irréparables à l’environnement», ou encore des «gouvernements et des élites» qui «aggravent [l’effondrement] par des comportements de caste, continuant à protéger leurs privilèges à court terme».

Selon le modèle «Handy», ce sont bien ces types de comportements qui conduiront à la fin de notre civilisation. L’accaparement des richesses par les plus riches pourra mener à la disparition des plus pauvres et à celle de la société toute entière.

Les résultats de la recherche présentent deux scénarios possibles. Première possibilité:

«Les élites consomment trop, ce qui conduit à une famine parmi les roturiers, ce qui finalement cause l’effondrement de la société»

La RTBF précise que «dans ce cas, la destruction de notre monde ne serait donc pas due à des raisons climatiques, mais à la disparition des travailleurs». Le site poursuit en résumant le second scénario:

«Le second scénario catastrophe repose sur la surconsommation des ressources qui entraînerait un déclin des populations pauvres, suivie par celui, décalé dans le temps, des populations riches»

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«Les deux solutions-clés sont de réduire les inégalités économiques afin d’assurer une distribution plus juste des ressources, et de réduire considérablement la consommation de ressources en s’appuyant sur des ressources renouvelables moins intensives et sur une croissance moindre de la population»

source : http://www.slate.fr/

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