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Dossier Légende 3

Il y a quelques semaines une nouvelle cité engloutie a été découverte près de Chypre. Le Chercheur dit avoir trouvé l’Atlantide. Nous avons déjà apporté ici même des éléments qui tentent à prouver que l’on ne peut pas parler d’une seule Atlantide. Mais plutot d’un ensemble de cités englouties qui datent toujours de la même époque. Quand est il ici ? Quelle est cette nouvelle cité ? Mais d’où viendrait le terme Terre du milieu ? Quelles étaient les terres habitables en ces temps reculés ? D’où viennent ces légendes ?

 

Rappel : 14/11 18:22 : Un chercheur américain indépendant, Robert Sarmast, a dit dimanche avoir trouvé la preuve de l’existence de l’Atlantide et a affirmé que les vestiges de cette cité engloutie évoquée par Platon étaient enfouis sous le fond de la mer Méditerranée, entre Chypre et la Syrie. M. Sarmast aindiqué que son équipe avait localisé des traces d’installations humaines à environ 1,5 km sous le niveau de la mer, à 80 km de la côte sud-est de Chypre. « La route a été longue pour en arriver là, mais aujourd’hui, nous sommes récompensés. Qu’est que cela, si ça n’est pas l’Atlantide? », a déclaré M. Sarmast lors d’une conférence de presse tenue dans sa base de recherche dans la ville portuaire de Limassol, dans le sud de l’îlr de Chypre. M. Sarmast, qui a commencé sa quête de l’Atlantide il y a une dizaine d’année est certain de toucher au but. « Nous ne pouvons pas fournir aujourd’hui de preuve tangible (de ce que nous affirmons) sous la forme de briques ou de mortiers, dans la mesure ou ceux-ci sont enfouis sous plusieurs mètres de sédiments, mais nous avons désormais des preuves indirectes irréfutables », a dit M. Sarmast, sans s’étendre. « Nous espérons que les expéditions à venir permettrons de fouiller les sédiments et de ramener des preuves matérielles », a-t-il ajouté, indiquant avoir désormais besoin de 250.000 dollars supplémentaires pour transformer ces expéditions en succès. M. Sarmast a publié en 2003 un livre intitulé « La découverte de l’Atlantide: les surprises de l’île de Chypre », dans lequel il affirme que Chypre est la partie immergée de l’île des Atlantes. Selon lui, ses découvertes recoupent en tous points les indices donnés par Platon dans ses dialogue de « Timée » et « Critias ». Ces deux textes sont les deux premières sources écrites mentionnant l’existence de l’Atlantide et la dépeignant comme le siège d’une civilisation florissante, qui aurait été engloutie dans la seconde moitié du deuxième millénaire avant Jésus-Christ. L’hypothèse la plus communément retenue pour localiser l’Atlantide est que que celle-ci se trouvait à l’ouest de ce que les Anciens appelaient les « colonnes d’Hercule », c’est à dire le détroit de Gibraltar. Diverses autres théories l’ont néanmoins située en Crimée, en Amérique, au Sahara, voir dans l’Antactique.

Cette nouvelle cité proche de Chypre n’est pas la première d’autant que celle ci semble très profonde : 1.5 km sous le niveau de la mer. La dernière remontée des océans était de 120 mètres. Alors que s’est il passé pour que cette cité se retrouve à un niveau si profond. On pourra envisager un affaissement de terrain. Il faudra également faire une étude de datation des ruines découvertes. Cette datation déterminera certainement une époque précise. Mais toutes les cités précédentes englouties date toujours d’environ 12000 ans.

Platon aurait probablement aimé vivre à notre époque pour simplement étudier toutes ces cités disparues d’un temps révolu et pour prouver qu’il avait raison.

Voici un témoignage troublant :

Je suis marin de métier, plus précisément officier de la marine marchande, et il y a peu j’ai découvert sur une carte marine des noms biens familiers : Fangorn bank, Eriador seamount, Rohan seamount, Lórien knoll, Edoras bank, Isengard ridge.
Les photos jointes sont prises sur les cartes marines anglaises (dont Admiralty chart 4015) et couvre une partie du plateau de Rockall. Les fonds marins sont très mal connus, on n’en connaît peut-être que 5% et en général près des côtes. On trouve toujours des récifs et des hauts fonds, par exemple dans le pacifique on trouve pas mal de rochers à fleur d’eau découverts il y a peu ; dans l’ouest de la nouvelle Calédonie je me souviens d’un récif isolé à fleur d’eau alors que les fonds environnants sont de 3000 mètres, repéré dans les années 80 et dont la position exacte n’a toujours pas été confirmée. Mais les navires suivent tous les mêmes routes
commerciales qui elles sont bien connues.
Pour la petite histoire, le plateau de Rockall tire son nom d’un îlot situé à 200 miles à l’ouest des Hébrides ; il fait 25m à la base pour 19m de haut, c’est un pic abrupt qui sort de l’eau et qui n’est accessible qu’après une période de calme prolongé (rare dans ce coin). Il y a un petit phare souvent en panne (à cause du mauvais temps et de la difficulté de faire le dépannage, 2 ou 3 jours par an).
Le premier atterrissage sur l’îlot a eu lieu en 1811, et sa position exacte fut obtenue en 1831.En 1955, des commandos britanniques y débarquent en hélico et plante leur pavillon, réclamant la possession de Rockall qui sera incorporé au Royaume-Uni en 1972.

Pour terminer, Nicolas nous explique aussi l’existence en Irlande d’une grotte visitable « Crag Cave » près de Tralee. Rien d’extraordinaire jusque là, sauf que nombre de salles ont reçu des noms issus de la Terre du Milieu, comme Hall of Gondor.

On pourra faire le parallèle avec le seigneur des anneaux :

David Day, auteur de plusieurs livres sur l’œuvre du professeur nous dit :  » Avec son Seigneur des Anneaux, Tolkien a réveillé un sentiment profondément enfoui dans la conscience humaine. Il l’a fait en usant du langage universel d’images mythiques tirées de l’ère primaire de l’humanité. On sait que Tolkien avait l’habitude de regretter que la mythologie anglaise ne soit pas à la hauteur des immenses épopées grecques ou nordiques. Son but en écrivant Le Seigneur des Anneaux était de rendre à la Grande Bretagne une mythologie perdue à cause de multiples invasions. Les peuples de la Terre du Milieu ont donc leurs racines dans les plus grandes civilisations du monde. « 

Ainsi les rudes et solides nains qui creusent leurs mines sous les montagnes peuplaient déjà les légendes vikings. La plupart des noms nains du Hobbit et du Seigneur des Anneaux viennent d’ailleurs tout droit d’un texte islandais du XIIIème siècle, Prose Edda.

Dans la très longue histoire d’Arda, depuis le Silmarillion jusqu’à la fin du Seigneur des Anneaux, on trouve des rappels d’histoires transmises à travers les âges : l’Atlantide, royaume détruit par la soif de pouvoir de ses habitants devient Numenor, l’île engloutie par un cataclysme d’où vient la plus grande race des hommes (Tolkien précise même qu’en haut elfe, on appelait l’île Atalante). Les héros Castor et Pollux, deux frères dont l’un était simple mortel et l’autre dieu prennent ici les traits d’Elrond et Elros, fils d’un homme et d’une elfe. Quand ils doivent choisir entre les deux races, Elros choisit d’être un homme alors qu’Elrond préfère l’immortalité des Elfes et devient maître de Rivendell. Quant à l’anneau magique il semble présent dans toutes les légendes et croyances du monde, des vikings aux romains en passant par Venise et l’Angleterre, on le retrouve même dans la bible où le démon Asmodée s’en serait servi pour corrompre le roi Salomon et causer sa chute.

Ainsi Le Seigneur des Anneaux n’est pas qu’une simple histoire aux accents de conte de fées pour enfants. Il est un écho des légendes des civilisations passées et donc directement lié à l’histoire de l’humanité. Tolkien s’est inspiré des traditions qu’il aimait étudier mais en y apportant un nouveau souffle grâce à sa propre imagination. Cette combinaison subtile est probablement un des éléments qui font que cette histoire ait une telle résonance en nous.

Mais d’où viennent les légendes de ces pays : L’Atlantide oui biensur, ou bien un empire de cités portuaires disparus il y 10000 ans.

Si l’on se base sur l’étude des fossiles, quelques scientifiques pensent que les activités sociales et la culture n’ont pas émergé avant l’Holocène, il y a prés de 12000 ans, durant le déclin et la fin du dernier âge glaciaire. Donc, durant les 7000 années suivantes, ces cultures n’auraient apparemment pas évolué davantage et seraient demeurées à l’Age de Pierre. Les traces d’écrits et les symboles sont apparus pour la première fois il y a prés de 5000 ans. On se réfère à l’ère précédant cette époque comme à la période préhistorique.

Pourtant, au grand étonnement des scientifiques, de plus en plus de reliques préhistoriques découvertes au fond des océans remettent en cause ce point de vue. Les architectes de ces vestiges sous marins avaient non seulement des connaissances architecturales et artistiques ingénieuses, mais ont aussi montré des signes de civilisation avancée. De plus, ils avaient leur propre forme d’écriture et étaient capables de construire des structures pyramidales. La technologie courante indique que cette région était sous le niveau de la mer depuis 10,000 ans ou plus. Il est ainsi manifeste que cette civilisation avancée a existé pendant la période préhistorique, longtemps avant la Période Néolithique. Pour des raisons inconnues, ces civilisations ont disparu et n’ont laissé derrière elles, sous la mer, que quelques vestiges de ce qu’elles furent un jour . Voici certaines preuves de leur existence

Une Ville Immergée Sous l’Océan- Des Ruines Aux Alentours de L’Ile Yonaguni au Japon

A la pointe sud de l’Ile Yonaguni dans les Iles Ryukyu, il y a approximativement un demi-siècle, des plongeurs ont trouvé des ruines de constructions artisanales dans l’océan. Le site comprenait une structure de forme carrée couverte de corail, une plate-forme géante avec des bords et des coins, ainsi que des rues, des escaliers, et une construction en voûte. On pourrait dire que les ruines ressemblaient à un autel dans la vieille ville. Cela couvrait prés de 200 mètres d’ouest en est, et prés de 140 mètres du nord au sud. Son point le plus haut s’élevait à prés de 26 mètres.

Si l’on regarde du dessus, il y a des rues et des terres arables entourant les ruines. La ruine la plus grande était de 100 mètres de long, et de 25 mètres de haut, et était construite avec des rochers géants. D’après le UAET de l’Université de Ryukyu, un modèle produit par ordinateur a montré que l’endroit aurait été l’autel d’un temple, ou les anciens se rassemblaient et tenaient des cérémonies cultuelles. Il y avait deux grottes entourées à moitié de piliers au nord du temple. Les archéologues pensent qu’elles pourraient être un endroit où l’on se baignait avant une cérémonie. Il y avait une porte voûtée à l’est du temple avec deux rochers géants se chevauchant l’un l’autre. Le haut montrait des trous rectangulaires faits par l’homme dans les rochers. Sans doute, les rochers ont été façonnés par des machines et utilisés comme des pièces angulaires de la ville.

De plus, sous l’océan, aux alentours de la très connue « Lishenyan » du sud- est de L’Ile Yunaguni, une statue de tête humaine de plusieurs pieds de haut fut découverte. Les caractéristiques faciales peuvent être clairement discernées. Plus tard, prés de la statue de tête humaine géante, des groupes de hiéroglyphes furent trouvés. Ceci indique que les constructeurs des ruines sous-marines appartenaient à une civilisation hautement avancée.

Des civilisations ont donc disparu il y a 10000 ans, mais d’autres ont probablement suivi le pas rapidement.

Suite dans Dossier légende IV…

sources : Wanadoo AFP / http://www.gamekult.com/tout/forum/lire_145777.html / http://www.cercledefaeries.com/lecercle/livres.php?ID=59 / http://pageperso.aol.fr/tlantix/page2.html / http://fr.yuanming.info/articles/200402/12064.html

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