Méchants climatosceptiques et horribles réchauffistes
Voici une réflexion des plus pertinentes du Blog de Sylvain Massip.
Le réchauffement climatique, c'est comme le père Noël. Il y a ceux qui y "croient" (les horribles réchauffistes) et ceux qui n'y "croient" pas (les méchants climatosceptiques). Outre l'utilisation du verbe croire qui indique la préséance des préjugés et des opinions dans ce domaine qui devrait être tout ce qu'il y a de plus scientifique, on peut se demander ce que "croient" ou "ne croient pas" les réchauffistes et les climatosceptiques.
Il n'y a pas qu'un seul type de climatosceptique et pas qu'un seul type de réchauffiste. Être convaincu de la nécessité de combattre le réchauffement climatique implique d'être d'accord avec une chaine logique d'affirmations :
"Inuits, chasseurs de l'Arctique" - Pour survivre sous des latitudes extrêmes, les Inuits sont obligés de tirer parti des rares ressources de la mer, de la banquise et de leurs rivages. Ils ne veulent ni dépendre des seules subventions fédérales ni de l'assistanat social. Au Nunavut, la terre indépendante qu’ils ont conquise de haute lutte au nord du Canada, les Inuits ont maintenu la tradition d’une chasse vivrière indispensable à leur survie. Très éprouvante, elle nécessite la participation de tous et chaque journée printanière est mise à profit.
Que deviendrait la Terre si l'espèce humaine disparaissait ? Des astrophysiciens, des ingénieurs, des biologistes, des géochimistes et d'autres spécialistes aident à imaginer la vie sur la planète bleue sans l'être humain. Des images de synthèse donnent à voir cette ère futuriste, où les eaux engloutiraient les réseaux métropolitains, où 400 millions de chiens domestiques seraient subitement forcés de chasser, où les rues seraient envahies par la flore. En quelques décennies, les villes ressembleraient à des jungles où se promèneraient, tranquilles, des animaux sauvages ou redevenus sauvages.
De récents travaux conduits par des chercheurs du laboratoire Environnements et paléoenvironnements océaniques (EPOC, Université Bordeaux 1 / CNRS / École pratique des hautes études de Paris) montrent que les périodes interglaciaires ne sont pas les seules à avoir connu de fortes moussons africaines. Le Sahara aurait également verdoyé au cours de l'avant dernière période glaciaire, entre - 180 000 et - 170 000 ans, avant de retourner brutalement, en un siècle, au type de climat que nous lui connaissons aujourd'hui.
Une nappe phréatique de cinq millions de mètres cubes d'eau a été localisée. De quoi alimenter le pays pendant 400 ans.
Des astronomes ont découvert un système solaire étranger dont les planètes sont organisées de la même façon que dans notre propre système. Cette découverte laisse à penser que la plupart des systèmes planétaires commencent par ressembler au nôtre, indiquent les scientifiques.