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2 milliards de planètes Terre dans notre galaxie

A l’heure où le film Gravity – qui raconte une expédition à bord d’une navette spatiale qui tourne à la catastrophe – fait salle comble et a déjà propulsé plus d’un million de spectateurs français dans l’espace, une étude estime qu’au moins 2 milliards de planètes de taille terrestre, en orbite autour d’étoiles similaires au Soleil, seraient habitables dans notre galaxie. C’est plus que ce qui avait été estimé jusqu’à présent, rapporte le Guardian, citant l’étude. La plus proche se trouverait à « seulement » douze années-lumière (une année-lumière équivaut à 9 461 milliards de km) et est même visible à l’œil nu.



Grâce aux observations du télescope Kepler, des scientifiques ont pu repérer des planètes habitables, hors du système solaire. Une étoile sur cinq similaire au soleil dans la Voie Lactée a en orbite une planète, dont la taille est similaire ou proche de celle de la Terre et connaît des températures sous lesquelles l’eau peut exister.

Des milliards de planètes seraient potentiellement habitables, selon des astronomes. Elles seraient de taille terrestre en orbite autour d’étoiles similaires au Soleil dans notre galaxie. Une étoile sur cinq similaire au soleil dans la Voie Lactée a en orbite une planète, dont la taille est similaire ou proche de celle de la Terre. Ces étoiles se trouvent ni trop éloignées ni trop rapprochées de leur astre.


Il y a 1 mois Hubble découvrait de l’eau dans les débris d’une exoplanète :

Hubble a repéré des indices de la présence d’eau dans les débris d’une exoplanète naine rocheuse comparable à Vesta.

Selon les trois chercheurs qui ont réalisé les observations, à l’aide du spectrographe ultraviolet du télescope spatial, cette première indique que la formation de planètes riches en eau, potentiellement habitables, est courante dans les systèmes extrasolaires. astre, ce qui permet des températures sous lesquelles l’eau peut exister et les rend potentiellement habitables.

La recherche continue :

Le Télescope Canada-France-Hawaii (TCFH) vient d’entériner sa participation au financement de SPIRou. SPIRou est un projet international piloté par l’Institut de planétologie et d’astrophysique de Grenoble (France) et l’Université de Montréal, impliquant, outre le TCFH, des institutions du Canada, de la Suisse, du Brésil, de Taiwan et du Portugal. Il s’agit d’un spectropolarimètre doublé d’un vélocimètre de haute précision optimisé pour la détection des exoplanètes habitables autour d’étoiles naines rouges, semblables à notre Terre, ainsi que pour l’étude de la naissance des étoiles et des planètes. La construction de SPIRou débutera en 2014, pour une intégration à Toulouse en 2016 et une première lumière au TCFH en 2017.


Plus de 900 exoplanètes ont déjà été détectées et plusieurs milliers d’autres candidates attendent d’être confirmées. Certaines sont en orbite dans la zone habitable de leur étoile (la zone où de l’eau liquide peut exister), mais la plupart sont des géantes gazeuses, impropres à la vie. Possèdent-elles tout de même des satellites, ou exolunes, qui pourraient abriter la vie ? La question alimente de nombreuses recherches, notamment depuis qu’on a montré il y a quatre ans que les exolunes assez massives sont détectables par le télescope spatial Kepler, lancé en 2009. René Heller, de l’Université McMaster, au Canada, et Jorge Zuluaga, de l’Université d’Antioquia, en Colombie, ont testé si les lunes extrasolaires sont protégées par un champ magnétique, condition nécessaire à leur habitabilité.

Les auteurs de l’étude ont calculé cette distance pour des exolunes potentiellement détectables aujourd’hui, c’est-à-dire assez massives (au moins deux fois plus que Mars) et dont la planète mère gravite autour d’une étoile qui ne brille pas trop (dans leur simulation, une étoile de 0,7 masse solaire). Leurs résultats montrent qu’une planète de la taille de Neptune a peu de chances d’abriter une exolune habitable : celle-ci est soit en dehors de la magnétosphère, donc non protégée du vent stellaire, soit trop proche de la planète. En revanche, pour une planète semblable à Jupiter, dont la magnétosphère est plus étendue, des exolunes habitables pourraient exister à une distance comprise entre cinq et vingt fois le rayon de la planète.

Les exoplanètes type Terre :

Les différentes découvertes des télescopes comme Kepler ou Herschel nous ont prouvé qu’il existait une foule d’exoplanètes dans notre galaxie, bien plus que ce que nous pensions. Les scientifiques viennent de réviser leurs estimations à la hausse et affirment qu’il y aurait ainsi beaucoup plus de planètes similaires à la terre, en taille, que ce que nous espérions.

Pour chaque planète découverte, 100 autres pourraient être cachées ou invisibles actuellement. En affinant leur programme et en réalisant d’autres tests, les chercheurs ont également découvert qu’il mettait de côté beaucoup de planètes potentielles et que le total de 10 planètes annoncées pourrait plutôt s’approcher des 9000 dans la réalité. 9000 planètes de la taille de notre Terre, situées dans la zone habitable de leur étoile parmi 42 000 systèmes étudiés.

En rapportant cela aux 100 milliards d’étoiles estimées de notre galaxie, cela pourrait représenter 20 milliards de planètes potentiellement habitables.

Potentiellement, puisque la taille de la planète et sa position par rapport à son soleil ne sont pas les seuls facteurs propices à la naissance de la vie : absence d’atmosphère, composition, orbite elliptique, incidence trop importante de lunes, influence d’autres planètes…

La question que se posent désormais les scientifiques n’est plus de trouver une nouvelle planète habitable, mais de savoir quand cette découverte interviendra.

sources : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr / http://www.franceinfo.fr

http://www.cieletespace.fr / http://www.techno-science.net

http://www.pourlascience.fr/ / http://www.generation-nt.com

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