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Un monde incohérent

« En fin de compte, quel est le sens d’une science capable d’envoyer un homme sur la Lune, mais incapable de mettre un morceau de pain sur la table de chaque être humain ? »

« L’ultime liberté, c’est celle de partir. »

« Le paradoxe à notre époque est que nous avons plus de connaissances mais moins de patience et de tolérance, des autoroutes plus larges mais des points de vue plus étroits. On dépense plus mais on a moins. Nous avons de plus grandes maisons mais de plus petites familles, plus de commodités mais moins de temps, plus de médicaments mais moins de bien-être. On boit bien trop, on fume bien trop, on dépense sans réfléchir, on ne rit pas assez, on conduit trop vite, on se fâche trop, on se couche trop tard, on se lève trop fatigué, on ne lit pas assez, on regarde trop de télé et on ne médite pas assez. Nous avons multiplié nos possessions mais perdu nos valeurs. On parle trop, aime trop rarement et haït trop souvent, on a appris à gagner sa vie mais pas à la vivre, nous avons acheté des années à la vie mais pas de vie aux années. Nous sommes allés sur la lune mais il nous est difficile de traverser la rue pour rencontrer un nouveau voisin. Nous avons conquis le cosmos extérieur mais pas notre domaine intérieur, on fait des choses plus grandes mais pas meilleures. Nous avons plus d’hygiène mais nous avons pollué notre air. Nous sommes à l’heure de deux revenus mais avec plus de divorce, des maisons plus spacieuses mais avec des foyers brisés. Prenez le temps d’aimer, de parler et n’oubliez jamais que la vie ne se mesure pas en nombre de souffles que vous prenez mais par les moments qui nous coupent le souffle. »

« Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots. »
– Martin Luther King

Peut-être que le problème ne réside-il pas dans la science, mais dans ceux qui décident de son emploi.

En 2012 : La spéculation coupable de la flambée des prix des aliments ?

Pourquoi cette escalade des prix des denrées alimentaires ? La première cause généralement avancée renvoie aux fondamentaux de l’économie, et au jeu d’équilibre entre l’offre et la demande. Soit d’un côté, une offre minée par le manque d’investissement dans l’agriculture, par la conversion croissante de cultures alimentaires en cultures destinées aux agrocarburants, ou encore par le réchauffement climatique – températures plus élevées et sécheresses à répétition réduisant les rendements. De l’autre côté, une demande qui gonfle à mesure que la population mondiale croît – bientôt 9 milliards d’humains, en 2050 – et diversifie son régime alimentaire.

Bien d’autres facteurs entrent en jeu dans la formation des prix alimentaires – mesures protectionnistes des Etats, hausse des cours du pétrole, etc. Mais l’un d’eux est de plus en plus pointé du doigt, même s’il reste sujet à controverses : la spéculation financière. Il y a un an, alors que s’ouvrait en France un G20 qui avait fait de la question agricole sa priorité, Olivier de Schutter, rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, mentionnait la régulation des marchés agricoles comme la première des cinq priorités pour renforcer la sécurité alimentaire. « L’impact de la spéculation financière sur la flambée des prix alimentaires est désormais largement reconnu, et ce phénomène doit être contrôlé au plus vite », assénait-il. Nicolas Sarkozy partait, lui aussi, en croisade contre la « financiarisation » des marchés, et pointait du doigt des spéculateurs qui peuvent échanger, chaque année, « 46 fois la production annuelle mondiale de blé » et « 24 fois celle du maïs« .

En 2015 : 267 milliards de dollars pour en finir avec la faim dans le monde !

Une somme de 160 dollars (un peu plus de 140 euros) par an et par personne vivant dans l’extrême pauvreté, suffirait à éradiquer la faim dans le monde d’ici 2030, selon un rapport des Nations Unies.

Selon le document rédigé par la FAO, le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds international de l’agriculture (Fida), les 267 milliards de dollars en question doivent prendre la forme de fonds débloqués « afin d’éliminer la faim dans l’immédiat ».

Ces banques qui spéculent sur la faim dans le monde !
« Malheureusement, la lutte contre la faim et la malnutrition est souvent bloquée par la priorité du marché et la dictature du profit », a rappelé le pape François.

Pendant ce temps, on parle, on discute, et les bonnes intentions des uns et des autres se poursuivent lentement mais surement dans ce paradoxe d’un monde incohérent car le moteur du monde reste le pouvoir, l’argent et non l’empathie de son prochain.

Adaptation de la Terre du Futur

sources : http://pif-paf-poooouf.skyrock.com/ / http://el-amor-de.skyrock.com/ / Carlos Ruiz Zafon / http://www.latribune.fr/ / http://www.lemonde.fr/ / http://fr.aleteia.org/

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