Hiver chaud en Amérique, froid en Europe: même phénomène
Pendant qu’une bonne partie des Nord-Américains vivent un des hivers les plus doux et secs en une génération, une bonne partie des Européens ont vécu une intense vague de froid en février 2012. Deux phénomènes opposés, une origine commune.
Pour les Québécois, des températures oscillant entre -5°C et -10°C, comme ce qu’ont connu les Parisiens, ne constitueraient pas une «vague de froid» et quelques centimètres de neige ne provoqueraient qu’un haussement d’épaules. Mais dans bien des pays d’Europe — et jusqu’à Tripoli, en Libye!— peu habitués aux tuques et aux pneus d’hiver, c’est non seulement dur, c’est tragique : en Ukraine, 135 personnes seraient mortes de froid, pour la plupart des sans-abris. En France, un rapport rappel que la vague de froid de février 2012 aurait été responsable de la mort de 6000 personnes (chiffres à vérifier).
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Nous avons analysé dans la grande série sur le réchauffement climatique la fonte de la banquise polaire dans ce billet.
Ce qui suit date de 2009. Et pourtant, peu de personnes ont été informées. Dans une affaire humiliante pour les tenants d’un réchauffement climatique d’origine humaine, le dirigeant de Greenpeace, Gerd Leipold, a été forcé d'admettre que son organisation a publié des informations trompeuses et exagérées quand elle a affirmé que les glaces de l'Arctique pourraient disparaître complètement d'ici à 2030.
Pour faire suite à
"Inuits, chasseurs de l'Arctique" - Pour survivre sous des latitudes extrêmes, les Inuits sont obligés de tirer parti des rares ressources de la mer, de la banquise et de leurs rivages. Ils ne veulent ni dépendre des seules subventions fédérales ni de l'assistanat social. Au Nunavut, la terre indépendante qu’ils ont conquise de haute lutte au nord du Canada, les Inuits ont maintenu la tradition d’une chasse vivrière indispensable à leur survie. Très éprouvante, elle nécessite la participation de tous et chaque journée printanière est mise à profit.
Depuis 2003, année de création de la Terre du Futur, nous avons toujours reconnu le réchauffement climatique comme avéré. Mais nous avons également toujours maintenu que les conséquences prévues étaient erronées et trop rapidement conclues.