Quand le réchauffisme fond comme neige au soleil
Pour faire suite à l'article de la fonte du Groenland ICI.
Réchauffement climatique : enfin le dégel ? : Comme l’a déclaré solennellement devant le Sénat Américain l’honorable Al Gore, notable investisseur sur le marché juteux du Crédit Carbone, en matière climatique, « the science is settled », et, comme l’a fort opportunément rappelé le non moins honorable ingénieur ferroviaire M. Rajendra Pachauri, également très impliqué dans la gestion de fonds carbones (et accessoirement Président du GIEC), toute tentative de remettre en question la théorie du réchauffement climatique ne serait que « science vaudou ».
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Jour après jour, alors que la sécheresse a continué d’étouffer le Midwest américain cet été 2012, le caractère scandaleux de la transformation du maïs en carburant s’impose de plus en plus.
Une incroyable épidémie se propage de ruche en ruche. Les ruches se vident ! Les abeilles disparaissent sans laisser de traces! Elles s'éteignent par milliards, notamment aux Etats-Unis où se sont volatilisées entre 60 et 90 % des butineuses.
Voici une réflexion des plus pertinentes du
"Inuits, chasseurs de l'Arctique" - Pour survivre sous des latitudes extrêmes, les Inuits sont obligés de tirer parti des rares ressources de la mer, de la banquise et de leurs rivages. Ils ne veulent ni dépendre des seules subventions fédérales ni de l'assistanat social. Au Nunavut, la terre indépendante qu’ils ont conquise de haute lutte au nord du Canada, les Inuits ont maintenu la tradition d’une chasse vivrière indispensable à leur survie. Très éprouvante, elle nécessite la participation de tous et chaque journée printanière est mise à profit.
Que deviendrait la Terre si l'espèce humaine disparaissait ? Des astrophysiciens, des ingénieurs, des biologistes, des géochimistes et d'autres spécialistes aident à imaginer la vie sur la planète bleue sans l'être humain. Des images de synthèse donnent à voir cette ère futuriste, où les eaux engloutiraient les réseaux métropolitains, où 400 millions de chiens domestiques seraient subitement forcés de chasser, où les rues seraient envahies par la flore. En quelques décennies, les villes ressembleraient à des jungles où se promèneraient, tranquilles, des animaux sauvages ou redevenus sauvages.