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Le monde en 2030

business as usual

business as usualPlusieurs rapports sont tombés depuis 2008. La conclusion est sans appel : « Si nous ne faisons rien (scénario « business as usual »), au début des années 2030 nous aurons besoin de deux planètes pour satisfaire la demande en biens et services de l’humanité ».



« Le Rapport Planète Vivante 2008 nous indique que nous consommons les ressources qui sous-tendent ces services beaucoup trop vite ; plus vite qu’elles ne peuvent être reconstituées… »

« Nous n’avons qu’une seule planète. Sa capacité à supporter une diversité d’espèces, humains inclus, est grande mais fondamentalement limitée. Lorsque la demande de l’homme par rapport à cette capacité excède ce qui est disponible – quand nous dépassons les limites écologiques – nous érodons le capital santé des systèmes vivants de la Terre. En fin de compte, cette perte menace le bien-être de l’humanité. »

« L’Indice Planète Vivante de la biodiversité globale, tel que mesuré ici pour les populations de 1686 espèces de vertébrés dans toutes les régions du monde, a diminué de près de 30% au cours des 35 dernières années… »

« La demande de l’humanité en ressources vivantes de la planète, son empreinte écologique, dépasse maintenant la capacité de régénération de la planète d’environ 30%… »

« Cette surexploitation globale augmente et, par conséquent, les écosystèmes s’épuisent et les déchets s’accumulent dans l’air, la terre et l’eau. La déforestation, la pénurie d’eau, le déclin de la biodiversité et le changement climatique qui en résultent mettent de plus en plus en péril le bien-être et le développement de toutes les nations. »

« La pression de l’humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de l’augmentation de la consommation individuelle. »

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En 2005, la production d’énergie à partir de la combustion de combustibles fossiles, comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel, représentait près de 45% de l’empreinte écologique mondiale.

La signification de «business as usual » est édifiante ! Les affaires continuent !

«business as usual» sous-entend une attitude difficile à changer. Changer impliquerait une transformation culturelle de la société tout entière, un changement de valeurs et de principes économiques.

Et pourtant ! Les projections sur quelques décennies nous indiquent que nous aurons besoin de 2 planètes pour satisfaire nos besoins sans les remettre en question. Il va falloir faire preuve d’imagination dans la façon d’économiser les dépenses énergétiques, en commençant par repenser nos besoins et en privilégiant les énergies renouvelables.

Alors que fait-on ? Le monde de 2030 ne sera pas simple, si le principe de « business as usual » est maintenu. Mais est-ce possible qu’il se maintienne ? La crise de 2008 n’aura servi d’exemple à personne, et la crise continue sur 2012. La crise de fond n’est elle pas le choc pétrolier géologique actuel ? Pas seulement ? Et pourtant, l’impact énergétique est indéniable et il est forcément occulté du Business as Usual comme il le fut dans les années 70. Cette fois-ci, c’est très différent, il est géologique.

Sources : http://www.enerzine.com / / http://www.iiz-dvv.de /

http://www.jfc-mermillod.com

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