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Etude sur les cycles solaires passés, présent et de notre futur, de nos futurs hivers à nos futurs étés

Cycle minimum solaire (à gauche) et maximum (à droite) | Credits : NASA's Solar Dynamics Observatory/Joy Ng

Voici une étude fondamentale de Thibaud M. « Principes Thermo-cycliques Fondamentaux et Activité Solaire ».

Et si à contrario des dernières publications « sensationnelles » dans de prestigieuses revues, notre futur cycle solaire 25 ne serait pas aussi puissant qu’annoncé ? Et si ces futurs cycles solaires pouvaient apporter de nouvelles interrogations sur notre propre étoile et son impact sur notre Terre ? Et si simplement, toutes ces célèbres agences étaient passées à coté d’un élément fondamental dans nos cycles solaires et dans leurs futures projections ?

C’est ce que propose Thibault M. Une nouvelle façon d’observer nos propres cycles solaires. Certains cycles seraient des « miroirs » d’eux mêmes du passé. Ainsi on pourrait établir une nouvelle méthodologie des futurs cycles. Alors, d’après cette nouvelle étude, il semble que nous nous dirigions vers un futur cycle 25 qui serait équivalent voire légèrement supérieur au cycle 24 mais aussi vers un minimum solaire centennale équivalent à celui de Spörer.

Credit Thibault

L’étude entière de notre Ami Thibault M. se trouve ici

Depuis de longues années, la communauté scientifique porte un fort intérêt sur le soleil, mais reste malgré tout peu cultivée sur le caractère cyclique des tâches solaires qu’il produit. Ainsi, il est de nos jours, malgré le progrès technologique des supercalculateurs, difficile d’obtenir une fiabilité convenable pour modéliser le sommet des ondulations solaires, ondulations représentant le nombre de taches solaires sur un laps de temps.

Dès 1749, ces taches sont comptabilisées. Le caractère cyclique des apparitions de celles-ci se visualise de manière graphique par des ondulations. Ces dernières ont une réciprocité temporelle d’environ 11 ans. De nos jours, ces ondulations sont nommées à tort par le terme « cycle n », « n » étant la dénomination du dit cycle. Cette technique de nomination rompt avec le principe même d’un cycle. En effet, ce dernier est un évènement de quelconque type et origine qui porte des caractéristiques se répétant de manière périodique.

Ainsi cette périodicité développe à chaque renouvellement de l’évènement une hérédité au sein du temps. Or à travers la technique actuelle de nomination des ondulations solaires, on admet et renie des relations entre ces ondulations en question. Par conséquent, lors de l’évocation du « cycle 24 », on estime par cette nomination qu’il ne dépend, par son fonctionnement, que de lui-même, et qu’un cycle solaire, c’est à dire, l’évènement de la fluctuation d’activité à aspect sinusoïdale, ne se répète jamais. Donc l’idée d’hérédité comportementale d’un cycle s’efface à travers cette nomination. Dans le but de répondre à la problématique de la prévisibilité complexe des ondulations (cycles solaires), une méthode qui permet, en plus d’établir des projections pour les 80 prochaines années, de mettre en évidence 3 types d’ondulations solaires, et par conséquent 3 cycles géométriques.

L’étude entière de notre Ami Thibault M. se trouve ici

Ce rapport d’étude a le mérite d’être complet et compréhensible pour le grand public, même si parfois les formules apportées ne seraient qu’appréciées par des experts en à la matière. Aussi dans ces projections, des tendances se dessinent pour les années à venir, certains érudits de météorologie et de prévisions saisonnières se feront une joie de découvrir ces extrapolations. L’ensemble des ces résultats n’est pas à prendre « à la lettre », mais représente seulement un potentiel.

Modélisation pour la France Métropolitaine – Projections hivers 2020-2050 Credit Thibault M.

Modélisation pour la France Métropolitaine – Projections étés 2020-2050 Crédit Thibault M.

L’étude entière de notre Ami Thibault M. se trouve ici

Les conséquences de l’activité solaire actuelle possède déjà un nom : le Minimum de Eddy vu précédemment. Cependant, il se pourrait que ces projections soient quelques peu différentes. En effet, selon Thibault M., nous serions plus dans un minimum de Spörer qui décrit une période de faible activité solaire qui a duré des années 1420 aux années 1570. Il a été découvert rétrospectivement par analyse de la proportion de carbone 14 dans les cernes des arbres, qui est fortement corrélée avec l’activité solaire. Il est nommé d’après l’astronome allemand Gustav Spörer. Comme le plus prononcé minimum de Maunder, le minimum de Spörer coïncide avec une période où le climat de la Terre était plus froid que la moyenne. Cette coïncidence a généré des hypothèses sur le fait qu’une faible activité solaire produisait des températures plus faible sur Terre, bien que le mécanisme par lequel l’activité solaire produirait des changements climatiques n’ait pas été établi. Une théorie repose sur la modification de l’oscillation Arctique/Atlantique nord due au changement de l’intensité du rayonnement solaire.

L’étude entière de notre Ami Thibault M. se trouve ici

Sources : wiki / https://www.tendances-saisonnieres-et-solaires.fr/

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