Le Grand Barnum
Le cinquième rapport du GIEC, bien éventé par les fuites de 2012, nous promet, encore une fois, l'enfer. Le réchauffement climatique anthropique ... pardon, la terminologie a changé mais pas la finalité ... donc, disais-je, le changement climatique est, avec 95 % de certitude, l’œuvre malveillante de l'homme. Les décideurs pour nos décideurs, à grands coups de données, d'études, de graphiques effrayants et de projections alarmistes, nous ont concocté l’apocalypse ... rien de différent du précédent rapport, me direz-vous ... en effet, bien que moins extrême pour un proche avenir mais tout aussi alarmant pour la fin du siècle.
Les océans vont nous submerger, la banquise Arctique va disparaître, les sécheresses vont nous dessécher pendant que des moussons noieront d'autres lieux, le co2 va réchauffer notre planète à des niveaux jamais atteints, ... , etc,etc . En un mot, la cuisson ne se fera plus au barbecue ... mais au bain marie !
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Depuis 2003, ouverture du site de la Terre du Futur, nous parlons d'une stabilisation des températures, voire d'un refroidissement climatique car des rétroactions négatives du climat devaient être attendues.
Aveu de Rajendra Kumar Pachauri, président du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) : « Il n’y a pas de réchauffement depuis 17 ans. »
Le GIEC et le Réchauffement climatique... tout en contradiction... Nul n'ignore, je pense, ce qu'est l'IPCC en anglais, le GIEC en Français ?
Un article de Nature, discutant de comment améliorer les modèles informatiques prédisant le climat, reconnait qu'ils ne marchent pas.
C’est assez curieux pour ne pas dire surprenant qu’un rapport de la NASA datant de mars 2012 puisse avoir été complètement ignoré des tenants du réchauffement climatique, mais c’est bien sûr !