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Le Giec et le Réchauffement climatique

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giecLe GIEC et le Réchauffement climatique… tout en contradiction… Nul n’ignore, je pense, ce qu’est l’IPCC en anglais, le GIEC en Français ?

Sur son portail, http://www.ipcc.ch/ , il se présente en ces termes :

« Conscients du problème que pourrait poser le changement climatique à l’échelle du globe, l’Organisation météorologique mondiale, – OMM -, et le Programme des Nations Unies pour l’environnement; – PNUE -, ont créé, en 1988, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, – GIEC -. Le GIEC est un organe intergouvernemental qui est ouvert à tous les pays membres de l’ONU et de l’OMM.

 


 

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue. »

En un mot ne sont pris en compte, par le GIEC, que les publications parues uniquement dans les revues scientifiques à comité de lecture, donc des publications triées sur le volet ou des publications en commande avec rémunerration, ne pouvant aller que dans le sens des rapports à établir et des idées à faire passer, et, dans une certaine mesure, les travaux en cours, exclusivement axés sur le réchauffement climatique, dans les laboratoires de recherche grassement subventionnés.

Suivent toutes les publications des Rapports d’évaluations, généralement agrémentés d’un glossaire, de Documents techniques, de Rapports Méthodologiques et de Documents de base…

Comme ses deux prédécesseurs Rapports d’évaluations, un Glossaire des termes employés est adjoint au troisième Rapport d’évaluation du GIEC, http://www.ipcc.ch/pdf/glossary/tar-ipcc-terms-fr.pdf


Comment ce glossaire définit-il :

« Atmosphère ? »

Enveloppe gazeuse de la terre. l’atmosphère sèche est composée presque entièrement d’azote, dans un rapport de mélange au volume de 78,1 % et d’oxygène, dans un rapport de mélange au volume de 20,9 %, ainsi que de plusieurs gaz à l’état de traces, tels que l’argon, dans un rapport de mélange au volume 0,93 %, l’hélium, et les gaz à effet de serre qui influent sur le rayonnement, tels que le dioxyde de carbone, dans un rapport de mélange au volume de 0,035 % et l’ozone. l’atmosphère contient également de la vapeur d’eau, en quantités extrêmement variables mais, en général, dans un rapport de mélange au volume de 1 %, ainsi que des nuages et des aérosols.

Je suis bête, pas du tout intelligent, pas plus que je ne suis universitaire, – ce qui m’agrée c’est que je ne suis pas le seul à ne rien entendre à ce charabia élitiste -, et je ne sais pas ce que veut dire « rapport de mélange au volume », mais, fils de la terre et, étant toujours en contact avec elle, je sais faire une addition… Aussi, si l’on calcule le pourcentage global du rapport de mélange au volume tel que répertorié par le GIEC dans la définition qu’il donne de l’Atmosphère… à quel pourcentage arrivons-nous ?

78,1 % + 20,9 %, + 0,93 %, + 0,035 % + 1 % = 100,965 %

auquel pourcentage global, toujours dans un rapport de mélange au volume, il est à ajouter ceux de l’Ozone, des nuages et des aérosols…, des rapports de mélange au volume, eux, non quantifiés…

Je n’en serai pas surpris que l’on me tombe sur le « rable », à bras raccourcis, essayant de m’expliquer avec des mots tout autant tarabiscotés et tout autant incompréhensibles pour le commun des mortels, que des choses rentrent, que d’autres ne rentrent pas, que certaines sont déjà inclues dans d’autres… etc… etc… à couper les cheveux en 4, voire en 8, si ce n’est en 16, en 32 ou en 64… mais à ce rythme là, avec un échiquier pour base et des grains de blé au nombre doublé à chaque case suivante, un empereur d’Orient en avait perdu toute sa fortune…

Les alarmistes et les apocalyptiques du Réchauffement climatique, – scientifiques, politiciens et écologistes oubliant l’optimum médiéval, le petit âge glaciaire allant d’environ 1550-1580 à 1850-1860, et le brutal refroidissement qui a affecté quatre décennies du XX° siècle, des années 1940 à 1976, et le grand coup de gueule de l’Abbé Pierre en 1954, tant et plus que les scientifiques annonçaient à grands fracas l’arrivée d’un nouvel âge glaciaire -, en perdront-il leur raison ? Et qu’en deviendront les grands gourous du Réchauffement climatique que sont Nicolas Hulot, Yann Arthus Bertrand, Al Gore, – Albert Arnold Gore -, etc… etc…, tous subventionnés, pour leurs travaux, par les plus grands pollueurs de la planète ?

Alors, comme je ne veux pas mourir bête et idiot, j’ai parcouru le Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du GIEC, et qu’ai-je trouvé comme explications ?

Rapport de mélange au volume : Voir Fraction molaire.

Rapport de mélange : Voir Fraction molaire.

Fraction molaire : La fraction molaire, ou rapport de mélange, est le rapport du nombre de moles d’un composant dans un volume donné au nombre total de moles de tous les composants dans ce volume. En général, elle est indiquée pour l’air sec. Des valeurs types pour des gaz à effet de serre à longue durée de vie sont de l’ordre de mmol/mol (parties par million : ppm), nmol/mol (parties par milliard : ppb), et fmol/mol (parties par billion : ppt). La fraction molaire diffère du rapport de mélange au volume, souvent exprimé en ppmv, etc., par les corrections de la non-idéalité des gaz. Cette correction est significative par rapport à la précision des mesures pour de nombreux gaz à effet de serre (Schwartz et Warneck, 1995).

Que doit-on en penser de cette clarté des explications?

Si !!! Une chose est très claire, elle… !!! Plus la Terre se réchauffe et plus il y a évaporation d’eau et plus il y a de nuages dans les hautes altitudes atmosphériques et stratosphériques faisant un bouclier au rayonnement solaire reçu par la Terre, d’une part, et d’autre part, les précipitations, chimique puis biologique, du dioxyde de carbone, sous forme de carbonates, devenant plus importantes… etc… etc… Par cela le Climat terrestre devrait, inéluctablement, se refroidir…

En conclusion :

Je vous laisse seuls juges de penser ce que vous voulez…

Mais Tout ne semble donc qu’être affaire de grands trusts industriels et de Dieu Argent auxquels se sont ralliés, pour raisons financières propres, les politiques de tous bords, nombre d’écologistes et bon nombre de scientifiques… ? Le tout relayé et publié, à foison, par les médias de tout ordre…

La Terre du Futur propose de visiter l’excellente source de cet article sur : http://desorchideesetdesorties.20minutes-blogs.fr/

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