La confirmation d’une Antarctique qui se refroidit
Sur le front climatique, les bonnes nouvelles sont suffisamment rares pour mériter un peu d'attention. La dernière en date est une étude conduite par Ghislain Picard, enseignant-chercheur au Laboratoire de glaciologie et de géophysique de l'environnement (CNRS, université Joseph-Fourier de Grenoble), publiée, lundi 2 juillet 2012, dans la revue Nature Climate Change et qui suggère qu'une bonne part du réchauffement de l'Antarctique sera évitée grâce à de subtiles variations de la couleur de la neige. Ou, plus exactement, grâce à l'évolution de la taille des petits grains qui la composent.
Voilà une nouvelle qui aura le mérite de confirmer que l'Antarctique ne se réchauffera pas. Seulement voilà, en 2006, nous savions déjà que l'Antarctique se refroidissait à contrario de tous les dires et tous les écrits paradoxaux qui ont été dits.
baisse des températures[/caption]La National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) est l'agence américaine responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère. NOAA fut fondée le 3 octobre 1970 à la suite d'une proposition du président Richard Nixon afin de créer un service national « ...afin de mieux protéger la vie et la propriété des catastrophes naturelles... de mieux comprendre l'environnement... (et) pour l'exploration et le développement vers une utilisation intelligente des ressources marines ».
Il s'agit de la plus forte éruption solaire depuis 2005, qui pourrait perturber temporairement les communications par satellite en raison d'un bombardement de particules magnétiques. L'Administration nationale des océans et de l'atmosphère (NOAA) des Etats-Unis a signalé le début de cette éruption près du centre du Soleil, dimanche, qui devrait projeter des particules de protons en direction de la planète jusqu'à mercredi. Le pic des projections aura lieu mardi.