Un monde dans le syndrome de l’ïle de Paques
L’île de Pâques est l’un des endroits les plus perdus et les plus inhabités de la terre. Cent soixante kilomètres carrés qui s’étendent en plein océan Pacifique, à trois mille sept cents kilomètres de la côte chilienne et à deux mille trois cents kilomètres de la terre habitée la plus proche, l’île Pitcairn. À son apogée, elle ne comptait que sept mille habitants. Pourtant, malgré son apparente insignifiance, l’histoire de cette île est un sévère avertissement au monde. C'est en ces termes que nous l'avions vu en 2006 : ICI.
Aujourd'hui, où en sommes nous ? et si le monde actuel allait connaître le sort de l'île de Pâques ? Une expression en ressort : le syndrome de l'île de Pâques.
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Les plus courants capteurs de lumière solaire existants ne sont autres que… les fenêtres. Elles sont partout, dans les maisons et les immeubles, de la lucarne à la baie vitrée voire à la paroi extérieure elle-même de certaines tours. Leur fonction est de laisser entrer la lumière à l’intérieur des habitations et autres bureaux. Or, cette lumière pourrait fort bien être transformée en électricité grâce au fameux effet photoélectrique déjà exploité par les cellules solaires. Alors peut-on envisager de tirer partie de la gigantesque quantité de lumière qui traverse nos fenêtres pour… produire du courant ?
19 juillet 2012 : Un immense bloc de glace de deux fois la superficie de Paris ou Manhattan s'est détaché d'un glacier du Groenland, selon des images satellite de la Nasa révélant le dernier signe du réchauffement climatique.

