L’exoplanète GJ 357d pourrait abriter la vie

Le satellite TESS, chargé de la recherche en exoplanètes à la NASA, vient de présenter GJ 357d, une planète cousine à la Terre, potentiellement apte à abriter la vie.

Son système solaire est formé de trois planètes gravitant autour d’une étoile naine. GJ 357d est la dernière d’une série de plus de 4.000 astres potentiellement de type exoplanète découverts, et pourrait s’avérer être une exoterre abritant la vie. La NASA, qui a officialisé vouloir envoyer des astronautes sur Mars avant 2033, pourrait « détecter des signes de vie avec des télescopes » de cette potentielle cousine à la Terre.

Depuis 1995 et la première découverte d’une exoplanète : 51 Pegasi b, les trouvailles se sont multipliées. En majorité grâce au télescope Kepler, 2342 observations de potentielles exoterres ont été réalisées depuis son lancement en 2009. Mais alors que sa mission fut arrêtée le 2 juillet 2014, c’est le satellite TESS (pour Transiting Exoplanet Survey Satellite) qui a repris les commandes. Lui, qui pourrait à terme ramener des preuves concrètes d’une présence de vie sur une autre « Terre », et ce, pour la première fois.

GJ 357d, est-elle réellement une « cousine » de la planète Terre ?
Elles sont donc trois qui gravitent autour de GJ 357, le nom accordé à l’étoile naine de type M qui fut surveillée par TESS depuis ces derniers mois. GJ 357b et GJ 357c sont les deux planètes premièrement détectées par le satellite. Pour ce dernier, leur orbite respective se trouverait trop proche de l’étoile servant de « soleil » au système.

Mais bien que trop chaudes, leurs températures semblent assez mesurées, et une planète plus éloignée pourrait ainsi se trouver dans la fameuse « zone habitable », comprenant la présence d’eau à l’état liquide.

Une année de 56 jours permettant (peut-être) de ramener une preuve de vie
La méthode de « transit », utilisée par les scientifiques pour détecter ces potentielles exoterres, consiste à observer les étoiles et mesurer chaque planète lorsque sa révolution passe en éclipse avec ces dernières. Cela permet de déterminer les premiers éléments essentiels à la poursuite d’études : taille de l’astre et distance avec son étoile.

Pour clore tout premier fantasme de science-fiction, GJ 357d se situe à 31 années-lumière de la Terre. Cela devrait suffire pour répondre à la question d’un éventuel voyage dans sa direction.

Par ailleurs, grâce à la méthode de « transit », le satellite TESS pourrait à terme récolter de nouvelles informations, et confirmer ou non la présence d’une atmosphère. GJ 357d possède en effet une révolution autour de son étoile qui dure 56 jours, et cela permettra donc aux scientifiques de pouvoir observer l’astre de façon assez récurrente.

extrait et source : https://www.presse-citron.net/

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Author: Admin

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