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Il faisait plus chaud au Moyen Age qu’aujourd’hui

L’Optimum Médiéval a été plus chaud que les années que nous connaissons actuellement. L’Histoire apporte des faits. L’an mil fut très chaud et les mémoires semblent l’oublier. Et pourtant si nous appelons le Groenland c’est qu’il fut la Terre Verte selon Eric le Rouge.

Mais alors d’où viennent les erreurs et pourquoi…

C’est un des nombreux mythes populaires concernant les variations de température sur les siècles passés. A l’échelle globale ou hémispherique, il est admis que les températures de surface ont suivi une évolution en forme de “crosse de hockey” – (“hockey stick”), caractérisée par une longue tendance au refroidissement depuis “l’Optimum Climatique Médiéval” (grosso modo, du Xie au milieu du XIVie siècle) jusqu’au “Petit Age Glaciaire” (grosso modo du milieu du XVie au XIXie siècle), suivie d’un réchauffement rapide au XXie siècle qui culmine par les températures anormalement élevées de la fin du XXie siècle. Ces températures élevées de la fin du XXie siècle, aux échelles hémisphérique ou globale, apparaissent, d’après de nombreux travaux récents évalués par des pairs, supérieures à celles maximales de l’Optimum Médiéval.
Les assertions de températures moyennes globales plus élevées au Moyen Age que maintenant sont fondées sur un certain nombre de prémisses fausses qui  confondent les indicateurs de sécheresse/précipitation avec ceux de température, ne font pas la différence entre des variations globales et régionales de température, et utilisent tout le 20ie siecle pour définir les conditions ‘modernes’, ce qui empêche de différencier les conditions relativement fraiches du début du 20ie et celles anormalement chaudes de la fin du 20ie. Ces erreurs sont dignes d’erreurs scolaires grossières de la part du GIEC.

Voici le graphique du GIEC présentait en 2001. Le réchauffement a eu lieu seulement sur la fin du XXeme siècle !

Mais une erreur grossière de débutant est ressortie. Sauf que le GIEC avait bêtement oublié le moyen âge qui figurait sur le graphique de 1996, le vrai. C’est vrai qu’il montrait qu’il avait fait bien plus chaud vers l’an 1300, donc pas de quoi fouetter un chat ONUsien.

Nul ne songe à nier que la colonisation du Groenland par les Vikings à partir de 985 fut rendue possible par l’existence d’un optimum climatique. La disparition de ces mêmes colonies reste quand à elle entourée d’un profond mystère et ses causes semblent complexes sur fond de dégradation climatique. Les établissements vikings ont compté jusqu’à 280 fermes et jusqu’en 1347 des incursions ponctuelles ont eu lieu au Vinland pour se procurer du bois. Mais en 1410, l’une des deux colonies s’était éteinte et en 1540 une expédition trouva la seconde déserte à l’exception d’un cadavre non enfoui. A partir de 1200, la détérioration du climat frappe durement les colonies groenlandaises qui, même pendant l’optimum climatique, n’ont jamais pu subvenir seules à leurs propres besoins. Elles y survivent jusqu’au milieu du XIVème parce que les exportations de produits de luxe vers la Norvège continuent de justifier des courants d’échanges devenus plus dangereux. D’autre part, sachant que le nomGroenland”, qui signifie “Terre verte”, a été donné en l’an 965 par le Viking Thorvaldsson, dit Erik le Rouge. Impensable de nos jours au XXI eme siècle. Cet optimum climatique était bien supérieur de nos températures actuelles dites si dramatiquement élévées. La baisse des températures vers la fin du XIVeme siècle est une autre histoire, celle du petit age glaciaire.

Durant la période de l’histoire de l’Europe connue sous le nom de Moyen Age, un climat chaud, qui a duré à peu près de 900 à 1200 après J.-C. a dominé la plus grande partie de l’Europe; il fut appelé Optimum Médiéval. Cette période a permis à l’homme de s’installer dans des régions qui seraient aujourd’hui considérées comme trop rudes sur le plan climatique. Durant l’Optimum Médiéval, on cultivait l’avoine et l’orge en Islande et la vigne prospérait dans le sud de l’Angleterre. Les forêts canadiennes s’étendaient beaucoup plus loin vers le nord qu’elles ne le font aujourd’hui, les colonies agricoles prospéraient dans les hautes terres du nord de l’Ecosse.

Tandis que l’Europe jouissait de l’Optimum Médiéval, d’autres régions du monde souffraient de toute évidence d’une sécheresse prolongée. Selon une étude achevée récemment, comprenant l’analyse d’anciennes souches d’arbres submergées, la région de la Californie actuelle, aux Etats-Unis, a connu deux sécheresses longues et sévères pendant la plus grande partie de l’Optimum Médiéval. Celles-ci ont été séparées par une période d’humidité inhabituelle de durée Inférieure à un siècle. La première de ces sécheresses a duré plus de deux siècles. La deuxième a persisté plus de 140 ans, El est démontré que la Patagonie, en Amérique du Sud, a également été touchée par ta sécheresse durant cette période. Les sécheresses en Californie ont peut-être été provoquées par un déplacement vers le nord des orages d’été. La Californie compte aujourd’hui 30 millions d’habitants. Par conséquent, une sécheresse de cette ampleur aurait de nos jours un effet catastrophique (Stine, 1994).

Il faisait donc nettement plus chaud en l’an 1000 qu’en l’an 2000. Le GIEC a commis de graves erreurs. Leur graphique de 1996 a été contredit par leur nouveau graphique de l’an 2001. L’Optimum Médiéval fut beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui et les faits historiques le démontrent avec certitude. Le réchauffement actuel n’a vraiment rien d’exceptionnel sauf peut être pour notre société qui vit à 100kmH et dans l’instant d’une recherche continuelle d’un nouveau profit.

sources : http://www.realclimate.org/ /http://riensavoir.free.fr / http://www.educnet.education.fr/ / http://www.fao.org/

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