Vers un minimum de Dalton

image de la Seine gelée au XIX eme siècle.

Il ya une autre façon de voir les cycles solaires.

Les cycles solaires commencent réellement par l’inversion magnétique poche de la crête du cycle précédent. Les taches solaires prennent sept ans pour devenir évidentes à la surface du soleil. Presque tous les cycles des taches solaires tendent à être d’environ d’une longueur de 18.5 ans, mesuré à partir de la crête du cycle précédent.

Le graphique ci-dessous compare la moyenne de trois cycles, 21 à 23, les derniers du XX eme siècle , 14 à 16, de la fin du XIXème siècle (qui a connu un temps beaucoup plus froid). Également inclus le cycle solaire 5, la première moitié du minimum de Dalton début du XIX eme siècle.

Selon les Données, nous sommes maintenant à 103 mois de la crête du cycle solaire 23, Le cycle 24 est maintenant trop en retard pour obtenir les résultats par rapport à celui de la fin du XIX eme siècle, le cycle solaire 24 est maintenant le plus tardif après le cycle solaire 5.

Il est si en retard que personne sur la terre ne peut imaginer sa faiblesse ainsi  ses considérations plutot que le retard en soi.

Il est certain que nous obtiendrons un Minimum-type expérience de Dalton.
David Archibald

 

Selon Wikipedia :

Le minimum de Dalton était une période de basse activité solaire, durant environ  1790 à 1830. Il est appelé par le météorologiste anglais John Dalton. Comme le minimum de Maunder et le minimum de Spörer il a coïncidé avec une période où les températures globales étaient plus basses que les moyennes. La basse activité solaire semble être fortement corrélée avec le refroidissement global.

Les hivers du minimum de Dalton

1801-1802. En janvier 1802 la Seine déborda de 7,45 mètre. 16-01-1802 : Paris a enregistré un minimum de -15,50°C.  07-08-1802 : le thermomètre affiche 36,40°C à Paris.

1819-1820. — Périodes de froids intenses au début de décembre, puis en janvier et au début de février et enfin pendant une partie du mois de mars. La Seine fut entièrement prise du 12 au 19 janvier. Le Rhin, la Saône, le Rhône, la Garonne furent congelés. Les vignes du Midi souffrirent beaucoup et les orangers de la région de Nice périrent.

1822-1823 — Hiver rigoureux dans le Nord de la France, surtout en janvier. La Seine fut prise deux fois, du 30 décembre au 8 janvier et du 15 au 29 janvier.

1829-1830 — Cet hiver et celui de 1879-1880 ont été les deux plus rigoureux du XIXe siècle. L’hiver 1829-1830 débuta dès la mi-novembre dans toute l’Europe et se prolongea jusqu’à la fin de février, marqué, même dans le Languedoc et la Provence, par d’abondantes chutes de neige. De nombreux voituriers disparurent dans cette neige dont l’épaisseur en Normandie dépassait 2 mètres. Cette neige préserva les récoltes dans tous les endroits où elle resta sur le sol, mais partout où elle fut balayée par le vent, les céréales furent gelées. Les oliviers, châtaigniers, mûriers et vignes périrent en grand nombre. La totalité des fleuves et rivières de la France fut entièrement prise : c’est ce qui se produisit en particulier pour la Seine du 28 décembre au 26 janvier et du 5 au 10 février. Dans le port de Bordeaux, les navires eurent beaucoup à souffrir des glaces et on put patiner sur l’Adour à Bayonne. Au cours de cet hiver on enregistra des minima de —10° à Marseille(28 décembre et 2 février), — 15° à Toulouse (29 décembre), — 17° à Paris (17 janvier), et — 28° à Mulhouse (3 février).

Paris enneigé au XIX eme siècle

1837-1838 — Hiver rigoureux en France, mais seulement à partir de la mi-janvier (— 19° à Paris et — 14° à Orange le 20 janvier). La Seine fut prise du 18 janvier au 8 février, et le Rhône fut gelé à Avignon.
1840-1841. — Deux périodes de forte gelées : du début de décembre à la mi-janvier et du 1er au 15 février. La Seine fut prise dès le 16 décembre à Paris et à Rouen, et la Loire dès le 19 décembre. Le 15 décembre 1840, jour du retour à Paris des cendres de Napoléon Ier, de nombreuses personnes furent victimes du froid. Le même jour, trois convois du chemin de fer de Mulhouse à ThaDn durent s’arrêter, l’eau s’étant congelée dans les locomotives.

sources : http://www.warwickhughes.com/ / http://www.alertes-meteo.com/

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Author: Admin

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