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Un monde où les IA vont inventer des brevets

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En Afrique du Sud et en Australie, une intelligence artificielle a pour la toute première fois reçu le statut d’inventeur dans le cadre d’un dépôt de brevet. L’IA en question est capable de générer de nouvelles idées, voire des inventions complètes.

Un “moteur créatif”
L’humain ne détient plus le monopole de l’invention dans le cadre légal. Après un jugement de la Cour fédérale d’Australie publié le 30 juillet 2021, une intelligence artificielle (IA) a reçu le statut d’inventeur dans le cadre d’un dépôt de brevet. Toutefois, le développement de cette invention est l’œuvre du chercheur Stephen Thaler.

L’histoire prend forme en fin d’année 2019. Dans le cadre de l’Artificial Inventor Project, Ryan Abbot lance deux dépôts de brevet. Ce professeur de droit de l’Université de Surrey (Royaume-Uni) a développé un conteneur alimentaire et une balise de détresse. Or, ces travaux intègrent à la fois le droit et l’intelligence artificielle.

Ryan Abbot a toutefois déposé ces technologies au nom de DABUS que l’intéressé qualifie de “moteur créatif”, comme l’explique The Register dans un article du 2 août 2021. Il a mis au point une intelligence artificielle capable de générer de nouvelles idées et dans le meilleur des cas, des inventions complètes.

L’évolution du statut de l’intelligence artificielle pourrait également servir pour régler la question du droit d’auteur. Une décision chinoise datant de 2019 a admis qu’une IA qui rédige des articles peut créer une œuvre «au sens du droit d’auteur». Il n’est pourtant pas question de rémunérer les robots, qui n’auraient rien à y gagner. Qu’on parle de brevet ou de droit d’auteur, c’est l’utilisateur de l’intelligence artificielle qui récolte les fruits.

sources extraits et résumé de https://sciencepost.fr/ / https://www.lefigaro.fr/

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