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Refroidissement climatique et conséquences

Les choses commencent à bouger, les modèles se discutent, les discussions sont toujours aussi houleuses, mais que se passe t-il ? Le réchauffement climatique reste dans les médias, mais le soleil joue le mauvais élève. Le nouveau cycle solaire noté numéro 24 a bien débuté depuis janvier 2008. Mais aucune tache sérieuse d’une envergure sérieuse n’est venu perturbée notre astre, ainsi le vent solaire reste d’un calme inouï. Tout ceci laissant le flux cosmique atteindre notre planète. Ce flux qui créé un excédent de nébulosité ou pas selon les perturbations solaires. Le manque de tâches solaires pourrait marquer un changement climatique inattendu avec ses conséquences…

Pour la première fois depuis 100 ans, un mois entier s’est terminé sans une seule apparition de “sun spot” sur le soleil.

En 2005, deux astronomes du National Solar Observatory (NSO) à Tucson ont essayé de publier une étude dans le journal Science.  Ils avaient examiné de minuscules changements spectroscopiques et magnétiques dans le soleil, et en extrapolant étaient arrivés à la conclusion que d’ici 10 ans, les sunspots disparaitraient complètement. A l’époque l’activité solaire était très importante et la plupart de leurs collègues s’étaient moqués de ces resultats qui ne “reposaient sur rien”. Le journal avait refuse de publier les resultats de l’etude car il la trouvait trop controversee.

L’année 2008 montre pourtant une nette regression dans  le nombre de sunspots , avec 3 seulement en moyenne par mois sur les 7 premiers mois.
Depuis un millénaire la terre a subi 3 periodes avec une disparition totale des sunspots : les Dalton, Maunder, et Spörer Minimums,  périodes qui se sont caracterisées par un  refroidissment rapide du climat,  l’une d’entre elle ayant meme ete classifiée comme mini ère glaciaire.

Contrairement à ce qu’on nous affirme régulièrement les conséquences d’un refroidissement sont beaucoup plus graves pour l’homme que celles d’un réchauffement surtout au niveau de l’agriculture et donc de la nourriture.

Les conséquences pourraient être les suivantes :

Un refroidissement général de la Terre provoquerait entre autres, une augmentation importante de la taille des glaciers et, en conséquence, une baisse très sensible du niveau des mers et des océans.

Les conséquences d’un refroidissement important de l’ensemble de la Terre sont faciles à imaginer car ce phénomène s’est déjà produit à plusieurs reprises au cours de l’ère quaternaire.
Pendant ce refroidissement, les eaux de pluie, au lieu de retourner à la mer par les fleuves, furent stockées sur terre sous forme de neige, puis de glace. Les glaciers augmentèrent considérablement de volume. Ainsi, la chaîne alpine était entièrement recouverte. Le front glaciaire arrivait jusqu’à Lyon, à son maximum d’extension. De même, la Péninsule scandinave était entièrement recouverte d’une calotte de glace de 5 km d’épaisseur comme l’est aujourd’hui le continent Antarctique.

L’énorme quantité d’eau ainsi stockée provoqua un abaissement général du niveau des océans qui dépassa la centaine de mètres au plus fort de la glaciation. Une partie de la Méditerranée, de la Manche, de la Mer du Nord et de la Baltique fut asséchée, les îles Britanniques étant largement rattachées au continent. La géographie côtière du monde entier se trouva donc bouleversée.

Simultanément, le refroidissement général repoussa vers les basses altitudes et le sud les limites de la végétation. Des déserts froids apparurent ainsi à la périphérie des glaciers, dans les plaines de l’Europe moyenne et de l’Est.

Un refroidissement qui aurait commencé :

«  Les décennies 2000-2010 et 2005-2015 seront-elles globalement moins chaudes que la décennie 1994-2004 ? », s’interroge le journaliste Stéphane Foucart dans Le Monde du 28 août 2008. Affirmatif, répondent des climatologues du Leibniz Institut (Kiel) et du Max-Planck Institut (Hamburg), qui ont publié en mai dernier une étude à ce sujet [1]. Pourtant, le journaliste continue d’expliquer que le réchauffement climatique est une réalité incontestable, principalement imputable à l’activité humaine. Simplement, le Soleil peut, « au minimum de son cycle (c’est le cas depuis début 2008), atténuer temporairement l’effet des activités humaines ». « En l’état des connaissances, le Soleil n’est pas le principal responsable des changements actuels », précise Stéphane Foucart, qui poursuit : « Le Soleil, principale source d’énergie de la Terre, varie ainsi en intensité selon un cycle de 11 ans. Ténues, ces variations n’affectent que marginalement le climat. » En clair, pendant les périodes récentes où l’on a observé un réchauffement global de la planète (1975-1995), le soleil n’a joué qu’un rôle marginal. Mais lorsqu’aucun réchauffement de la planète n’est observé, la faute en incombe au Soleil, soudainement capable d’annuler les effets provoqués par l’homme ! Curieux.

Comme le note Stéphane Foucart, les cycles naturels du Soleil n’ont fait l’objet jusqu’à présent que de très rares études. Outre un cycle assez bien connu de onze ans (en liaison avec le nombre de tâches solaires), il existe « des oscillations de plus grande amplitude, peut-être assujetties à des cycles plus longs (90 ans, 200 ans, ou plus) et peu documentés, [qui] ont conduit, dans le passé, à des changements climatiques importants ». Il y a donc encore beaucoup d’incertitudes quant au rôle exact du soleil sur le climat.

Enfin, la réduction de la couche d’ozone stratosphérique perturbe la circulation atmosphérique au-dessus de l’Antarctique qui, lui aussi, se refroidit depuis quelques années. « La mer de glace antarctique tend à s’étendre légèrement, au contraire de la banquise », note en effet Stéphane Foucart. Pour certains chercheurs, « c’est bien l’Antarctique dans son ensemble qui se refroidit ».

Bref, la planète connaît quelques signes de refroidissement. D’où l’impérieuse nécessité, pour les adeptes du réchauffement climatique, d’apporter des réponses qui permettent d’élucider ces « bizarreries ». Une tâche d’autant plus périlleuse que « les modèles numériques ont pour l’instant encore du mal à reproduire ces phénomènes », comme le note Pascale Delecluse, du Centre national de recherches météorologiques (CNRM). Décidément, le climat est une affaire bien complexe… [1] Keenlyside, N. S., M. Latif, J. Jungclaus, L. Kornblueh, and E. Roeckner, 2008 : Advancing Decadal-Scale Climate Prediction in the North Atlantic Sector. Nature, 453, 84-88. Gil Rivière-Wekstein

sources : http://extremecentre.org/ / http://environnement.ecoles.free.fr/ / http://www.agriculture-environnement.fr/

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