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Le déclin éruptif des cycles solaires entraînera un refroidissement

Un très grand nombre de travaux, publiés dans la littérature scientifique depuis 1801 (!), rapportent la corrélation frappante qui a existé au cours des âges et depuis les temps les plus reculés et qui existe encore, entre l’activité éruptive de l’astre solaire et les températures du globe. L’image ci-dessous montre une très belle éruption à la surface du soleil. Ces séries d’éruptions solaires suivent des cycles presque périodiques d’une durée approximative de 11 années.

Bien qu’un projet International très important (appelé CLOUD 2007-2010 ) soit actuellement en cours au Centre de Recherche Nucléaire (CERN) de Genève pour élucider le détail des mécanismes physiques qui conduisent à cette corrélation, les rapports successifs du GIEC et des ses supporters, ne mentionnent jamais l’existence de cette possibilité qui est pourtant confortée par une multitude d’observations très variées (fossiles, dendrochronologie, températures etc.), distribuées sur l’ensemble de la planète et sur de très grandes périodes de temps…Le GIEC se contente en générale de faire remarquer que l’irradiance solaire (c’est à dire la quantité de rayons lumineux envoyés sur la terre par le soleil) ne varie que très peu, d’environ 0,1%, ce qui est insuffisant pour expliquer les variations (pourtant faibles = +0,6°C en cent ans) que nous connaissons actuellement.
Certes, ce n’est pas faux mais le GIEC et ses supporters font ainsi semblant d’ignorer que l’astre solaire agit sur les températures terrestres par un processus qui n’a strictement rien à voir avec l’éclairement lumineux. De fait, il est peu probable qu’ils l’ignorent. Mais à l’évidence, ils préfèrent en pas en parler…

D’autres, des milliers d’autres, qui eux n’ont pas les mains liées par des impératifs , soutiennent activement cette théorie et la considèrent comme pratiquement avérée, tant est grande la quantité d’observations positives à ce sujet.

Ainsi sont nées une longue série de prévisions pour les températures à venir qui se basent sur la connaissance que nous avons de l’évolution des cycles éruptifs de notre astre solaire. Comme je l’explique en détail dans cette page, une activité éruptive faible correspond inévitablement à une baisse des températures. Et c’est bien ce que prévoient, pour les années à venir, beaucoup d’astrophysiciens et de nombreux autres scientifiques qui penchent pour cette théorie.
Comme on le pense, le siècle écoulé a été une période extrêmement riche en éruptions solaires. La plus riche depuis plus de 6000 ans, dit-on. Ce qui explique la montée des températures que nous avons connue.

Parmi des milliers d’autres, certains physiciens ou astrophysiciens ont défendu cette thèse contre vents et marées au cours des années passées. C’est le cas, en particulier de Theodor Landsheidt (son site ici) , (photo ci-contre, à droite, décédé en 2004). Landscheidt était un astrophysicien renommé, extrêmement cultivé.Il était l’expert N°1 dans la prévision des cycles solaires et de leurs conséquences sur le climat de notre planète. Il fonda et présida un grand nombre d’organismes d’astrophysique. Il était un partisan convaincu des thèses selon lesquelles les éruptions solaires sont pilotées par les mouvements conjugués des planètes du système solaire, rejoignant en cela les idées de Rhodes Fairbridge dont je parlerai plus loin et bien entendu de l’influence directe des cycles solaires sur le climat. Voici ce que disait Theodor Landscheidt, peu de temps avant son décès :

« J’ai aussi prédit, en 1984 que l’activité solaire diminuerait après 1990. C’est ce qui arriva. Bien qu’un comité d’experts ait prédit en 1996 et même deux années plus tard, que le cycle 23 serait de grande amplitude comme les cycles précédents (soit 160 taches solaires moyennées sur un mois). L’activité réellement observé n’était que de 120, donc beaucoup plus faible.
Mes prévisions sur le climat, basées sur les cycles du mouvement solaire, ont aussi vérifié mes prévisions. J’ai correctement prédit la fin de la sécheresse du Sahel trois ans avant qu’elle se produise, le maximum de l’indice Palmer des sécheresses pour les USA vers 1999, la violente décharge du Po vers le début de 2001, les trois derniers El Niños ainsi que le dernier La Niña. Le succès de ces prévisions basées uniquement sur les cycles solaires est irréconciliable avec les allégations du GIEC qui prétend qu’il est improbable que le forçage naturel puisse expliquer le réchauffement de la dernière moitié du XXème siécle. »

Avant son décès survenu en 2004, Theodor Landscheidt avait laissé une sorte de testament pour les années à venir. Il prévoyait que la température allait progressivement décliner jusqu’en 2030 (Ce qui rejoint les prévisions de Fairbridge, d’Abdoussamatov et de l’école Russe, voir ci-dessous). Voici ce qu’il écrivait (ici) A noter que son article est intitulé : « Un nouveau petit âge glaciaire au lieu du réchauffement global ? » :

« Nous n’aurons pas besoin d’attendre jusqu’en 2030 pour voir si le prochain minimum profond du cycle de Gleissberg ( NDLR: périodicité longue d’environ 88 ans du cycle solaire) est correctement prédit. Le cycle 23 actuel avec son intensité notablement faible, semble être une bonne indication de cette tendance que nous avions prévue, sur la base des cycles solaires, il y a deux décennies…. Les événements El Niño devraient devenir moins fréquents et moins intenses (NDLR : Nous sommes carrément rentré dans un La Niña (froid) en fin d’année 2007 ). Les prédictions à long terme seulement basées sur les cycles solaires peuvent être considérées comme un démenti des hypothèses du GIEC sur le réchauffement anthropogénique. »

Rhodes Fairbridge, lui aussi décédé tout récemment (en 2006), soutint exactement les mêmes idées que Theodor Landscheidt. Rhodes Fairbridge était un scientifique australien dont la fécondité et la culture scientifique laissent rêveur. Il publia quelques 1000 (!) articles scientifiques dans plusieurs disciplines et un très grand nombre de livres (une centaine, et notamment des encyclopédies sur des sujets très variés).Il fut président d’un très grand nombre d’organismes scientifiques et fut couvert d’honneurs durant son existence. Il est, entre autres, le père d’une théorie, longtemps décriée par l’establishment scientifique, mais qui est maintenant universellement acceptée, sur les mouvements oscillatoires des niveaux marins au cours des âges. Ses 70ème; 80ème et 90ème anniversaires ont fait l’objet de la publication de trois gros volumes d’articles scientifiques qui lui sont entièrement dédiés. Bref, Rhodes Fairbridge était un géant de la science.

Sa spécialité était l’observation attentive des cycles astronomiques et de toutes leurs conséquences, notamment sur le climat. C’est ainsi qu’après avoir observé un grand nombre de phénomènes divers et de périodicités (aussi bien en géologie qu’en géomorphologie, dans les glaciations, les sédiments, les dunes de sables, les roches des plages, les courants marins, les variations du champ magnétique terrestre, la dendrochronologie, les biotas etc.), il acquit la conviction que les mouvements et les éruptions de l’astre solaire jouaient un rôle déterminant. Il devint ainsi un partisan convaincu de l’influence prépondérante des cycles solaires sur le climat.

Pour Rhodes Fairbridge, tout cela ne faisait plus aucune doute. Il fut le premier à établir le modèle dit « SIM » (Solar Inertial Motion, mouvement inertiel du soleil) pour expliquer l’évolution et la durée des cycles solaires successifs, suivi d’ailleurs par Theodor Landsheidt. Selon Faibridge, le système solaire (c’est à dire le soleil et les planètes) tout entier, effectue des mouvements plus ou moins périodiques autour de son barycentre. Le soleil est ainsi conduit à se déplacer d’une distance qui correspond à deux fois son diamètre. Tous ces mouvements sont d’une grande complexité parce qu’ils sont plus ou moins chaotiques du fait que les périodes de révolution des différentes planètes autour du soleil sont différentes. Les deux plus grosse planètes de notre système qui sont Jupiter et Saturne jouent évidemment un rôle prépondérant dans le déplacement de l’astre solaire.

Ainsi et selon le modèle de Fairbridge, le déplacement maximum du soleil est obtenu lorsque les deux planètes (Jupiter et Saturne) sont alignées avec le soleil. Ce sont, d’après la théorie de Fairbridge, ces déplacements divers qui sont à l’origine des variations de l’intensité et des durées des cycles éruptifs du soleil….et donc des variations du climat de notre planète, comme l’avait pressenti William Herschell dès 1801.

De fait, il va nous être possible de tester (une fois de plus) le modèle SIM de Rhodes Fairbridge. En effet, celui-ci prédit une atténuation marquée et progressive des cycles solaires de 2010 à 2040 avec un refroidissement généralisé à la clef… tout comme le prévoyait Theodor Landscheidt. La théorie SIM prédit que le cycle solaire N°24 sera encore plus faible que le cycle 23 (déjà moins intense que les précédents). D’après cette théorie, le cycle 24 devrait ressembler au cycle 14 qui commença en février 1902 et se termina en août 1913. De plus cette théorie SIM prédit également que les cycles 25 et 26 seront encore moins intenses que les cycle 24, lui même moins intense que le cycle 23, ce qui devrait nous conduire à un nouveau petit âge glaciaire…Brrr…

Voici une image de ces fameux cycles solaires. On a porté en ordonnée le nombre de Wolf qui est, en gros, le nombre des taches solaires. Les cycles qui figurent après le cycle 23 sont évidemment encore hypothétiques. L’année 1700 correspond à la fin du petit âge glaciaire avec la réapparition des taches solaires, restées absentes durant environ 60 ans, pendant cette période froide Notez aussi que le minimum de Dalton (entre 1800-1820, très froid) recouvre la période de la retraite de Russie sous Napoléon qui avait vraiment mal choisi son moment pour envahir ce pays…

source : http://www.pensee-unique.eu/

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