Oubliez le réchauffement mondial car c’est du cycle 25 dont il faut désormais s’inquiéter (si les scientifiques de la NASA ont raison, la Tamise pourrait à nouveau être totalement prise en glace)… C’est en ces mots que l’excellent site ami http://www.skyfall.fr nous rappelait fin janvier 2012 que le climat n’est pas une science si facile à étudier. Il est également clair que l’issue dramatique et pronostiquée du réchauffement climatique par le GIEC n’est plus une certitude. Bien au contraire, comme nous l’avons également annoncé sur la Terre du Futur, le futur climatique dépend également de l’aspect solaire qui a été largement sous estimé voir occulté depuis quelques années.
Les chiffres suggèrent que nous pourrions même nous diriger vers un mini-age de glace qui rivaliserait avec la chute de températures de 70 ans qui vit la Tamise geler au 17th siècle.
L’analyse des experts de la NASA et l’Université de l’Arizona, de mesures du champ magnétique 120 000 miles sous la surface du soleil, suggèrent que l’apogée du cycle 25, prévue en 2022, sera encore bien plus faible.

Selon le document publié fin janvier 2012 par le Met Office, il y a 92 pour cent de chances qu’à la fois le cycle de 25 et ceux des décennies suivantes seront aussi faibles voire plus faibles que le « minimum de Dalton » de 1790 à 1830. Durant cette période, nommé d’après le météorologue John Dalton, les températures moyennes de certaines régions d’Europe ont chuté de 2C.
Ces résultats sont farouchement contestés par d’autres experts du soleil.
Les températures mondiales pourraient finir bien plus froides qu’actuellement pour les les 50 ans à venir ».a déclaré Henrik Svensmark, directeur du Center for Sun-Climate Research au Danemark National Space Institute. «Cela sera un long combat de convaincre certains scientifiques spécialistes du climat que le soleil est important. Il se pourrait bien que le soleil va le démontrer tout seul, sans avoir besoin de leur aide. » Il a souligné qu’en revendiquant que l’effet du minimum solaire serait faible, le Met Office s’est appuyé sur les mêmes modèles informatiques mis en cause par la pause actuelle dans le réchauffement climatique.
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