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Bob Carter enfonce le clou contre le GIEC

Robert M. Carter dit Bob Carter est un paléoclimatologue australien. Il enseigne à la James Cook University en Australie et a présidé le département des sciences de la terre de l’Australian Research Council.

Il est extrêmement critique du GIEC, qu’il considère n’être qu’un organisme aux visées politiques et non scientifiques. Il met en particulier en évidence la partialité du recrutement de ses membres et le nombre de scientifiques qui en ont démissionné. Il souligne en outre que l’impact du CO2 est généralement mal interprété et que l’augmentation de sa concentration dans l’atmosphère suit généralement un réchauffement climatique et non l’inverse. Ainsi pour Bob Carter, si l’on occulte les phénomènes naturels comme El Niño, les températures mesurées par satellite sont restées globalement stationnaires depuis 1978 alors que la concentration en CO2 augmentait de 55 ppm soit 17%. 

Pour lui, le réel danger est un refroidissement climatique, du à la variation de l’activité solaire.

Bob Carter a publié plus d’une centaine d’articles dans des revues académiques de premier plan.

« Bien que au moins cinquante milliards de dollars ont été dépensé sur la recherche climatique, les arguments scientifiques pour une influence humaine majeure sur le réchauffement climatique se sont affaiblis depuis l’installation du GIEC en 1988 »

L’hypothèse sur laquelle se base aujourd’hui l’ensemble du discours écologiste est que le CO2 généré par l’activité humaine cause un réchauffement climatique dommageable à terme pour l’humanité. Cette hypothèse devenue vérité absolue fut notamment défendue par Al Gore dans son film « une vérité qui dérange », sur base des recherches menées par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). 

Néanmoins, un certains nombre de scientifiques estiment que cette hypothèse est, soit partiellement fausse: le CO2 généré par l’activité humaine n’influence pas le climat, soit complètement fausse: le CO2 généré par l’activité humaine n’influence pas le climat et le climat n’est pas en train de se réchauffer.  

Est-ce que la température globale a augmenté au cours des dernières années?

D’après Carter, la température moyenne n’a pas changé depuis 1998, alors que la masse de CO2 émise a, elle, augmenté de 4%. Donc pas d’augmentation de température liée à l’augmentation du CO2.
Carter ensuite présente les données sur 28 ans de mesures satellitaires par micro-ondes, qui indiquent aucun changement dans l’hémisphère sud, une hausse dans l’hémisphère nord, et donc une hausse globale moyenne mais de très faible amplitude.  Je n’ai personnellement pas d’avis définitif sur la conclusion du test 1.

Test 2:  Est-ce que la hausse de température constatée se situe en-dehors de la variabilité naturelle?

Carte présente des graphiques remontant de plus en plus loin dans le passé, démontrant que la hausse actuelle se situe tout à fait dans une zone de variabilité naturelle. Variabilité avec un cycle de l’ordre de 1500 ans, correspondant au cycle solaire.

Test 3: Il y a t’il une corrélation entre le niveau de CO2 et la température (à notre époque d’émission non naturelle de CO2)?

D’après Carter, même si dans l’ensemble on constate une certaine corrélation il y a clairement une corrélation négative pendant la période d’après-guerre, qui a connu une forte hausse d’émission de C02, et une baisse des températures globales. Donc pour lui le test est encore négatif.

Test 4: Est-ce que le niveau de C02 devance, ou suit le changement de température?

Basé sur les données de forages de Vostok, on voit une forte corrélation entre la température et le C02, mais en regardant en détail il montre que le changement de température précède la variation de C02, et non l’inverse. Donc comme la température monte avant que le C02 n’augmente, le C02 ne peut pas être responsable de la hausse de la température.
Selon les sources le délai C02-température serait compris entre 200 et 1000 ans. Cet argument me semble assez imparable.

Test 5: Comparaison entre les mesures de températures aux pôles et à l’équateur, à basse et haute altitude, avec ce que la théorie du réchauffement par effet de serre indique. A nouveau pour Carter par de corrélation. Personnellement ce test ne me parait pas très clair, ne sachant pas comment fonctionne le modèle.

Carter en conclu que l’hypothèse de départ s’avère donc fausse, n’ayant passé aucun de ses cinq tests. Il rappelle également une lettre ouverte envoyée par une centaine de scientifiques en décembre 2007 au Secrétaire Général des Nations Unies, dénonçant d’une part les approximations et fausses conclusions des travaux du GIEC, et d’autre part l’inefficacité voir le danger pour les populations des mesures radicales contre les émissions de C02. Là on entre dans la partie plus politique.

sources : http://www.wikiberal.org/ / http://www.mediapart.fr/

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