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Un scientifique russe découvre le paradis au Pôle Nord

Dans le thème de l’Atlantide où des civilisations disparues que nous avons déjà vu dans le dossier légende qui comprend 4 articles, voici …

Le docteur Valery Dyemin, un chercheur de la région arctique, soutient que l’Hyperborée (au delà du « vent du nord »), une terre mythique que les Grecs pensaient être située au delà de la Scythie, a réellement existé. Le célèbre scientifique français Jean-Sylvain Bailly tenta de prouver l’existence de l’Hyperborée, il y a quelques siècles.

Ajout TDF : http://en.wikipedia.org/wiki/Hyperborea

En mythologie grecque, selon la tradition, le Hyperboreans étaient un peuple mythique qui a vécu loin au nord de Thrace. Leur terre, appelée Hyperborea, ou Hyperboria (« au delà du Boreas (vent du nord) »), était parfaite, avec le soleil brillant vingt-quatre heures par jour.[ 1 ] Les Grecs ont pensé ce Boreas, le vent du nord, habité dans Thrace, et ce donc Hyperborea était une nation non spécifiée dans les terres nordiques au delà de Scythia.

des légendes :

Selon la mythologie indoue, les cinq courses originales de l’humanité provenues du cercle arctique. Ils ont appelé leur patrie primitive Uttara Kuru, signifiant « le Kuru le plus au nord. » Kuru est le nom original des peuples turcs. Un autre nom des Turcs est Ari (aryen ou noble ceux). Les Turcs pre-deluvial ont vécu dans un type de paradis, avec des durées de vie de jusqu’à mille ans, étaient toujours dans un statut de bonheur, et pourraient laisser leurs corps à la volonté et au voyage partout l’univers. Les Grecs ont appelé cet endroit HYPERBOREA. Parmi les Turcs, on l’a connu comme la Sibérie, traduite de Sanskrit comme Shivarya (terre de Dieu Shiva). Les bouddhistes tibétains l’appellent Khedar Khand ou Shambhala.

Seulement parmi les douze Olympiens, Apollo était venerated parmi le Hyperboreans : il a passé son hiver parmi eux. Pour leur partie le Hyperboreans a envoyé les cadeaux mystérieux, a emballé en paille qui est venue d’abord à Dodona et ensuite a été passée des personnes aux gens jusqu’à ce qu’ils soient venus au temple d’Apollo sur Delos (Pausanias). Abaris, prêtre de Hyperborean d’Apollo, était un guérisseur et un scombre errants légendaires. Theseus et Perseus ont également visité le Hyperboreans.

Avec Thule, Hyperborea était l’un de plusieurs incognitae de terrae aux Grecs et Romans, où Pliny et Herodotus, aussi bien que Virgil et Cicero, ont signalé que les gens ont vécu à l’âge de mille et ont apprécié les vies du bonheur complet. Selon Herodotus (4.13) le Hyperboreans a vécu au delà de l’Arimaspians et a été visité par Aristeas, on dit que qui écrit une poésie de hexameter (maintenant perdue) traitant elles. Hesiod a mentionné le Hyperboreans, Herodotus rapporté, « et Homer également dans l’Epigoni, si ce soit vraiment un travail à lui ». En outre, le soleil a été censé se lever et placer seulement une fois par an dans Hyperborea. Les grandes quantités d’or étaient ici, gardé par des griffons.

Dans les cartes antiques Hyperborea, montré différemment comme péninsule ou île, est situé au delà de la France et a un plus grand latitudinal que l’ampleur longitudinale.[ 2 ] D’autres descriptions l’ont mise dans le secteur général des montagnes d’Ural.

des interprétations modernes :

Comme avec d’autres légendes de cette sorte, quelques détails peuvent être réconciliés avec la connaissance moderne. Au-dessus du cercle arctique, dès l’équinoxe vernal à la période de l’équinoxe automnal, le soleil peut briller pendant vingt-quatre heures par jour ; il se lève et place seulement une fois par an, probablement menant à la conclusion incorrecte qu’un « jour » pour de telles personnes est une année long, et donc ce vivant mille jours serait identique que vivant mille ans.

Le terme « Hyperborean » en voit une certaine utilisation contemporaine de se rapporter qui vivent dans un climat froid. Par exemple, sous la bibliothèque du système de classification du congrès, la sous-classe P.M. de lettre inclut des « langues de Hyperborean », qui se rapporte à toutes les langues linguistiquement indépendantes des peuples vivant dans des régions arctiques, telles que l’Inuit.

Pouvez-vous nommer d’autres scientifiques qui ont aussi fait des efforts pour tenter d’éclaircir le mystère Hyperboréen ?

Oui, il y en a eu beaucoup. Non seulement les géographes et les historiens ont travaillé sur le problème, mais les linguistes également y ont apporté plusieurs contributions. A la fin du XIXe siècle, le recteur de l’Université de Boston, William Warren, a édité un livre intitulé Paradise Found at the North Pole. En tout, il y eu onze éditions du livre. Warren a analysé un grand nombre d’histoires orales et de légendes concernant le paradis sur terre (Eden). Selon lui, toutes les informations contenues là-dedans proviennent de vagues souvenirs d’une ancienne terre parfaite qui se trouvait quelque part dans la région arctique.

De quoi parlons-nous exactement ? Vers quelle partie du monde devrions-nous regarder ?

Je crois que nous devrions rechercher les traces de cette civilisation en Eurasie et dans les régions arctiques américaines, dans les îles et les archipels des océans arctiques, au fond de certaines mers, de certains lacs et fleuves. Il faut remarquer que la Russie possède le plus grand nombre de lieux et d’objets qui pourraient avoir un rapport avec l’Hyperborée. Une partie de ceux-ci a déjà attiré l’attention des spécialistes ; d’autres découvertes restent à faire. Une exploration active est actuellement en cours dans la péninsule de Kola, dans l’île de Vaigach, en Carélie, dans les montagnes de l’Oural, en Sibérie occidentale, en Khakassie, en Yakoutie, et dans quelques autres régions. Il y a de bonnes perspectives de recherches dans la Terre François-Joseph, à Taimour et à Yamal.

Le terme géographique « plateforme hyperboréenne » est un terme technique. Les scientifiques continuent à discuter de la dynamique de la plateforme, afin de trouver les raisons pour lesquelles elle a sombré au fond de l’océan.

En d’autres mots, l’Hyperborée aurait pu se trouver sur des terres qui ont finalement sombré dans l’eau ?

L’une des cartes de Gerhardus Mercator, le cartographe et géographe flamand du XVIe siècle, montre un grand continent se trouvant aux alentours du Pôle Nord. Cette terre est un archipel composé de plusieurs îles séparées par des fleuves profonds. Une montagne se trouve au centre de cette terre (selon les légendes, les ancêtres des Indo-Européens vivaient près du Mont Méru). La question est : comment cette terre est-elle apparue sur cette carte ? Il n’y avait aucune information concernant les régions arctiques pendant le Moyen Age. Nous avons certaines raisons de penser que Mercator a utilisé une ancienne carte, celle qui est mentionnée dans sa lettre datée de 1580. Cette carte montrait un continent situé au centre de l’Océan Arctique, qui était représenté libre de glaces sur la carte. La carte de Mercator semble être basée sur cette ancienne carte.

En supposant que cette ancienne information cartographique était disponible pour un petit nombre de gens dans les temps anciens, quelqu’un a-t-il tenté de rechercher l’Hyperborée dans la région arctique ?

Certains de nos compatriotes participèrent à cette quête de l’Hyperborée L’impératrice russe Catherine II obtint quelques informations sur l’ancienne terre mythique aux abords du Cercle Arctique par l’intermédiaire des francs-maçons. Catherine II organisa deux expéditions avec l’aide de Mikhaïl Lomonosov. Elle signa un décret secret le 4 mai 1764. Les documents officiels indiquaient que l’expédition dirigée par l’amiral Vasily Chichagov avait été envoyée au Spitzberg afin d’inspecter les lieux pour le renouveau de la pêche à la baleine et aux poissons dans la région. Cependant, dans les mémoires du fils de Chichagov, la tentative est qualifiée d’« expédition destinée au Pôle Nord ».

Le commandant avait l’ordre d’ouvrir une enveloppe contenant des instructions détaillées seulement après que son vaisseau aurait pénétré dans la mer libre. D’après les instructions, le vaisseau devait se diriger dans la direction du Pôle Nord. A propos, ces instructions furent écrites par Lomonosov. Malheureusement, l’expédition ne put avancer à travers les glaces épaisses et dut faire demi-tour.

Pourquoi Catherine II était-elle si intéressée à trouver l’Hyperborée ?

Je crois que Catherine, tout comme quelques autres rois et reines, était enchantée par la perspective de découvrir l’élixir de l’éternelle jeunesse, qui est supposé avoir été inventé par les Hyperboréens. Pline et Hérodote aussi bien que Virgile et Cicéron rapportèrent que les gens de la terre d’Hyperborée vivaient jusqu’à l’âge de mille ans et jouissaient d’un bonheur complet. Nous ne devrions pas oublier que l’impératrice était une femme.

Quelques cartes et précisions par rapport à cet article :

Carte du pôle de Grehrad Mercator (1585)
http://www.collectionscanada.gc.ca/cartes/3_0_exp/0514033601_f.html

Sinon, la revue Fusion, Nov/Dec 2005 parle de Bâl Gangâdhar Tilak(1859-1920) et de sa recherche sur les origines boréales de la tradition Védique, et donc des origines polaires de l’Inde.

source : http://www.voxnr.com

Cet article est tiré du site : http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EEAVZuyVlkdugsiBcQ.shtml

 

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