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Quand Hubble laisse sa place

Devant la fin annoncée du Téléscope Hubble, et au delà du budget considérable qu’il faudrait pour le maintenir (plus d’un milliard de$), nous allons voir que le prochain télescope est beaucoup plus ambitieux, voyez ici…

Le télescope spatial Hubble (HST) est le plus grand télescope optique jamais mis sur orbite. Il peut créer des images exceptionnellement fines grâce à son miroir de 2,4 mètres de diamètre et son positionnement au dessus de l’atmosphère terrestre. Lancé en 1990, les défauts de l’instrumentation optique du HST ont dû être réparés afin d’atteindre le degré de précision optimal. Ce fut fait en 1993, lors de la première d’une série de missions régulières de maintenance.

L’analyse des données du HST ont permis aux astronomes d’établir un grand nombre de découvertes scientifiques majeures concernant en particulier l’estimation de l’âge et de la composition de l’univers, la découverte de galaxies jusque-là inconnues, la mise au jour de preuves de la présence de trous noirs massifs au centre de certaines galaxies, de l’existence de systèmes stellaires proto-planétaires et de régions où se forment des étoiles, ainsi qu’une meilleure compréhension des phénomènes physiques qui régissent l’univers.

Un télescope spatial de nouvelle génération (NGST) pourrait être lancé dès 2010.

Le Télescope James Weeb qui devrait couter 824.8 millions de $. Ce nom a été donné en l’honneur de cet homme qui avait réussi les explorations lunaires dans les années 60 pour la NASA.

Ce nouveau télescope sera envoyé en 2010, il sera satellisé à 1.5 millions de km de la Terre. Il pourra détecter des longueurs d’infra rouge elctromagnétique. Il pourra voir beaucoup plus profondément que Hubble dans l’Univers. Ses possibilités lui permettront de mieux comprendre la naissance des galaxies dans l’Univers en « remontant » le temps. Il pourra voir les jeunes galaxies. Il pourra sonder la formation de planètes autour de jeunes étoiles et les trous noirs supermassifs dans les autres galaxies.

Son éloignement plus important de la Terre et son miroir 2 fois plus grand qu’un HST lui permettra des performances que n’avaient pas Hubble.

Il ouvrira les mystères des zones obscures de l’Univers. On peut aussi imaginer la découverte de planètes télluriques et pourquoi pas : une nouvelle Terre. Ce nouveau télélescope ne fera pas envier Hubble qui a mérité une belle retraite.

sources : http://www.cidehom.com/apod.php?_date=010806 /

http://www.gsfc.nasa.gov/topstory/20020806ngst.html

La découverte d’une planète soeur de la Terre, une possibilité concevable.

SAN DIEGO (Etats-Unis) (AFP) – La découverte d’une planète soeur de la Terre dans un autre système solaire de notre galaxie où la vie serait possible mobilise l’énergie de la communauté astronomique où l’on juge cette possibilité probable à un horizon pas si lointain.
« Les ingrédients de la vie sont abondants dans l’univers et dans les vingt prochaines années nous serons peut-être en mesure de savoir s’il y a des organismes microbiens, des animaux, voire des créatures intelligentes sur d’autres planètes », a expliqué Geoffrey Marcy, un astrophysicien de l’université de Californie lors de la convention de la société américaine d’astronomie réunie cette semaine à San Diego (ouest).
Il avait annoncé en septembre, avec une équipe d’astronomes américains, la découverte de deux planètes se rapprochant de la Terre en taille et tournant autour d’étoiles situées respectivement à 33 et 41 années lumière dans les constellations du Zodiaque et du Cancer.
Des scientifiques européens avait indiqué quelques jours plus tôt avoir trouvé une planète entrant dans cette catégorie à 50 années-lumière de la Terre.
C’est la première fois que des planètes plus proches d’un gabarit terrestre ont ainsi été localisées après les dizaines, beaucoup plus massives, découvertes depuis 1995. Mais ces trois planètes ne paraissent pas pour autant hospitalières, ont indiqué ces astronomes.
Plus une planète sera proche en masse et en volume de la Terre, plus les chances seront grandes qu’elle ait les mêmes caractéristiques chimiques et physiques, estiment généralement les scientifiques.
Trouver des planètes en dehors de notre système solaire n’est pas chose facile puisqu’elles n’émettent pas de lumière, reflétant seulement les rayons lumineux de l’étoile autour de laquelle elles gravitent. Elles sont de ce fait quasiment invisibles même aux télescopes les plus puissants d’aujourd’hui.
Dans ce but, la Nasa, l’agence spatiale américaine et son homologue européenne, l’ESA, préparent plusieurs missions destinées à spécifiquement trouver des planètes similaires à la Terre.
La première exploration sera lancée par l’agence spatiale européenne, l’ESA en 2006 avec Corot, un satellite qui scrutera la luminosité des étoiles pour détecter toute légère diminution périodique d’intensité de la lumière.
Ce phénomène, appelé « transit », résulte du passage d’un astre entre la Terre et l’étoile observée et est désormais la technique de choix pour trouver des planètes de plus petite dimension en orbite autour de ces soleils lointains dans notre galaxie, la Voie Lactée.
Corot sera suivi en 2007 par l’envoi de Kepler, un télescope spatial de la Nasa, ultra-sensible qui observera, selon la même méthode, la luminosité de centaines de milliers d’étoiles.


La Nasa estime que Kepler devrait découvrir de nombreux astres en orbite autour d’étoiles. Son photomètre a une sensibilité telle qu’il peut repérer une planète de la taille de la Terre passant devant une étoile pendant seulement quelques heures.
La troisième mission, dite « Space Interferometry ou SMI », doit être lancée aussi par la Nasa en 2010. L’observatoire spatial SMI pourra grâce à ses instruments d’interféromètrie — technique de mesure utilisant les interférences de la lumière des étoiles– détecter avec une très grande précision la présence de planètes autour des étoiles les plus proches d’une masse de deux à trois fois celle de la Terre.


Enfin avec « Terrestrial Panet Finder », dont le lancement est prévu entre 2012 et 2014, la Nasa sera capable de voir directement des planètes de la taille de la Terre. Il sera suivi en 2015 par Darwin de l’ESA, qui grâce à une flottille de petits télescopes formant un puissant interféromètre, pourra analyser l’atmosphère de ces planètes.

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