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Préparons nous au refroidissement !

Nombreux sont les chercheurs qui étudient à la loupe et sans a priori, les fluctuations naturelles de la température de notre planète. Car contrairement à ce que beaucoup s’imaginent, et à ce qu’on vous affirme inconsidérément, la température de la terre n’a JAMAIS été stable, même sur de courtes périodes de temps. Elle a constamment varié de plusieurs dixièmes de degré, voire de plusieurs degrés, au cours des milliards d’années écoulées et continuera sans aucun doute à le faire, au gré des influences naturelles dont on ne vous parle jamais. Il est donc stupide de s’alarmer quand la température de la planète augmente de quelques dixièmes de degré en quelques décennies (comme à présent) ou diminue d’autant comme elle l’a fait de 1940 à 1975. En réalité, elle fait cela depuis la nuit des temps…

Comme chacun le sait, le soleil est la source principale qui réchauffe notre planète. L’autre étant la géothermie. Le soleil, autour duquel orbite notre planète et nos consoeurs n’émet pas un flux d’énergie constant dans l’espace et dans le temps. Il n’émet pas seulement des rayons lumineux UV, visibles et IR, mais aussi des champs magnétiques intenses et des vents de particules qu’on appelle « solaire ». Compte tenu des lois de la mécanique céleste, et des influences externes que subit notre galaxie, elles-mêmes soumises aux mêmes lois, il est assez logique d’imaginer que la température peut et doit subir une variation plus ou moins cyclique dans le temps.

Les chercheurs spécialisés dans ce domaine cherchent évidemment à déterminer la ou les périodes de ces oscillations, si celles-ci existent. Ils utilisent pour cela les techniques les plus modernes en analyse statistique assistée par ordinateur. Voici, parmi d’autres, cinq références d’articles récents, publiés dans la littérature scientifique, de chercheurs qui ont suivi cette démarche pour essayer de prévoir la température du globe dans les années ou les décennies à venir. C’est un pur travail de statisticien.

Shlesinger et Ramankutty sont chercheurs au départment de sciences atmosphériques de l’Université de L’Illinois.
Lyubushin est professeur de prospection géologique à l’Académie d’Etat de Moscou, au département de mathématiques avancées et de modélisation mathématique. On doit pouvoir lui faire confiance pour ce qui est des statistiques.

Klyashtorin et Lyubushin ont tout d’abord essayé de vérifier s’il existait une corrélation statistique ( rigoureuse, c’est à dire au sens mathématique du terme) entre la consommation de carburants de la planète (charbon, gaz et fuels compris) avec les variations de température enregistrées sur la planète de 1861 à 2000. C’est à dire depuis le début de l’ère industrielle. A noter que, ce faisant, ils s’affranchissent de l’imprécision concernant la proportion exacte du CO2 rejeté par l’homme et qui stagne dans l’atmosphère. (article en pdf ici)
C’est tout simple : Ces deux chercheurs veulent savoir s’il existe une corrélation réelle entre la proportion de carbone rejeté par l’homme avec ses activités industrielles et autres et la température de la planète, sans se préoccuper de la cause physique. C’est un pure analyse statistique de corrélation.

Voici les courbes qu’ils ont utilisées. Ces courbes proviennent des bases de données mondiales accessibles à tous les chercheurs.

La courbe en noir, épaisse, donne les variations de température du globe moyennées sur 13 ans. La courbe annuelle est représentée en tireté. L’échelle des températures est à droite en degré C.

La courbe en grisé, constituée de petits carrés, représente la consommation mondiale en énergie fossile en fonction du temps. On observe que cette courbe commence à monter rapidement à partir des années 50. L’échelle, en millions de tonnes, est représentée sur la gauche.

Même si on n’est pas un statisticien chevronné comme nos deux chercheurs russes, on voit du premier coup d’oeil que si corrélation il y a, celle ci n’est pas évidente. En effet, le refroidissement des années 1905-1915 et surtout, celui des années 1943-1975, portent un rude coup à la corrélation supposée.

Mais que nous dit l’analyse statistique mathématique de la corrélation existante (ou non) entre ces deux courbes ?
Je laisse la parole aux deux auteurs de l’article qui concluent de leur analyse qu : »Il n’existe pas de corrélation linéaire (NDLR, c’est à dire directe) entre la consommation d’énergie fossile et la température pour les 140 années en question. » Ce qui signifie, en clair, que l’hypothèse de l’effet de serre anthropogénique ne tient pas, devant l’analyse mathématique des résultats.

Mais, bien entendu, et même si elle est intéressante, cette étude préliminaire ne nous dit rien sur les températures des années à venir..
Nos deux statisticiens ont alors cherché s’il existait une composante cyclique de la variation de température. Autrement dit et pour faire plus savant, ils ont effectué une analyse spectrale de la courbe des températures de 1861 à 2000. Ils ont trouvé un signal très marqué d’une oscillation de période 64 ans, que l’on perçoit très bien sur la courbe ci-dessous qui provient de leur article :

En effet, et cela crève les yeux, la température semble osciller avec une période de 60 ans environ, pendant la période considérée.
Forts de cette observation, les deux chercheurs russes ont effectué une recherche approfondie sur une période de temps allant de l’année 1100 à 1860. Ils ont effectivement retrouvé un signal très marqué d’une période identique c’est à dire d’environ 60 ans, pour cette période de temps, également. Autrement dit, il paraît statistiquement prouvé que les températures oscillent avec une période de 60 ans environ depuis, au moins, l’an 1100.

La courbe ci-dessous qui représente approximativement une sinusoïde, révèle une montée sous-jacente des températures. Si on mesure la pente de cette montée, on trouve que celle-ci correspond à une variation de température d’environ +0,4°C/100 ans ce qui équivaut (si cette montée était due au CO2) à une sensibilité au CO2 comprise entre 1/4 et 1/6ème de la sensibilité (rétroactions incluses) moyenne proposée par le GIEC, ce qui conduirait à un réchauffement de la planète négligeable. A noter que cete sensibilité est assez proche de ce qu’ont trouvé, indépendamment, R. Lindzen ou encore R. Spencer par des méthodes totalement différentes.
Cependant, S-Y Akasofu pense que cette montée sous-jacente n’est pas due au CO2 mais à la sortie du petit âge glaciaire qui s’est achevé vers 1715.

Akasofu a pris soin d’indiquer en trait rouge gras, le période de montée des températures sur-utilisée par le GIEC, partant de l’année 1976 (année du basculement de la PDO) que nous venons de traverser et qui s’est arrêtée aux alentours de l’an 2000 avant de redescendre ainsi que nous l’avons répété à de multiples reprises dans cette page. Akasofu donne aussi le graphe suivant en précisant à quel point le GIEC et ses affidés sont dans l’erreur en se limitant à la considération de cette partie (en rouge gras) limitée de l’évolution du climat.

Ici encore, le graphe ci-dessous peut se passer des longs commentaires que vous trouverez dans l’article sus-cité.

Le rectangle de couleur jaune indique les données observationnelles sur la température terrestre de 1880 à 2000.

La remontée des températures due à la récupération du petit âge glaciaire est indiquée en pointillé qui se retrouve naturellement dans l’alignement de la tendance (en noir fin) moyenne des données observationnelles.

La partie droite de ce graphe indique les projections (prévisions, scénarios etc.) des ordinateurs du GIEC à partir de l’année 2000. Il est clair que la tendance moyenne du GIEC (en pointillés rouge) se trouve dans le prolongement de la montée des températures qui s’est produite de 1976 à 2000 environ. Au contraire, les prédictions d’Akasofu se répartissent comme des oscillations multidécennales (période 60 ans) autour d’une valeur moyenne qui aboutit à une prédiction de 0,7°C en 2100, donc bien inférieure aux prévisions de +2°C à +6°C du GIEC…

La petite flèche verte indique la situation actuelle.
Ces considération d’Akasofu sont en phase avec les conclusions de Klyashtorin et Lyubushin.

Deux remarques complémentaires :

•L’analyse d’Akasofu prévoit, comme de nombreux auteurs cités dans cette page, une baisse des températures à venir, jusqu’en 2035 environ.
•Les « climatologues » (qui sont, en réalité, le plus souvent des chimistes, géologues, astronomes, modélisateurs sur ordinateurs etc.) rappellent sans cesse à l’ordre les autres scientifiques qui leur font, par exemple, remarquer que les températures ne montent plus depuis une dizaine d’années. les climatologues afiliés au GIEC affirment que les tendances climatologiques ne se voient que sur des périodes de trente ans et pas dix ans.
Certes, mais le Professeur Akasofu leur rétorque que c’est bien trop court, trente ans, pour se faire une idée de l’évolution du climat. Ce faisant on risque d' »oublier » les phénomènes naturels. En effet !
Voici la conclusion de l’article du Prof Akasofu au sujet de l’échec des prédictions du GIEC pour la dernière décennie :

« Le GIEC semble penser que l’arrêt ( NDLR : de la hausse des températures) est temporaire. Cependant, il est incapable d’en donner une explication. Plusieurs enregistrements récents incluant la phase de l’oscillation pacifique décennale (PDO), l’arrêt de la montée des océans et le refroidissement de l’océan Arctique, indiquent que que cet arrêt résulte d’un changement multidécennal.

Les hautes températures prédites par le GIEC en 2100 (+2 à +6°C) ne sont rien d’autre qu’un simple prolongement de la hausse observée entre 1975 et 2000 qui résulte essentiellement d’un changement multidécennal. Les modèles globaux du climat (GCM) sont programmés pour reproduire la hausse des températures de 1975 à 2000 en terme d’effets du CO2, puis prolonger cette courbe jusqu’en 2100.

On conseille au GIEC, au moins, de reconnaître son échec dans la prédiction de la première décennie du siècle actuel. D’autant plus qu’une prédiction devient de plus en plus erronée au fur et à mesure que l’on s’éloigne vers le futur lointain.  »
Dans le même article, Akasofu explique que « L’échec du GIEC vient du fait que de dernier a beaucoup exagéré l’effet du CO2 tout en minimisant les causes naturelles du changement des températures »

On ne saurait mieux dire !

Note : Il reste à trouver les causes des basculement périodique des températures océaniques (NAO, AMO, PDO etc.). ceux qui sont intéressés pourront lire la présentation Power Point de Tim Patterson qui montre que ces oscillations seraient corrélées aux cycles solaires (Cycles de Gleissberg, notamment). ( Gleissberg Cycle: Pacemaker for the Pacific Decadal Oscillation? (PowerPoint)).

Extrait et Source de : http://www.pensee-unique.fr/froid.html

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