Un monde formidable, fort minable
Qui a dit que le monde d'aujourd'hui était meilleur que celui des années 60-70 ? Il est probable que cela soit vrai sur une quantité de thèmes. Pourtant à lire ce qui va suivre, il y a bien des choses qui pourraient nous rendre nostalgique.
Tout ceci dans un contexte où l'on parle du mode de vie que nous aurons dans les années 2030, à l'heure où on estime que la viande grandira en laboratoire, où le "bio" se sera généralisé grâce à la toute puissance des agroalimentaires qui auront tout racheté, l'agriculture dépendra de l'énergie toujours plus chère et se développera dans la puissance de la biotechnologie.
Mais revenons à l'année 1969, et que s'est il passé en 45 ans ? Voici un petit voyage dans le temps pour nous rappeler dans quelle époque nous vivons. Bienvenue dans un monde si formidable, fort minable...
Et si la Terre était condamnée, un astre fonce sur nous et notre temps et compté, alors que la civilisation vascille, serions nous capable d'aller vers une autre planète ? Pourrions nous évacuer la Terre ? C'est digne d'un scénario de science fiction. Pourtant on ne pourra jamais dire que cela n'arrivera jamais. Nous vivons depuis des milliers d'années et nous nous développons dans un environnement plutôt stable. Nous avons des ouragans, des tremblements de Terre, malgré tout nous avons une impression de stabilité.
Al Gore, gourou auto-proclamé du réchauffement climatique, et un groupe de soi-disant « climatologues » sont dans le pétrin, et pas qu’un peu !
Une pierre est apparue à côté du robot Opportunity qui n'a pas bougé pendant plusieurs jours. Les scientifiques de la Nasa sont perplexes.
Les conditions météorologiques actuelles rappellent celles qui ont précédé l'ère du "minimum de Maunder", entre 1645 et 1715. Voilà que la NASA se rallie à la Terre du Futur qui maintient cette thèse depuis des années. Une nouvelle qui viendra bousculer les idées ressues de la finalité d'un réchauffement climatique apocalyptique sans fondement réel et erroné.
En 2015, le climat dans l’hémisphère Nord va progressivement tourner vers le refroidissement. Ces conclusions ont été faites par Mototaka Nakamura, le spécialiste de l’Agence nationale japonaise pour la recherche marine.