Voici l’effet d’Iris soulevé par des chercheurs de l’Université d’Alabama à Huntsville.
Des chercheurs de l’Université d’Alabama à Huntsville ont analysé 6 années de données satellitaires (précipitations, températures de surface de la mer et de l’air, couverture nuageuse haute et basse, énergie solaire réfléchie et énergie infra-rouge s’échappant vers l’espace).
Au lieu d’observer l’effet de feedback fortement positif attendu des modèles climatiques, ils ont constaté un feedback fortement négatif.
Au-dessus des tropiques, le réchauffement de l’atmosphère provoque une diminution des cirrus, ce qui a pour effet d’augmenter le pourcentage d’infra-rouges renvoyés dans l’espace.
L’effet est important. D’après Roy Spencer, l’un des chercheurs, il serait de l’ordre de 75 % ce qui réduirait d’autant le réchauffement global prévu par les modèles climatiques.
Cet effet d’iris avait été prévu par Richard Lindzen en 2001, mais fortement combattu par les alarmistes qui reprochaient à Lindzen le nombre insuffisant d’observations prises en compte. Pierre Ernest Infoclimat
Finalement cela remet en cause les modèles climatiques annonçant un réchauffement sans fin car l’issue serait donc une rétroaction négative causée par le réchauffement climatique actuel.
La terre a-t-elle un moyen de se refroidir, ou de se libérer de la chaleur excessive ? Il est évident qu’elle le peut, puisque la chaleur journalière supplémentaire est due par le soleil. La question est la suivante, comment fonctionne l’efficacité de ce mécanisme de refroidissement ? Les chercheurs à l’université d’Alabama-Huntsville, menée par Dr. Roy Spencer, ont mis l’évidence que la terre se refroidit tout à fait bien.
Peter
Vendredi 31 août 2007
Par Steven Milloy
Le réchauffement global s’emballe, l’imagination alarmiste climatique a été balancée lâchement sur le public, qui n’a pas été encore pris sur le fait, mais il semble certain d’avoir été au moins acculé par de nouvelles données des chercheurs à l’université d’Alabama-Huntsville (UAH).
Dans une étude qui a été édité dans les lettres des recherches des syndicats géophysiques américains le 9 août 2007, les chercheurs de l’UAH fournissent une évidence plus réelle de la nature autorégulatrice de l’atmosphère.Mais un réchauffement si modeste par lui-même est peu susceptible de causer le changement climatique catastrophique. À un niveau atmosphérique actuel d’anhydride carbonique de 380 parts par million, nous avons déjà observé environ la moitié du changement de la température prévu sans ressentir un éventuel chaos climatique.
Le modèle climatique existant, par exemple, suppose qu’une atmosphère plus chaude causera une augmentation des cirrus en haute altitude – une rétroaction positive dans le système climatique puisque les cirrus emprisonnent le rayonnement qui sort et qui est émis par la terre (l’effet de serre).Les océans du monde se sont refroidis soudainement entre 2003 et 2005, perdant plus de 20 % de la chaleur du réchauffement global qu’ils avaient absorbés au cours des 50 dernières années. C’est une vaste quantité de chaleur, puisque les océans contiennent 1.000 fois plus de chaleur que l’atmosphère. Les scientifiques qui ont découvert ce refroidissement disent que la chaleur a été probablement expulsée dans l’espace, puisqu’on ne l’a pas trouvé « stockée » sur terre.
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