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Du nouveau pour Gliese 667 Cc

exoplanète

Gliese 667 Cc (également connue sous la dénomination GJ 667Cc ou HR 6426Cc) est une planète extrasolaire de type Super-Terre, en orbite autour de l’étoile Gliese 667 C qui est elle-même un membre du système de trois étoiles Gliese 667 situé à 22,7 années-lumière, dans la constellation du Scorpion. La masse minimale estimée de Gliese 667 Cc est d’environ 2 fois celle de la Terre et pourrait s’étendre au maximum jusqu’à 5 masses terrestres. Ce système solaire extrèmement intéressant et celui qui a le plus de potentiel pour posséder des planètes habitables. Vu ici dans un précédent article. Sa « proximité » stellaire en fait un système des plus passionnant…


Ce système prend une importance capitale à tel point qu’une bataille qu’une drôle de bataille d’astronomes est engagée pour l’attribution de la découverte de la première planète semblable à la Terre.

En 2011, Guillem Anglada-Escudé, un astronome espagnol (qui travaille avec l’équipe américaine) commence à fouiller dans les données des instruments mises à disposition par l’équipe européenne. Et là, il met le doigt sur une exoplanète, de type terrestre, à côté de laquelle tout le monde était passé.

Avant de publier son article, Guillem Anglada-Escudé veut être sûr de ce qu’il a découvert, et essaie d’obtenir de nouvelles données, ce qui alertent les Européens. Ils le doublent et c’est un Français, Xavier Bonfils, qui publie un article, avec son équipe, et devient le premier astronome à avoir officiellement découvert la planète.

On apprend un peu plus loin qu’en fait, les Européens travaillaient sur le sujet depuis beaucoup plus longtemps et que c’est une relecture un peu trop longue qui leur a fait perdre du temps.

Il est tout aussi étonnant de voir que la bataille de l’inventeur de la découverte de ce système solaire occulte des recherches plus approfondies. Il y a tant à découvrir sur ce système solaire qu’il en devient risible de parler des petits différents de ces chercheurs.

Ce qu’on attend impatiemment maintenant est la possibilité d’en savoir plus sur ces planètes potentiellement habitables. L’imaginaire nous laissera dans l’expectative de pouvoir découvrir des mondes fantastiques et pourquoi pas une faune et une flore. Le bémol actuel étant une distance de 22 années lumières. Une distance qui est proche mais également hors de portée des technologies actuelles.

La NASA travaille sur un vaisseau spatial capable de dépasser la vitesse de la lumière

«Une expérience de voyage à la Star Trek n’est pas inenvisageable de notre vivant», explique Harold White, ingénieur à la Nasa, dans une interview accordée au site américain Gizmodo. Depuis quatre ans, la Nasa investit dans la création d’un moteur à distorsion. S’il fonctionne et s’il est monté sur un vaisseau, ce procédé pourrait réduire des voyages spatiaux de plusieurs milliers d’années à quelques jours. A nous l’univers ! Voir ici précédent article…

sources : www.slate.fr / http://fr.wikipedia.org/

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