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Des éléments révélateurs

Quand le réchauffement global provoquera un refroidissement : Voici donc des éléments qui démontrent simplement que le réchauffement actuel provoque un effet de dominos à grande échelle.

Ces mêmes effets qui ont déjà été observés par le passé. L’océan est le grand régulateur du climat, ce mal connu doit être beaucoup plus observé pour mieux comprendre son impact qui est certain…

Voici des éléments révélateurs d’un refroidissement indéniable :

La Salanité de l’océan :

Par son impact sur la densité de l’eau de mer, la salinité modifie le fonctionnement dynamique et thermodynamique de l’océan. Si ces effets sont connus depuis longtemps, leur impact sur le climat suscite un regain d’intérêt. En particulier, l’impact de la salinité sur les échanges de chaleur dans l’océan modifie la capacité des océans à stocker de la chaleur, d’une part, et les modalités d’accès à la chaleur stockée en profondeur, d’autre part. Les modèles couplés océan-atmosphère ont atteint une maturité suffisante pour aborder l’étude du rôle de la salinité dans l’équilibre et la variabilité du climat. Des tests de sensibilité réalisés avec de tels modèles de climat montrent un impact de la salinité du fond des océans jusqu’au sommet de l’atmosphère (El Niño, changement planétaire…). Ces résultats soulignent la nécessité de modéliser de façon cohérente l’ensemble du cycle hydrologique et rappellent le besoin accru de données de qualité pour la validation.

La pluviosité accrue :

L’étude des données qui renseignent sur les phénomènes du passé aide à prévoir le futur. Les mesures effectuées au cours des 100 dernières années montrent que l’environnement global évolue : nous avons diffusé dans l’atmosphère de grandes quantités de gaz – notamment le dioxyde de carbone – et tout indique que l’effet de serre qui en résulte peut conduire à un léger réchauffement de la planète. Toutefois, si les températures moyennes risquent d’augmenter, certaines régions pourraient en réalité devenir beaucoup plus chaudes tandis que d’autres se refroidiraient. Durant une période de réchauffement qui a précédé la dernière période glaciaire, plusieurs fragments se sont détaché de la banquise Atlantique, formant des icebergs qui ont dérivé vers le sud et ont fondu lorsqu’ils ont rencontré des eaux plus chaudes. Ces grandes quantités d’eau froide, libérées dans l’océan, ont alors perturbé les schémas de circulation des eaux et ont bloqué le transport vers le Nord des masses d’eau chaude du Gulf Stream. Cette perturbation a provoqué, durant un à deux millénaires, un important refroidissement de l’Europe septentrionale. Ces événements lointains éclairent la situation actuelle : « L’augmentation du taux de CO2 dans l’atmosphère, due aux activités industrielles humaines au cours de ce siècle, entraîne une plus grande pluviosité dans les régions de haute latitude de l’Atlantique Nord et augmente à nouveau l’apport d’eau froide », explique Jean-Claude Duplessy. « Cela pourrait à nouveau repousser le Gulf Stream vers le Sud. » Les scientifiques ont constaté que les hivers stratosphériques de l’Arctique sont devenus de plus en plus froids durant les 40 dernières années. Selon eux, si les conditions climatiques n’avaient pas changé depuis les années 60, la disparition de la couche d’ozone arctique serait beaucoup moins importante aujourd’hui. Ils essayent de comprendre ce qui cause ce refroidissement de la stratosphère arctique. Cela pourrait provenir de nombreux facteurs: l’augmentation de la quantité de gaz à effet de serre, une relation entre la destruction de l’ozone et la température, ou une simple variation naturelle. Mais la nébulosité et la formation de nuages stratopshériques sont les meilleurs candidats. Ce même phénomène observé dans l’Antarctique.

Les océans australs et arctiques :

L’océan austral, comme d’ailleurs l’océan arctique, joue un rôle majeur dans la circulation des courants océaniques et donc des transferts de chaleur entre les différentes latitudes. C’est sous l’effet des vents froids et des calottes de glace que les eaux de ces océans se refoidissent et plongent vers les fonds marins provoquant ainsi de puissantes circulations Nord-Sud. Or, ces courants ont un impact déterminant sur le climat des différents continents, leur ralentissement ou modification pourrait avoir des conséquences importantes. D’après la NOAA, depuis 2004, un refroidissement est observé dans l’Hémisphère sud, ainsi c’est 0.02° sur 750 m de profondeur qui ont été perdu. Ce qui correspondrait si ce refroidissement était linéaire à 0.1° en 10 ans. Mais il semble que cela ne soit pas si linéaire que cela, les relevés des cartes sst (eaux de surface) de ce derniers mois montrent un renforcement des anomalies négatives. Des icebergs ont été observés près de la Nouvelle Zélande, un fait plutot rarissisme.

L’océan, le grand régulateur :

L’océan : il est le grand régulateur des changements climatiques. Ses 1.320 millions de km3 représentent 97 % de l’eau de la planète dont il recouvre 70 % de la surface. Il emmagasine l’énergie et la transporte à travers la planète depuis les tropiques, où l’eau approche les 30°, jusqu’aux hautes latitudes. Il est considéré que l’océan se charge d’environ la moitié de ce transfert de chaleur, l’autre moitié étant assurée par l’atmosphère. L’étude de la circulation océanique, souvent comparée à un gigantesque tapis roulant peut être menée. Les caractéristiques de ce mouvement de surface qui fait plonger les eaux froides et remonter les eaux chaudes en un long périple d’une durée approchant le millier d’années, peuvent enfin être analysées. L’eau froide qui plonge en mer de Norvège, en mer du Labrador et autour de l’Antarctique, coule au fond de l’Atlantique, passe le cap de Bonne Espérance et poursuit dans l’océan Indien où une partie remonte tandis que l’autre ne refait surface que dans l’océan Pacifique. Au-dessus de ce tapis inférieur circule, en surface et en sens contraire, l’eau chaude. Cette circulation, aussi appelée circulation thermohaline, est amorcée par les différences de densité entre deux masses d’eau inégalement chaudes et inégalement salées. En effet, près des pôles, la mer est davantage salée car la part de l’eau qui gèle contient moins de sel que l’eau liquide. D’où les préoccupations des climatologues et des océanologues liées à un éventuel réchauffement climatique : la fonte des glaces risque-t-elle de ralentir, voire de supprimer la plongée des eaux froides très salées et donc d’interrompre le fonctionnement du tapis roulant de la circulation océanique ? Dans une telle hypothèse, c’est le rôle de l’océan en tant que régulateur du climat qui serait remis en cause. Cela pourrait avoir un effet paradoxal : le réchauffement en cours inclurait un refroidissement. En effet, en l’absence du rôle adoucissant du Gulf Stream, le nord de l’Europe serait, dans ce cas, particulièrement touché. Le Royaume-Uni et la France pourraient connaître des hivers proches des hivers canadiens actuels.

sources : http://cat.inist.fr/ / http://ec.europa.eu/ / Blog Senat / Sénat / http://www.sur-la-toile.com/

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