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Notre habitat dans un monde futur

Nous ne pouvons pas deviner l’avenir mais nous pouvons l’imaginer et le penser. Voici un nouvel article en images sur le futur de notre habitat dans les villes du futur. Bienvenue dans un futur qui sera probablement écologique, connecté, peu énergétique, et très différent de ce que nous connaissons aujourd’hui. Ces projets les plus fous les uns que les autres pourraient bien se réaliser… Entre écologie, praticité et innovation, les projets de bâtiments des années à venir, s’ils sont retenus et appliqués, changeront le paysage, voire notre mode de vie. En voici quelques exemples.


La campagne s’invitera dans la ville et même au sein des grattes-ciel.

Le projet «Hydrogénase» consisterait au développement d’aéronefs verticaux habités et mobiles, à émission de carbone nulle. Alimentés par des biocarburants de «troisième génération» encore «en gestation», ces moyens de locomotion pour le moins complets mesureraient 400 mètres de hauteur pour un volume de 250 000 m³. L’«Hydrogénase», qui pourrait naviguer à l’horizon 2030 à 2000 mètres d’altitudes, aurait la capacité de transporter 200 tonnes de fret à 175 km/h. Son rayon d’action, enfin, varierait entre 5 km et 10 000 km.

Le projet suisse «Landscript» s’inscrit dans la politique cantonale genevoise de renaturaliser le paysage. D’ici 2020, une zone marginale de plus de 220 hectares allouée jusqu’alors à des activités exclusivement industrielles sera «recyclée». Entre végétation et eau, ces «montagnes mixtes» inclueront sous diverses formes des logements, des équipements publics et autres aménagements.

Le concept du projet-pilote «Floodproof» à Dordrecht, au Pays-Bas, vise à construire des habitations qui s’adaptent aux zones inondables. Il s’agit de maisons amphibies capables de flotter en fonction du niveau d’eau, construites selon un schéma déterminé par les zones inondables.

La «Jungle parfumée», projetée à Hong Kong, augure une véritable forêt urbaine écologique. Le concept: favoriser la cohabitation des habitants avec la flore, mais aussi la faune de ce nouvel espace.

A l’intérieur de la «Jungle parfumée», les alvéoles se chevauchent en quinconce et plongent les visiteurs au coeur d’un espace ouvert   mêlé de terrasses aquatiques, de longues promenades et d’une vue imprenable sur l’océan.

«Physalia» pourrait bien être le nouveau grand nettoyeur des fleuves européens. Ce «jardin amphibien à énergie positive» concilierait ainsi le transport par voie fluviale et l’épuration des eaux via un système de filtrage.

Prévu pour passer sous les ponts, «Physalia» viendrait entre autres accompagner les «Bateaux-mouches» de la Seine…

Le projet «Anti-Smog», qui se situerait à Paris dans le 19e arrondissement (canal de l’Ourq), aurait pour rôle de mettre en application des techniques avant-guardistes pour combattre le nuage de pollution  parisien. Du haut de ses 45 mètres, la «Tour du vent» (Wind Tower) diffusera en continu des informations. A ses côtés, la «Goutte d’eau» (Solar Drop) collectera les eaux de pluie et recueillera l’énergie solaire grâce à son toit photovoltaïque de 250 m² et produira de l’électricité.

Voici ce à quoi pourrait ressembler la baie de la Principauté de Monaco, à l’horizon 2058. Aux côtés des yachts pourrait cohabiter «Lilypad», prototype d’une «ville amphibie auto-suffisante». Cette dernière pourrait abriter jusqu’à 50 000 habitants. Ces structures permettraient de recueillir les réfugiés des îles submergées par la montée des océans.

Cette plate-forme capable de se mouvoir affiche un bilan énergétique positif à émission de carbone zéro, rendu possible notamment par l’intégration de toutes les énergies renouvelables (solaire thermique et voltaïque, éolienne, hydraulique, maréthermique, marémotrice, osmotique, phyto-épuration et biomasse). Des champs d’aquacultures sont disposés sous sa coque, à la surface se trouvent des logements végétalisés en jardins supendus.

Le projet de cette tour à Taïwan baptisée «Arche bionique», mise pleinement sur l’écologie et le développement durable. En partenariat avec la ville de Taichung, la tour devrait voir le jour en décembre 2016, pour un coût approchant les 6,6 milliards de dollars taiwanais (équivalent environ à 177 millions d’euros)

A 380 mètres de hauteur, «l’Arche bionique» accueillera le Musée de la ville de Taichung au rez-de-chaussée, des bureaux ainsi que des équipements publics aux étages. Le sommet abritera des restaurants et un observatoire.

Le projet «Récif de corail» (Coral Reef) a été pensé comme une solution pour reloger les sinistrés d’Haïti suite au séisme de 2010. La forme inspirée du corail naturel, construite sur des pieux sismiques dans la mer des Caraïbes permettrait d’abriter plus de mille familles haïtiennes.

Ce projet, qui prévoit un «village tridimensionnel et auto-suffisant en énergie» répondra au principe de «plugin». Un seul et unique module de base standardisé et préfabriqué servira à reloger les réfugiés des catastrophes, la trame urbaine étant par là même flexible en continu dans l’espace et dans le temps. De nouveaux modules d’extension, également préfabriqués en usine et amenés en cargo, pourront ainsi venir se greffer au fur et à mesure des besoins en complément de la matrice de base.

La «Libellule» (Drogonfly) pourrait bien étendre ses ailes à New York dans les quinze prochaines années. Il s’agit d’une «ferme métabolique pour l’agriculture urbaine», tout en verticalité, sur 700 mètres de hauteur. Ce projet sera, de la même manière, complètement autosuffisant en matière énergétique.

Sources : http://www.lefigaro.fr/ / Credits photos Vincent Callebaut Architectures

Baca Architectes LTD /

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