Inondations au Brésil : impact climatique inattendu ?

Le nombre des personnes victimes, dans le nord du Brésil, des pluies diluviennes et des pires inondations qu’ait connues le pays depuis deux décennies est passé à 313.000 sans-abris dans 11 Etats, dont 39 sont décédées, a rapporté vendredi 15 mai 2009 le gouvernement brésilien.

Situation agravée samedi 16 mai : Les inondations qui touchent depuis une semaine l’État brésilien de Santa Catarina (sud) ont fait au moins 109 morts, 79 000 évacués et 1,5 million de sinistrés, selon un bilan diffusé samedi par la Défense civile.

Ces pluies diluviennes arrivent à un moment où le cycle solaire est des plus faibles. De là à faire une corrélation avec le cycle solaire faible des années 60, il n’y aura qu’un pas à faire. Le brésil est touché par des inondations depuis plusieurs mois. La situation semble s’aggraver sérieusement.

Les autorités brésiliennes, chargées de l’évacuation des personnes dans les zones à risques, ont également signalé qu’un barrage avait cédé, forçant 500 habitants à quitter leurs maisons et elles craignent désormais que le pont Algodoes I, sur le tronçon San Luís Río Colorado-Mexicali, ne se brise.

Onze Etats sont concernés, sur les 26 que compte le pays, soit l’équivalent de six fois la taille de l’Alaska. Le gouvernement tente de leur acheminer des vivres et des fournitures. Les conditions sanitaires restent déplorables, propices aux épidémies. Les gens ont trouvé refuge dans des enclos à vaches ou des cabanes et doivent aussi faire face à l’invasion d’animaux aux morsures parfois mortelles.

Les météorologistes prévoient que les pluies se poursuivront encore plusieurs semaines et que les eaux pourraient atteindre en juin des niveaux records jamais vus depuis 1953.

On se rappellera que les années 60 ont connu un refroidissement climatique. Le monde devait alors connaitre ce type de tendances :

Il est tout aussi curieux de voir une certaine corrélation solaire actuelle avec celle des années 60 qui avait vu un cycle solaire faible. En fait, une augmentation conjoncturelle des pluies tropicales provoque un ralentissement de la région du Gulf Stream, et la quantité de chaleur qu’il transporte vers le nord, selon un cycle de 20 à 40 ans. 

sources : http://fr.news.yahoo.com/ / AP / http://chamok.unblog.fr/ / http://www.cyberpresse.ca/

(120)

facebook-profile-picture

Author: Admin

Laissez un message