Maïs: la catastrophe du biocarburant
Jour après jour, alors que la sécheresse a continué d’étouffer le Midwest américain cet été 2012, le caractère scandaleux de la transformation du maïs en carburant s’impose de plus en plus.
Ces dernières semaines, les prix du maïs ont augmenté d’environ 50%. Il ont récemment atteint 8,20$ le boisseau, une première. Et si la sécheresse persiste aux États-Unis et en Europe, ils continueront peut-être à monter.
Un monde sans abeille
Une incroyable épidémie se propage de ruche en ruche. Les ruches se vident ! Les abeilles disparaissent sans laisser de traces! Elles s’éteignent par milliards, notamment aux Etats-Unis où se sont volatilisées entre 60 et 90 % des butineuses.
A ce rythme, bientôt il n’y aura plus d’abeilles et ça ne semble inquiéter personne… Pourtant les abeilles pollinisent 40% des ressources de la planète! Pas d’abeilles, pas de vie ! Nous sommes confrontés à une éradication de la population des abeilles relativement mystérieuse de par son ampleur.
Méchants climatosceptiques et horribles réchauffistes
Voici une réflexion des plus pertinentes du Blog de Sylvain Massip.
Le réchauffement climatique, c’est comme le père Noël. Il y a ceux qui y « croient » (les horribles réchauffistes) et ceux qui n’y « croient » pas (les méchants climatosceptiques). Outre l’utilisation du verbe croire qui indique la préséance des préjugés et des opinions dans ce domaine qui devrait être tout ce qu’il y a de plus scientifique, on peut se demander ce que « croient » ou « ne croient pas » les réchauffistes et les climatosceptiques.
Il n’y a pas qu’un seul type de climatosceptique et pas qu’un seul type de réchauffiste. Être convaincu de la nécessité de combattre le réchauffement climatique implique d’être d’accord avec une chaine logique d’affirmations :
Inuits, chasseurs de l’Arctique
« Inuits, chasseurs de l’Arctique » – Pour survivre sous des latitudes extrêmes, les Inuits sont obligés de tirer parti des rares ressources de la mer, de la banquise et de leurs rivages. Ils ne veulent ni dépendre des seules subventions fédérales ni de l’assistanat social. Au Nunavut, la terre indépendante qu’ils ont conquise de haute lutte au nord du Canada, les Inuits ont maintenu la tradition d’une chasse vivrière indispensable à leur survie. Très éprouvante, elle nécessite la participation de tous et chaque journée printanière est mise à profit.
Une vie apres l’homme
Que deviendrait la Terre si l’espèce humaine disparaissait ? Des astrophysiciens, des ingénieurs, des biologistes, des géochimistes et d’autres spécialistes aident à imaginer la vie sur la planète bleue sans l’être humain. Des images de synthèse donnent à voir cette ère futuriste, où les eaux engloutiraient les réseaux métropolitains, où 400 millions de chiens domestiques seraient subitement forcés de chasser, où les rues seraient envahies par la flore. En quelques décennies, les villes ressembleraient à des jungles où se promèneraient, tranquilles, des animaux sauvages ou redevenus sauvages.
Ce documentaire nous démontre que notre planète s’en sortirait très bien sans l’Homme.
Un Sahara vert au cours d’une période glaciaire ?
De récents travaux conduits par des chercheurs du laboratoire Environnements et paléoenvironnements océaniques (EPOC, Université Bordeaux 1 / CNRS / École pratique des hautes études de Paris) montrent que les périodes interglaciaires ne sont pas les seules à avoir connu de fortes moussons africaines. Le Sahara aurait également verdoyé au cours de l’avant dernière période glaciaire, entre – 180 000 et – 170 000 ans, avant de retourner brutalement, en un siècle, au type de climat que nous lui connaissons aujourd’hui.
Namibie, trésor aquatique, origine et climat passé
Une nappe phréatique de cinq millions de mètres cubes d’eau a été localisée. De quoi alimenter le pays pendant 400 ans.
La découverte récente d’une réserve d’eau datant de l’âge de pierre pourrait changer la vie dans le nord de la Namibie en apportant à cette région désertique de quoi l’alimenter pendant 400 ans, a déclaré fin juillet 2012 un responsable gouvernemental. « Si l’existence de la réserve souterraine est scientifiquement prouvée, elle soulagera le nord de la Namibie en lui fournissant de l’eau potable », a dit à l’AFP le sous-secrétaire pour les eaux et forêts du ministère de l’Agriculture, Abraham Nehemia.
Ici entre découverte, origine climatique d’hier et d’aujourd’hui…
Kepler-30, un système « solaire » étranger qui ressemble au nôtre
Des astronomes ont découvert un système solaire étranger dont les planètes sont organisées de la même façon que dans notre propre système. Cette découverte laisse à penser que la plupart des systèmes planétaires commencent par ressembler au nôtre, indiquent les scientifiques.
50 % de la consommation électrique Allemande
Fin mai, l’Allemagne a battu un nouveau record mondial de production d’électricité solaire (photovoltaïque). A la mi-journée, le solaire a représenté 33 % de sa consommation électrique, puis 50 % quelques jours plus tard à la même période. En valeur absolue, la production d’électricité photovoltaïque a atteint 22 GWh vendredi et samedi entre midi et 14h, l’équivalent de 20 réacteurs nucléaires tournant à pleine capacité.
Un T-shirt transformé en batterie
En procédant à plusieurs traitements chimiques de la fibre de coton d’un T-shirt acheté dans le commerce, une équipe de chercheurs de l’University of South Carolina aux États-Unis est parvenue à utiliser le tissu comme source de stockage d’énergie. Si la technique n’est pas nouvelle, le procédé employé ici est à la fois moins onéreux et plus respectueux de l’environnement.
Un monde si spectaculaire
Nous avons vu des tonnes de vidéos en time lapse de la Terre photographiée depuis la Station spatiale Internationale. Mais aucune d’elles n’approchait la beauté étonnante de celle-ci. Cliquez sur haute-définition, passez en plein écran, montez le son. Rien que l’intro façon Star Wars va vous décrocher la mâchoire.
Une Batterie électrique liquide révolutionnaire
Cette batterie électrique liquide est comme une peinture et peut être pulvérisée sur n’importe quel support.
Elle va révolutionner le principe et l’utilisation des batteries pour téléphones, ordinateurs et mêmes voitures électriques.
« Cette technique permet de convertir n’importe quel objet ou surface en batterie », selon Neelam Singh, étudiante en ingénierie à l’Université de Rice au Texas, qui a dirigé l’étude publiée dans Nature Scientific Reports.








