Un monde de tourisme spatial
Embarquement, pour l'espace, le tourisme spatial est déjà une réalité. Où faut-il partir en vacances cet été ? Les Maldives, trop classique. Les parcs animaliers d'Afrique du Sud, bof. L'Amazone en pirogue, plus très aventureux. L'Italie et ses beautés, vu et archirevu. La nouvelle frontière du tourisme, c'est tout là-haut, c'est le voyage dans l'espace. La première option revient très, très cher. Elle consiste à aller passer huit jours à bord de la station spatiale internationale à 400 kilomètres d'altitude, en grimpant dans le Soyouz russe.
Les études scientifiques révèlent une certaine confusion sur cette activité de notre étoile. En effet, le maximum du cycle solaire N°24 actuel est attendu pour cette année. Ce maximum solaire reste très faible dans un calme inhabituel. Les tâches solaires actuelles sont numérotées alors que la majorité d'entre elles restent insignifiantes.
Nous sommes très probablement à la veille d'une découverte d'envergure, une planète de type Terre. A lire ce qui suit, cela semble être une question de petites années, mois ou bien même quelques jours. 17 milliards de planètes de taille terrestre dans la Voie lactée. Elles ne sont pas toutes situées en zone habitable mais la probabilité de découvrir des planètes jumelles de la Terre augmente notablement.
Invention et innovation, roulez avec de l'eau dans votre moteur, jusqu'à 90% d'économie de gasoil ! comment se fait il que personne ne réagisse ! TF1 en a parlé lors d'un reportage le 15 novembre 2005. (reportage à la suite... )
La grande douceur sur l'Europe de l'Ouest cache des vagues de froid exceptionnelles sur l'Hémisphère Nord. Si l'hiver est aux abonnés absents sur l'Europe de l'ouest (hormis quelques jours en première décade de décembre), ce n'est pas le cas dans l'ensemble de l'hémisphère nord. Il y a une dizaine de jours, la Russie passait un Noël glacé avec des valeurs comprises de -25 à -60°C d'ouest en est du pays. Plusieurs tempêtes de neige ont également touché le Canada et les Etats-Unis. La plus spectaculaire la semaine dernière a apporté près de 1m dans la région des Grands Lacs et jusqu'à 40 cm à Montréal.
Une ardoise de 160 milliards de dollars (122 milliards d'euros). C'est le coût des catastrophes naturelles dans le monde pour l'année 2012, calculé par l'assureur allemand Munich Re. Parmi ces pertes, moins de la moitié (65 milliards de dollars) étaient assurées, selon l'étude publiée jeudi par le groupe. Ce montant est bien inférieur aux coûts records de 366 milliards de dollars enregistrés en 2011, l'année du tsunami au Japon et des inondations en Thaïlande.