Physique et chimie quantique vs climat

Entre réchauffement et refroidissement, quelle sera l'évolution du climat de demain?

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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar AlainC » 03 FĂ©vrier 2017, 15:26

Je permets quelques remarques au sujet, entre autre, de la photosynthĂšse :

En prenant une dĂ©finition littĂ©rale de la photosynthĂšse, donc photo, lumiĂšre et synthĂšse, il s’agit de tout ce qui transformation de matiĂšres en d’autres matiĂšres par apport d’énergie lumineuse.
MatiĂšre1 + MatiĂšre2 + Energie lumineuse -> MatiĂšre3+MatiĂšre4
Ainsi il existe de nombreuses rĂ©actions de photosynthĂšses, dont CO2 et Eau (plante verte gĂ©nĂ©ralement), CO2 et souffre (algue pourpre)
 et Ă©videmment pas que CO2, par contre c’est globalement la synthĂšse du CO2 est la plus courante sur la terre, Ă  l’origine de la terre plus avec le soufre et maintenant plus avec l’eau.
Ce qui me semble d’ordre quantique est que l’énergie absorbĂ©e ne transforme pas en chaleur mais en changement d’état des particules.
La photo synthĂšse est faite sur de nombreuses longueurs d’onde et en particulier celles directement reçues du soleil, lumineuses, contrairement par exemple Ă  l’absorption de la longueur d’onde prĂ©cise du CO2 qui se transforme en chaleur, longueur d’onde Ă©mise par la terre, suite Ă  son rĂ©chauffement par le soleil.

A l’inverse de la photosynthĂšse, qui utilise l’énergie pour faire une rĂ©action chimique, l’absorption d’infra-rouge par le CO2 conserve l’énergie en chaleur.

J’ajouterais pour faire un peu de vulgarisation ou donner du sens, plusieurs aspects :

Sur l’énergie, lorsque nous faisons un feu de bois, ou mĂȘme bruler du pĂ©trole, dans un moteur
 en fait nous ne faisons que restituer de l’énergie solaire, Ă©nergie reçue durant des annĂ©es ou millĂ©naires, avec la rĂ©action inverse de la photosynthĂšse, nous retransformons le bois ou le pĂ©trole en CO2 et eau tel qu’ils Ă©taient Ă  l’origine.

Le deuxiĂšme aspect est qui m’a toujours Ă©tonnĂ©e personnellement sur l’idĂ©e est que le dur du bois, essentiellement fait de carbone, utilisĂ© pour construire des maisons, des outils
 vient en fait de l’air.
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar chasseurd'orages37 » 04 FĂ©vrier 2017, 02:04

Effectivement, j'en avais entendu parler pour le " dur " du bois, ça viendrait directement de l'air ambiant, ça me paraßt assez étonnant mais ce n'est pas impossible.

La photosynthĂšse est un sujet vaste et particuliĂšrement assez compliquĂ© Ă  maĂźtriser avec les nombreux Ă©changes Ă©nergĂ©tiques qui s'y front, les transformations... J'avoue que mĂȘme moi qui Ă©tudie ça en cours, ça arrive de me perdre assez vite, mais c'est tellement passionnant :D Il y a effectivement l'aspect quantique sur le changement des particules avec l'effet de la chaleur, mais il y a aussi plusieurs principes thermodynamiques si on Ă©tudie assez profondĂ©ment le sujet, mais ça ne va rien apporter de trĂšs important [17.gif]
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar the fritz » 06 FĂ©vrier 2017, 10:47

le dur du bois,

Ah ba didon, :P et la noix de coco c'est encore plus du' que le bois du palmier et ça pousse tout en haut :mdr1:
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar AlainC » 06 FĂ©vrier 2017, 16:33

the fritz a écrit: :P et la noix de coco c'est encore plus du' que le bois du palmier et ça pousse tout en haut :mdr1:


Ben oui, en y regardant bien, la noix de coco, c'est Ă  99% de la flotte du vent :|
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar nanuq » 09 FĂ©vrier 2017, 22:44

Expérience de pensée:

L'atmosphÚre et les océans ne sont jamais dans un état d'équilibre. C'est la raison de l'évolution du climat..
On peut aussi bien essayer de raisonner avec un chat... ;-)
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar nanuq » 11 Avril 2017, 16:02

Bonjours Ă  tous..

Comment l’évolution des tempĂ©ratures mondiale sont-elles mesurĂ©es? Comment est calculĂ© le rĂ©chauffement climatique et quel en est l’effet anthropique (effet de serre)?
CartĂ©sien c’était posĂ© la question de IR et ses mesures, je mets un lien en fin de post pour ceux qui veulent en dĂ©battre.

En physique, dans milieu fermĂ©, dans une atmosphĂšre et une pression contrĂŽlĂ©e, le co2 absorbe l’énergie solaire pour la redistribuer dans toutes les directions en Ă©nergie thermique (infrarouge). Cette Ă©nergie, qui ne s’échappe plus ou moins vers l’espace, obĂ©it Ă  la loi de conservation. C’est un systĂšme oĂč interagit des Ă©changent d’énergie. Au cours de ces interactions, l’énergie est conservĂ©e puis restituĂ©e en partie sur la surface du globe. C’est ce que l’on appel l’effet de serre que l’on mesure Ă  2m sol par l’infrarouge depuis des satellites.

Prenons pour commencer le chemin de la physique quantique. Comment la quantique peut nous renseignĂ© sur le rĂ©chauffement climatique et l’effet de serre? La conservation de l’énergie dĂ©pend de la loi du mouvement???
Prenons l’exemple d’un billard. Le rayonnement solaire est notre boule blanche. La quantitĂ© de mouvement est dĂ©finie par la masse et la vitesse de notre ( ou nos) boule blanche et l’interaction qu’elle aura avec les autres boules du billard (le CO2, H2O etc pour l’effet de serre) L’énergie de dĂ©part se dissipe dans les autres boules du billard. La parallĂšle avec notre climat est le rayonnement qui s’échappe de la surface terrestre et se retrouve bloquĂ© par le CO2 qui conserve l’ Ă©nergie et la restitue sous forme de rayonnement infrarouge que l’on peut mesurer . Les donnĂ©es infrarouge contournent le principe d'incertitude de Heisenberg parce que qu’il suffit de mesurer l’état d’une particule par son rayonnement, infrarouge pour ce qui nous concerne, pour savoir dans quel Ă©tat elle se trouve. Schröniger nous dit qu’une particule ne peux ĂȘtre dans deux Ă©tat diffĂ©rent
 le rayonnement infrarouge nous montre dans quel Ă©tat une ou plusieurs particules se trouvent.. C’est de la pure quantique, le rayonnement Ă©mis par un corps.. mais qu’en est-il rĂ©ellement pour notre climat?

Aujourd’hui, il est impossible de dissocier, dans notre atmosphĂšre, le CO2 des autre gaz Ă  effet de serre et je ne parle pas de la durĂ©e de conservation du rayonnement Ă©mis selon la pression, l’altitude selon tous les gaz etc..mais d’une moyenne en milieu contrĂŽlĂ© pour le CO2..
C’est le problĂšme que pose le rĂ©chauffement climatique Ă  savoir, son niveau d’entropie (quantique). Il s’agit d’une grandeur qui caractĂ©rise la capacitĂ© d’un systĂšme physique Ă  subir des transformations, dans notre cas, le climat. Le problĂšme est que notre planĂšte, notre soleil, ne sont pas statique comme dans un labo et il est tout simplement impossible de calculer l’évolution futur du systĂšme climatique!
Les mesures passĂ©es nous renseignent sur une Ă©volution future et probable mais l’entropie est impossible Ă  quantifier.
Nous connaissons le taux de CO2 atmosphĂ©rique (Malula par exemple) et le rayonnement solaire. Il devrait ĂȘtre assez facile de calculer, par ces deux variables, la conservation d’énergie terrestre par le CO2 (effet de serre).. Et bien non! Pourquoi? Parce que l’énergie absorbĂ© et dĂ©gagĂ©e par le CO2 (rayonnement infrarouge) dĂ©pend du mouvement (interaction entre les particules) et que la seule façon de mesurer ces interactions dans notre climat sont leurs rayonnements ou chauffage que l’on ne sait pas distinguer des autres gaz atmosphĂ©rique aujourd’hui.. A une certaine altitude, le CO2 se mĂ©lange Ă  l’humiditĂ© parce que c’est un gaz volatile et il n’est donc pas homogĂšne!!! l’air ne rayonne pas comme un corps noir fixe. De ce fait, pour pallier Ă  ce problĂšme, on mesure le rayonnement radiatif (infrarouge) de notre planĂšte (corps noir) Ă  2m sol afin d’en extraire les tempĂ©ratures. Mais les donnĂ©es atmosphĂ©rique et l’évolution du CO2 ne concordent tout simplement pas avec celle du sol! Il est impossible de dissocier le CO2 des autres gaz atmosphĂ©rique parce que tous les gaz se mĂ©langent! Le niveau d’entropie du systĂšme climatique et tout simplement impossible Ă  prĂ©voir. La thĂ©orie du CO2 et son effet quantique sont expĂ©rimentĂ©s en labo et non dans notre atmosphĂšre. A plus haute altitude, dans la haute troposphĂšre, il y a plus d’équilibre, moins de perturbations ce qui devrait refroidir la basse stratosphĂšre et rĂ©chauffer la troposphĂšre. Mais la basse stratosphĂšre ne se refroidit plus depuis une quinzaines d’annĂ©es


Les donnĂ©es satellitaires nous donnent une vue en couleurs (spectroscopie) de notre petite bleue, ces magnifiques graphiques du bilan radiatif terrestre. Pour pouvoir calculĂ© le bilan radiatif terrestre, on prend les radiations solaires (courtes longueurs d'onde : 0,2 Ă  4 micromĂštres), et celle de la Terre (surface et atmosphĂšre) qui Ă©met un rayonnement infrarouge (entre 5 et 100 micromĂštres). On prend le radiatif entrant et sortant terrestre (sans prendre en compte les oscillations ocĂ©anique qui, dans leur phase chaude, Ă©mettent aussi du rayonnement) et on fait une moyenne qui nous donne le flux net en Watts. Des Watts qui deviendrons par la suite avec l’aide de gros calculateurs, des moyennes de tempĂ©ratures terrestre. Des cartes qui nous donne une moyenne radiative d’une moyenne passĂ©e pour un mois de rĂ©fĂ©rence donnĂ©. Vous connaissez tous ces fameux graphiques de la NOAA, NASA, du centre Hadley etc.. montrant notre globe avec des couleurs Ă©clatantes de rouges selon une rĂ©fĂ©rence (1981-2010 par exemple) pour un mois donnĂ©. Ce qu’il faut comprendre dans ces cartes, c’est que l’impact du CO2, H2O et tous les autres gaz Ă  effet de serre, des oscillations ocĂ©anique etc, dans ces bilans radiatif (donc, dans l’évolution des tempĂ©ratures globale ) ne sont pas prit en compte. On prend les donnĂ©es radiative terrestre pour mesurer l’évolution des tempĂ©ratures globale Ă  2m sol selon une moyenne de X annĂ©es sans prendre en compte le radiatif sortant. Jeux de donnĂ©es satellitaires corrigĂ©es (dĂ©rive, chauffage etc..) corrections de donnĂ©es par rapport aux tempĂ©ratures prises au sol, oscillations ocĂ©anique non prises en compte etc..

Alors, comment peut on aujourd’hui, faire ressortir l’effet anthropique de la variabilitĂ© naturelle? On ne peut tout simplement pas le faire.
Peut importe les variations du rayonnement solaire, de la couverture nuageuse, de l’humiditĂ©, de l’évolution du CO2 etc puisque l’on peut simplement mesurer le rayonnement infrarouge Ă  2m sol et en faire une moyenne selon des donnĂ©es passĂ©es.
La cause anthropique du réchauffement climatique nous est expliquée par nos émissions de CO2, la messe est dite!

Notre petite bleue Ă©volue par ses saisons, la force de coriolis etc.. crĂ©ant notre mĂ©tĂ©o. Pour faire simple, dĂ©terminer avec prĂ©cision, avec des valeurs aussi faible que celle du CO2, sa contribution au forçage radiatif Ă  partir du bilan thermique mesurĂ© semble aujourd’hui tout simplement impossible et hors de portĂ©e. Nous pouvons mesurer le bilan radiatif total, Ă  2m sol, Ă  1-10km d’ altitude (et encore ^^,) faire corrĂ©ler des expĂ©riences de labo en condition fermĂ©e avec l’évolution de notre climat, en ressortir certaine frĂ©quence de lumiĂšre afin de mesurer les diffĂ©rents gaz atmosphĂ©rique mais il est impossible d’en ressortir avec certitude leurs relations de cause Ă  effet pour l’ effet de serre anthropique..
Ce que les modĂšles numĂ©riques cherchent Ă  faire, c’est trouver une mesure moyenne pour la volatilitĂ© du CO2 selon nos Ă©missions, pour en faire ressortir l’impact de l’homme sur l’évolution climatique. L’effet de serre rĂ©chauffe le sol Ă  2m que l’on peut mesurer par le rayonnement infrarouge, le consensus est acquit, le dĂ©bat scientifique est clĂŽt..

Un autre problĂšme est que les ocĂ©ans emmagasine, stocke de l’énergie pour la redistribuer dans le temps ce qui fausse les donnĂ©es infrarouge. Une AMO, un PDO (tempĂ©ratures chaudes depuis 1990 environ) ou un Blob (comme en 2015-2016) qui Ă©voluerait en tempĂ©ratures chaudes faussent les donnĂ©es infrarouge, le bilan radiatif.
De plus, des ocĂ©ans chauds dĂ©gaze aussi une grosse quantitĂ© de CO2 (inversement pour des ocĂ©ans froids qui en stocke). On ne sait tout simplement pas aujourd’hui le pourcentage de CO2 que l’homme Ă©met!

L’évolution de l’humiditĂ©, l’albĂ©do des nuages etc ne sont pas pris en compte dans les jeux de donnĂ©es Ă  2m sol.
Aujourd’hui, les modĂšles numĂ©rique ramĂšnent tous les forçages atmosphĂ©rique et ocĂ©anique au forçage radiatif Ă  2m sol.. Un rapport de tempĂ©ratures globale attribuant des valeurs au CO2 qui ne sont que rarement et indirectement mesurĂ©es..
Un rapport subjectif parce que l’apprĂ©ciation de ces donnĂ©es et leurs niveau de comprĂ©hension selon l’évolution climatique reste subjective.


Je vous envoie à plus de lecture ici => (forçage radiatif)

https://books.google.ch/books?id=xSKvAA ... ge&f=false

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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar chasseurd'orages37 » 12 Avril 2017, 23:55

Salut Nanuq :hello:

1- Comment l’évolution des tempĂ©ratures mondiale sont-elles mesurĂ©es ? Comment est calculĂ© le rĂ©chauffement climatique et quel en est l’effet anthropique (effet de serre) ?

L'Ă©volution des tempĂ©ratures mondiales doivent ĂȘtre toutes calculĂ©es pour ensuite faire une moyenne gloable selon la tempĂ©rature moyenne de la Terre, tout en prenant en compte l'effet anthropique qui accentue l'effet de chaleur. Tout ça c'ets mon avis perso, j'ai pas trouvĂ© grand chose sur les mĂ©thodes adoptĂ©es.

En ce qu'il concerne l'absorption du CO2, elle est diffĂ©rente selon les domaines d'absorption dansl e domaine solaire et infrarouge. Dans le domaine du solaire ( visible ) les principaux absorbants sont la vapeur d'eau ( H2O ), le DioxygĂšne ( O2 ), l'Ozone ( O3 ) et le Dioxyde de Carbonne ( CO2 ). Dans le domaine infrarouge, les principaux absorbants sont connus effectivement par le nom des GES ( Gaz Ă  Effet de Serre ). Celui qui absorbe le plus dans ce domaine c'est la vapeur d'eau dont la bande de rotation s'Ă©tend entre 12 et 13 micromĂštres jusqu'aux longeurs d'onde millimĂ©triques. L'absorption du CO2 vers 15 micromĂštres est due Ă  la transition fondamentale de vibration-rotation. Les GES comme le CO2 ( bandes faibles ), les Chlorofluorocarbures ( CFCs ) ou le MĂ©thane ( CH4 ), prĂ©sentent des bandes dans la fenĂȘtre atmosphĂ©rique ( les fenĂȘtres atmosphĂ©riques sont des rĂ©gions spectralessans ou avec peu d'absorption ). L'absorption, bien que les bandes soient faibles, y est trĂšs efficace, d'une part parce que les raies be sont pas saturĂ©es et d'autre part du fait de la proximitĂ© du maximum d'Ă©mission de l'atmosphĂšre et de la surface. Une consĂ©quence Ă©vidente de la position " stratĂ©gique " de ces bandes d'absorption est que l'augmentation de la concentration atmosphĂ©rique en MĂ©thane et en CFCs accroĂźt beaucoup plus efficacement l'effet de serre de la plannĂšte que celle du CO2. La loi de conservation de l'Ă©nergie dĂ©fini qu'une Ă©nergie totale d'un systĂšme isolĂ© est conservĂ©e. Dans le cas d'un systĂšme fluide interagissant avec l'extĂ©rieur, il faut Ă©tudier les diffĂ©rentes formes d'Ă©nergie et prĂ©ciser la loi d'Ă©volution de l'Ă©nergie totale. Pour cela, on fait intervenir le premier principe de la thermodynamique, il Ă©nonce que la variation d'Ă©nergie cinĂ©tique totale d'une particule fluide par unitĂ© de temps est Ă©gale Ă  la somme de la puissance des forces qui s'exercent sur la particule et de la chaleur Ă©changĂ©e par unitĂ© de temps avec l'extĂ©rieur. Dans l'atmosphĂšre, les Ă©changes de chaleur se sont par par condution thermique, processus de transfert de chaleur par interaction molĂ©culaire ( dĂ©crit par la loi de Fourrier ), elle est peu efficace dans l'atmosphĂšre car l'air est un trĂšs bon isolant ( faible conductivitĂ© thermique ). Les Ă©changes de chaleur se font aussi par rayonnement et par des changements de pahse de l'eau. Ces Ă©changes surviennent essentiellement Ă  l'interface sol-atmosphĂšre, dans les rĂ©gions de forts gradients thermiques air-surface.

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2- Comment la quantique peut nous renseigner sur le rĂ©chauffement climatique et l’effet de serre ? La conservation de l’énergie dĂ©pend de la loi du mouvement ?

Je ne pense pas que quantique puisse nous apporter des rĂ©ponses sur le rĂ©chauffement climatique et l'effet de serre. La physique et chimie quantique, s'intĂ©resse principalement Ă  l'Ă©tude des molĂ©cules au plus profond d'elles-mĂȘme. La conservation de l'Ă©nergie est l'Ă©nergie totale conservĂ©e d'un systĂšme isolĂ©e, comme on y applique le premier principe de la thermodynamique ( pour Ă©tudier les diffĂ©rentes formes d'Ă©nergie et prĂ©ciser la loi de l'Ă©nergie totle ) qui fait intervenir un volume massique. La loi de conservation de la masse dĂ©crit l'Ă©volution de la distribution de la masse en fonction du mouvement et traduit la continuitĂ© du fluide, il ne peut y avoir ni crĂ©ation, ni destruction de matiĂšre. Elle peut ĂȘtre Ă©crit soit pour une particule fluide fixĂ©e ( approche lagrangienne ), soit pour un volume Ă©lĂ©mentaire situĂ© autour d"un point fixe de l'atmosphĂšre dans lequel on effectue un bilan du flux de masse ( approche eulĂ©rienne ). Au cours de sont mouvement, une particule de fluide conserve sa masse, ce qui peut ĂȘtre traduit en utilisant la masse volumique et le volume de la particule. En appliquant l'Ă©quation, la masse volumique d'une particule de fluide diminue ( respectivement augmente ) si le champ de vitesse au voisinnage de la particule est divergent ( respectivement convergent ).

Le premier grand succĂšs de Schrödinger a Ă©tĂ© de dĂ©montrer que les solutions stationnaires de l’atome d’hydrogĂšne et de l’oscillateur harmonique n’existaient que pour des valeurs quantiïŹĂ©es de l’énergie et que ces valeurs correspondaient exactement aux rĂšgles de Bohr-Sommerfeld pour l’atome d’hydrogĂšne et au rĂ©sultat de Heisenberg pour l’oscillateur harmonique. C’est un rĂ©sultat hautement non trivial dans la mesure oĂč, contrairement Ă  la dĂ©marche de Heisenberg, la thĂ©orie n’a pas Ă©tĂ© construite explicitement pour obtenir ce rĂ©sultat. On sait aussi qu'un corps rĂ©-Ă©met la mĂȘme Ă©nergie qu'il absorbe ( loi de Kirchoff ).

Mais les donnĂ©es atmosphĂ©rique et l’évolution du CO2 ne concordent tout simplement pas avec celle du sol! Il est impossible de dissocier le CO2 des autres gaz atmosphĂ©rique parce que tous les gaz se mĂ©langent!


Pourtant, les scientifiques ont rĂ©ussi Ă  Ă©tablir les caractĂ©ristiques des principaux constituants ( C02, H2O, CH4, SO2, N2, O2... ) chimiques gazeux de l'atmosphĂšre en dĂ©terminant leur masse molĂ©culaire, le pourcentage de volume par rapport Ă  l'air sec, la masse totale dans l'atmosphĂšre et mĂȘme leur temps de rĂ©sidense !! Pour les gaz de longue durĂ©e de vie, de l'ordre de la centaine ou de la dizaine d'annĂ©es comme le CO2 et le CH4, les distributions sont quasi-homogĂšnes, avec toutefois un gradient de concentration inter-hĂ©misphĂ©rique de l'ordre de quelques pourcents, associĂ© Ă  une plus grande densitĂ© des sources dans l'hĂ©misphĂšre Nord. La vapeur d'eau et le Dioxyde de Carbonne sont les principaux gaz Ă  effet de serre mais sont peu affectĂ©es par la chimie atmosphĂ©rique. Il apparaĂźt que la StratosphĂšre n'est pas en Ă©quilibre radiatif : le pĂŽle d'hiver observĂ© est beaucoup plus chaud que le pĂŽle Ă  l'Ă©quilibre radiatif, ce qui suppose que la circulation atmosphĂšrique transporte de la chaleur vers les hautes latitudes. Par ailleurs, les observations montrent un maximum local de tempĂ©rature aux moyennes latitudes, vers 50° Nord et un Ă©quateur froid. L'orientation du gradient de tempĂ©rature est inversĂ©e dans ces rĂ©gions.

Pour le bilan radiatif, la rĂ©flexion du rayonnement solaire incident ( 342 W.mÂČ ) est due Ă  la fois Ă  l'atmosphĂšre ( molĂ©cules, aĂ©rosols et nuages 77 W.mÂČ et Ă  la surface pour 30 W.mÂČ. Le reste du rayonnement solaire est absorbĂ© dans l'atmosphĂšre pour 67 W.mÂČ, et dans la surface des ocĂ©ans et des continents, pour 168 W.mÂČ. Le rayonnement infrarouge sortant ( 235 W.mÂČ ) compense exactement l'absorption de rayonnement solaire. Il provient en grande partie du rayonnement Ă©mis par l'atmosphĂšre elle mĂȘme ( 165 W.mÂČ par les gaz et 30 W.mÂČ par les nuages ). Seule une partie du rayonnement Ă©mis par la surface ( 40 W.mÂČ sur les 390 W.mÂČ ) traverse l'atmosphĂšre sans y ĂȘtre absorbĂ©e. Cela est dĂ» au fait qu'en dehors d'une petite fenĂȘtre atmosphĂ©rique dans le domaine infrarouge, l'atmosphĂšre y est trĂšs absorbante. On remarquera l'importance de l'effet de serre, puisque le flux infrarouge Ă©mis par la surface ( 390 W.mÂČ ). Les bilans d'Ă©nergie ne seraient par fermĂ©s Ă  la surface et dans l'atmosphĂšre si on ne comptabilisait pas les flux de chaleur sensebile ( 24 W.mÂČ abandonnĂ©s Ă  l'atmosphĂšre par la surface ) et de chaleur latntete ( 78 W.mÂČ correspondant Ă  l'Ă©vaporation de l'eau Ă  la surface et restituĂ©e Ă  l'atmosphĂšre lors de la condenstion de la vapeur d'eau ).

La cause anthropique du réchauffement climatique nous est expliquée par nos émissions de CO2, la messe est dite!


Moi je dis non à cette théorie, c'est juste un effet secondaire par raport à un réchauffement déjà existant. Il faut se dire qu'il n'y a pas QUE le CO2, il y a aussi les émissions de Méthane, de CFCs ect... qui contribuent beaucoup au RC, et on n'oublie de le mentionner, mais la vapeur d'eau est l'une des principales causes des émissions de GES.

Pour ce qui est des 2-3 derniers paragraphes, c'est là que je commence à avoir des analyses un peu floutées mais je suis d'accord surtout en ce qu'il concerne les émissions et les stocks de CO2 par les océans et à mon avis, on ne risque pas de savoir de combien l'homme émet-il de CO2, ça serait une vraie révolte des calculatrices :| :| 8/

Bonne soirée
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar nanuq » 13 Avril 2017, 00:35

:?:
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar nanuq » 13 Avril 2017, 01:03

chasseurd'orages37 a Ă©crit: La conservation de l'Ă©nergie est l'Ă©nergie totale conservĂ©e d'un systĂšme isolĂ©e, comme on y applique le premier principe de la thermodynamique ( pour Ă©tudier les diffĂ©rentes formes d'Ă©nergie et prĂ©ciser la loi de l'Ă©nergie totle ) qui fait intervenir un volume massique. La loi de conservation de la masse dĂ©crit l'Ă©volution de la distribution de la masse en fonction du mouvement et traduit la continuitĂ© du fluide, il ne peut y avoir ni crĂ©ation, ni destruction de matiĂšre. Elle peut ĂȘtre Ă©crit soit pour une particule fluide fixĂ©e ( approche lagrangienne ), soit pour un volume Ă©lĂ©mentaire situĂ© autour d"un point fixe de l'atmosphĂšre dans lequel on effectue un bilan du flux de masse ( approche eulĂ©rienne ). Au cours de sont mouvement, une particule de fluide conserve sa masse, ce qui peut ĂȘtre traduit en utilisant la masse volumique et le volume de la particule. En appliquant l'Ă©quation, la masse volumique d'une particule de fluide diminue ( respectivement augmente ) si le champ de vitesse au voisinnage de la particule est divergent ( respectivement convergent ).


:?:

chasseurd'orages37 a écrit:En ce qu'il concerne l'absorption du CO2, elle est différente selon les domaines d'absorption dansl e domaine solaire et infrarouge.

:?: :?: :?:

nanuq a Ă©crit: Les donnĂ©es infrarouge contournent le principe d'incertitude de Heisenberg parce que qu’il suffit de mesurer l’état d’une particule par son rayonnement, infrarouge pour ce qui nous concerne, pour savoir dans quel Ă©tat elle se trouve.


chasseurd'orages37 a Ă©crit:L'Ă©volution des tempĂ©ratures mondiales doivent ĂȘtre toutes calculĂ©es pour ensuite faire une moyenne gloable selon la tempĂ©rature moyenne de la Terre, tout en prenant en compte l'effet anthropique qui accentue l'effet de chaleur. Tout ça c'ets mon avis perso, j'ai pas trouvĂ© grand chose sur les mĂ©thodes adoptĂ©es.



nanuq a Ă©crit:Parce que l’énergie absorbĂ© et dĂ©gagĂ©e par le CO2 (rayonnement infrarouge) dĂ©pend du mouvement (interaction entre les particules) et que la seule façon de mesurer ces interactions dans notre climat sont leurs rayonnements ou chauffage que l’on ne sait pas distinguer des autres gaz atmosphĂ©rique aujourd’hui..


nanuq a Ă©crit: l’air ne rayonne pas comme un corps noir fixe. De ce fait, pour pallier Ă  ce problĂšme, on mesure le rayonnement radiatif (infrarouge) de notre planĂšte (corps noir) Ă  2m sol

nanuq a Ă©crit:C’est le problĂšme que pose le rĂ©chauffement climatique Ă  savoir, son niveau d’entropie (quantique)



nanuq a Ă©crit:Peut importe les variations du rayonnement solaire, de la couverture nuageuse, de l’humiditĂ©, de l’évolution du CO2 etc puisque l’on peut simplement mesurer le rayonnement infrarouge Ă  2m sol et en faire une moyenne selon des donnĂ©es passĂ©es.


chasseurd'orages37 a Ă©crit:Pour le bilan radiatif, la rĂ©flexion du rayonnement solaire incident ( 342 W.mÂČ ) est due Ă  la fois Ă  l'atmosphĂšre ( molĂ©cules, aĂ©rosols et nuages 77 W.mÂČ et Ă  la surface pour 30 W.mÂČ. Le reste du rayonnement solaire est absorbĂ© dans l'atmosphĂšre pour 67 W.mÂČ, et dans la surface des ocĂ©ans et des continents, pour 168 W.mÂČ. Le rayonnement infrarouge sortant ( 235 W.mÂČ ) compense exactement l'absorption de rayonnement solaire.


=>
https://books.google.ch/books?id=xSKvAA ... ge&f=false

etc...

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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar nanuq » 15 Mai 2017, 21:04

nanuq a Ă©crit:Bonjours Ă  tous..

Comment l’évolution des tempĂ©ratures mondiale sont-elles mesurĂ©es? Comment est calculĂ© le rĂ©chauffement climatique et quel en est l’effet anthropique (effet de serre)?
CartĂ©sien c’était posĂ© la question de IR et ses mesures, je mets un lien en fin de post pour ceux qui veulent en dĂ©battre.

En physique, dans milieu fermĂ©, dans une atmosphĂšre et une pression contrĂŽlĂ©e, le co2 absorbe l’énergie solaire pour la redistribuer dans toutes les directions en Ă©nergie thermique (infrarouge). Cette Ă©nergie, qui ne s’échappe plus ou moins vers l’espace, obĂ©it Ă  la loi de conservation. C’est un systĂšme oĂč interagit des Ă©changent d’énergie. Au cours de ces interactions, l’énergie est conservĂ©e puis restituĂ©e en partie sur la surface du globe. C’est ce que l’on appel l’effet de serre que l’on mesure Ă  2m sol par l’infrarouge depuis des satellites.

Prenons pour commencer le chemin de la physique quantique. Comment la quantique peut nous renseignĂ© sur le rĂ©chauffement climatique et l’effet de serre? La conservation de l’énergie dĂ©pend de la loi du mouvement???
Prenons l’exemple d’un billard. Le rayonnement solaire est notre boule blanche. La quantitĂ© de mouvement est dĂ©finie par la masse et la vitesse de notre ( ou nos) boule blanche et l’interaction qu’elle aura avec les autres boules du billard (le CO2, H2O etc pour l’effet de serre) L’énergie de dĂ©part se dissipe dans les autres boules du billard. La parallĂšle avec notre climat est le rayonnement qui s’échappe de la surface terrestre et se retrouve bloquĂ© par le CO2 qui conserve l’ Ă©nergie et la restitue sous forme de rayonnement infrarouge que l’on peut mesurer . Les donnĂ©es infrarouge contournent le principe d'incertitude de Heisenberg parce que qu’il suffit de mesurer l’état d’une particule par son rayonnement, infrarouge pour ce qui nous concerne, pour savoir dans quel Ă©tat elle se trouve. Schröniger nous dit qu’une particule ne peux ĂȘtre dans deux Ă©tat diffĂ©rent
 le rayonnement infrarouge nous montre dans quel Ă©tat une ou plusieurs particules se trouvent.. C’est de la pure quantique, le rayonnement Ă©mis par un corps.. mais qu’en est-il rĂ©ellement pour notre climat?

Aujourd’hui, il est impossible de dissocier, dans notre atmosphĂšre, le CO2 des autre gaz Ă  effet de serre et je ne parle pas de la durĂ©e de conservation du rayonnement Ă©mis selon la pression, l’altitude selon tous les gaz etc..mais d’une moyenne en milieu contrĂŽlĂ© pour le CO2..
C’est le problĂšme que pose le rĂ©chauffement climatique Ă  savoir, son niveau d’entropie (quantique). Il s’agit d’une grandeur qui caractĂ©rise la capacitĂ© d’un systĂšme physique Ă  subir des transformations, dans notre cas, le climat. Le problĂšme est que notre planĂšte, notre soleil, ne sont pas statique comme dans un labo et il est tout simplement impossible de calculer l’évolution futur du systĂšme climatique!
Les mesures passĂ©es nous renseignent sur une Ă©volution future et probable mais l’entropie est impossible Ă  quantifier.
Nous connaissons le taux de CO2 atmosphĂ©rique (Malula par exemple) et le rayonnement solaire. Il devrait ĂȘtre assez facile de calculer, par ces deux variables, la conservation d’énergie terrestre par le CO2 (effet de serre).. Et bien non! Pourquoi? Parce que l’énergie absorbĂ© et dĂ©gagĂ©e par le CO2 (rayonnement infrarouge) dĂ©pend du mouvement (interaction entre les particules) et que la seule façon de mesurer ces interactions dans notre climat sont leurs rayonnements ou chauffage que l’on ne sait pas distinguer des autres gaz atmosphĂ©rique aujourd’hui.. A une certaine altitude, le CO2 se mĂ©lange Ă  l’humiditĂ© parce que c’est un gaz volatile et il n’est donc pas homogĂšne!!! l’air ne rayonne pas comme un corps noir fixe. De ce fait, pour pallier Ă  ce problĂšme, on mesure le rayonnement radiatif (infrarouge) de notre planĂšte (corps noir) Ă  2m sol afin d’en extraire les tempĂ©ratures. Mais les donnĂ©es atmosphĂ©rique et l’évolution du CO2 ne concordent tout simplement pas avec celle du sol! Il est impossible de dissocier le CO2 des autres gaz atmosphĂ©rique parce que tous les gaz se mĂ©langent! Le niveau d’entropie du systĂšme climatique et tout simplement impossible Ă  prĂ©voir. La thĂ©orie du CO2 et son effet quantique sont expĂ©rimentĂ©s en labo et non dans notre atmosphĂšre. A plus haute altitude, dans la haute troposphĂšre, il y a plus d’équilibre, moins de perturbations ce qui devrait refroidir la basse stratosphĂšre et rĂ©chauffer la troposphĂšre. Mais la basse stratosphĂšre ne se refroidit plus depuis une quinzaines d’annĂ©es


Les donnĂ©es satellitaires nous donnent une vue en couleurs (spectroscopie) de notre petite bleue, ces magnifiques graphiques du bilan radiatif terrestre. Pour pouvoir calculĂ© le bilan radiatif terrestre, on prend les radiations solaires (courtes longueurs d'onde : 0,2 Ă  4 micromĂštres), et celle de la Terre (surface et atmosphĂšre) qui Ă©met un rayonnement infrarouge (entre 5 et 100 micromĂštres). On prend le radiatif entrant et sortant terrestre (sans prendre en compte les oscillations ocĂ©anique qui, dans leur phase chaude, Ă©mettent aussi du rayonnement) et on fait une moyenne qui nous donne le flux net en Watts. Des Watts qui deviendrons par la suite avec l’aide de gros calculateurs, des moyennes de tempĂ©ratures terrestre. Des cartes qui nous donne une moyenne radiative d’une moyenne passĂ©e pour un mois de rĂ©fĂ©rence donnĂ©. Vous connaissez tous ces fameux graphiques de la NOAA, NASA, du centre Hadley etc.. montrant notre globe avec des couleurs Ă©clatantes de rouges selon une rĂ©fĂ©rence (1981-2010 par exemple) pour un mois donnĂ©. Ce qu’il faut comprendre dans ces cartes, c’est que l’impact du CO2, H2O et tous les autres gaz Ă  effet de serre, des oscillations ocĂ©anique etc, dans ces bilans radiatif (donc, dans l’évolution des tempĂ©ratures globale ) ne sont pas prit en compte. On prend les donnĂ©es radiative terrestre pour mesurer l’évolution des tempĂ©ratures globale Ă  2m sol selon une moyenne de X annĂ©es sans prendre en compte le radiatif sortant. Jeux de donnĂ©es satellitaires corrigĂ©es (dĂ©rive, chauffage etc..) corrections de donnĂ©es par rapport aux tempĂ©ratures prises au sol, oscillations ocĂ©anique non prises en compte etc..

Alors, comment peut on aujourd’hui, faire ressortir l’effet anthropique de la variabilitĂ© naturelle? On ne peut tout simplement pas le faire.
Peut importe les variations du rayonnement solaire, de la couverture nuageuse, de l’humiditĂ©, de l’évolution du CO2 etc puisque l’on peut simplement mesurer le rayonnement infrarouge Ă  2m sol et en faire une moyenne selon des donnĂ©es passĂ©es.
La cause anthropique du réchauffement climatique nous est expliquée par nos émissions de CO2, la messe est dite!

Notre petite bleue Ă©volue par ses saisons, la force de coriolis etc.. crĂ©ant notre mĂ©tĂ©o. Pour faire simple, dĂ©terminer avec prĂ©cision, avec des valeurs aussi faible que celle du CO2, sa contribution au forçage radiatif Ă  partir du bilan thermique mesurĂ© semble aujourd’hui tout simplement impossible et hors de portĂ©e. Nous pouvons mesurer le bilan radiatif total, Ă  2m sol, Ă  1-10km d’ altitude (et encore ^^,) faire corrĂ©ler des expĂ©riences de labo en condition fermĂ©e avec l’évolution de notre climat, en ressortir certaine frĂ©quence de lumiĂšre afin de mesurer les diffĂ©rents gaz atmosphĂ©rique mais il est impossible d’en ressortir avec certitude leurs relations de cause Ă  effet pour l’ effet de serre anthropique..
Ce que les modĂšles numĂ©riques cherchent Ă  faire, c’est trouver une mesure moyenne pour la volatilitĂ© du CO2 selon nos Ă©missions, pour en faire ressortir l’impact de l’homme sur l’évolution climatique. L’effet de serre rĂ©chauffe le sol Ă  2m que l’on peut mesurer par le rayonnement infrarouge, le consensus est acquit, le dĂ©bat scientifique est clĂŽt..

Un autre problĂšme est que les ocĂ©ans emmagasine, stocke de l’énergie pour la redistribuer dans le temps ce qui fausse les donnĂ©es infrarouge. Une AMO, un PDO (tempĂ©ratures chaudes depuis 1990 environ) ou un Blob (comme en 2015-2016) qui Ă©voluerait en tempĂ©ratures chaudes faussent les donnĂ©es infrarouge, le bilan radiatif.
De plus, des ocĂ©ans chauds dĂ©gaze aussi une grosse quantitĂ© de CO2 (inversement pour des ocĂ©ans froids qui en stocke). On ne sait tout simplement pas aujourd’hui le pourcentage de CO2 que l’homme Ă©met!

L’évolution de l’humiditĂ©, l’albĂ©do des nuages etc ne sont pas pris en compte dans les jeux de donnĂ©es Ă  2m sol.
Aujourd’hui, les modĂšles numĂ©rique ramĂšnent tous les forçages atmosphĂ©rique et ocĂ©anique au forçage radiatif Ă  2m sol.. Un rapport de tempĂ©ratures globale attribuant des valeurs au CO2 qui ne sont que rarement et indirectement mesurĂ©es..
Un rapport subjectif parce que l’apprĂ©ciation de ces donnĂ©es et leurs niveau de comprĂ©hension selon l’évolution climatique reste subjective.


Je vous envoie à plus de lecture ici => (forçage radiatif)

https://books.google.ch/books?id=xSKvAA ... ge&f=false

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nanuq a Ă©crit:Aujourd’hui, il est impossible de dissocier, dans notre atmosphĂšre, le CO2 des autre gaz Ă  effet de serre et je ne parle pas de la durĂ©e de conservation du rayonnement Ă©mis selon la pression, l’altitude selon tous les gaz etc..mais d’une moyenne en milieu contrĂŽlĂ© pour le CO2..
C’est le problĂšme que pose le rĂ©chauffement climatique Ă  savoir, son niveau d’entropie (quantique). Il s’agit d’une grandeur qui caractĂ©rise la capacitĂ© d’un systĂšme physique Ă  subir des transformations, dans notre cas, le climat. Le problĂšme est que notre planĂšte, notre soleil, ne sont pas statique comme dans un labo et il est tout simplement impossible de calculer l’évolution futur du systĂšme climatique!Les mesures passĂ©es nous renseignent sur une Ă©volution future et probable mais l’entropie est impossible Ă  quantifier.
Nous connaissons le taux de CO2 atmosphĂ©rique (Malula par exemple) et le rayonnement solaire. Il devrait ĂȘtre assez facile de calculer, par ces deux variables, la conservation d’énergie terrestre par le CO2 (effet de serre).. Et bien non! Pourquoi? Parce que l’énergie absorbĂ© et dĂ©gagĂ©e par le CO2 (rayonnement infrarouge) dĂ©pend du mouvement (interaction entre les particules) et que la seule façon de mesurer ces interactions dans notre climat sont leurs rayonnements ou chauffage que l’on ne sait pas distinguer des autres gaz atmosphĂ©rique aujourd’hui.. A une certaine altitude, le CO2 se mĂ©lange Ă  l’humiditĂ© parce que c’est un gaz volatile et il n’est donc pas homogĂšne!!! l’air ne rayonne pas comme un corps noir fixe. De ce fait, pour pallier Ă  ce problĂšme, on mesure le rayonnement radiatif (infrarouge) de notre planĂšte (corps noir) Ă  2m sol afin d’en extraire les tempĂ©ratures. Mais les donnĂ©es atmosphĂ©rique et l’évolution du CO2 ne concordent tout simplement pas avec celle du sol! Il est impossible de dissocier le CO2 des autres gaz atmosphĂ©rique parce que tous les gaz se mĂ©langent! Le niveau d’entropie du systĂšme climatique et tout simplement impossible Ă  prĂ©voir. La thĂ©orie du CO2 et son effet quantique sont expĂ©rimentĂ©s en labo et non dans notre atmosphĂšre. A plus haute altitude, dans la haute troposphĂšre, il y a plus d’équilibre, moins de perturbations ce qui devrait refroidir la basse stratosphĂšre et rĂ©chauffer la troposphĂšre. Mais la basse stratosphĂšre ne se refroidit plus depuis une quinzaines d’annĂ©es





http://translate.google.com/translate?h ... stments%2F

EDIT: Imaginez simplement, ce que l'agriculture pourrait faire en recouvrant tous ces sols en engrais verts (intercultures).. entre juillet et fin septembre, il est possible de mettre en place des jachĂšres florales (abeilles, insectes, oiseaux...). Nous sommes dans une pĂ©riodes super productive parce que il fait plus chaud et il y a plus de gaz carbonique. Des sols toujours couvert.. C'est tellement simple!!! Moins d' Ă©vaporation, d'Ă©rosion etc...Peut ĂȘtre trop simple pour un Ă©colo!! MERDE BORDEL!!!!!!!!
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