Physique et chimie quantique vs climat

Entre réchauffement et refroidissement, quelle sera l'évolution du climat de demain?

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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar the fritz » 31 Janvier 2017, 12:24

@xris
Pardi ! C'est la conscience professionnelle même de l'enseignant compétent que de se renseigner sur ce qui est mauvais pour l'enseignement.

J'ai comme l'impression que les enseignants ne font pas ce qu'ils veulent et qu'on leur dit plutôt ce qu'il faut qu'ils enseignent ; ma femme était prof de SVT et j'ai eu des discussions avec elle sur les programmes un peu trop orientés écolo et RCA; et personnellement je suis retourné à la fac retrouver des vieilles connaissances qui là étaient franchement branchées GIEC , ADEME , COP enfin politique de Fabius , Hollande , avec des experts comme Lepage , Hulot , VMD ou JJ.
Dommage que Allègre ne soit plus ministre de l'éduc :P
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar chasseurd'orages37 » 31 Janvier 2017, 12:36

X( Je pense que le mieux, ça serait d'arrêter débat de wiki ou je ne sais quoi, cela n'apporte strictement rien au sujet et ça a tendance à le rendre moins attrayant. C'est pas parce qu'on est prof qu'on sait tout, qu'on connait tout, bien de loin de là. Wiki pas wiki, prof ou pas prof, amateur ou pas amateur, peut importe, nous somems tous logé à la même enseigne et personne n'ira à l'encontre de ce que dame nature peut faire et ce que la physique peut nous démontrer. :grr:

Si vous voulez bien revenir au sujet du topic s'il vous plaît, parce qu'un moment donné, un débat par ci, un débat par là, on se perd dans ce foutoir. Xris, je croyais que tu ne devais plus intervenir dans ce topic, i ly a tellement beaucoup d'autres endroits ou tu peux exprimer tes idées..

:rougefaché: :rougefaché:
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar the fritz » 31 Janvier 2017, 12:40

@Sebb
Dans la formule, f = mg, qu'est ce qui change entre ici et l'équateur pour que la force diffère?

2.La non-sphéricité de la Terre : À cause de l'aplatissement de la Terre, l'accélération de la gravité varie avec la latitude : elle est plus forte aux pôles qu'à l'équateur (0,2 % d'écart).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pesanteur

Je mets ce lien juste pour titiller xris un peu plus ; même s'il existe des erreurs parfois sur WIKI, c'est quand même un outil exceptionnel et exceptionnellement rapide , si vous devez donner une référence autre que celle issue de votre cerveau auquel on ne fait pas confiance
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar xris » 31 Janvier 2017, 13:11

Pour une fois qu'on y trouve quelque chose de juste... mais tu l'as mis sachant que c'est juste parce que tu le savais déjà, en toute logique... ça ne t'a rien apporté ! Mais après ton contrôle, tout le monde a ton feu vert pour le lire et en retirer des infos, merci.
C'est comme ça qu'on a découvert les racines des montagnes, avec les variations locales de pesanteur (accélération gravitationnelle).
Il y a d'ailleurs une excellente représentation de la surface terrestre qui insiste bien sur les différences de niveaux.
Bonne continuation.
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar sebb85 » 31 Janvier 2017, 13:41

the fritz a écrit:2.La non-sphéricité de la Terre : À cause de l'aplatissement de la Terre, l'accélération de la gravité varie avec la


Ah oui exact, je ne pensais plus à ça, d'ailleurs GRACE fonctionne sur ce principe je crois.
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar the fritz » 31 Janvier 2017, 14:26

@xris

Bonne continuation.[/

Sans rancune ,bonne continuation à vous aussi , et A+ sur TDF pour mieux se connaître
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar xris » 31 Janvier 2017, 15:04

...heu... bonne continuation dans les discussions !
Tu vois l'effet que ça fait d'écrire en abrégé, de confondre les mots, les sens...
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar chasseurd'orages37 » 31 Janvier 2017, 16:27

chasseurd'orages37 a Ă©crit:
AlainC a Ă©crit:
chasseurd'orages37 a écrit:la lumière absorbée par la chlorophylle est transformée en énergie chimique qui est utilisée pour scinder l'eau en hydrogène et en oxygène.


Merci chasseurd'orages37, pour plusieurs raisons, juste, es-tu sur que c'est l'eau et non le CO2 qui est scindé ? Quoi que en y regardant bien on obtient dans le bois des CH2 quelque chose, au lieu du H2O et du CO2...

Un autre raison aussi de mon remerciement est l'article sur la chimie quantique et l'avant propos, avec entre autre une phrase << Ces modèles simples, s'ils ne peuvent prétendre à un calcul rigoureux, ne sont en aucun cas une "sous-science". S'ils n'apportent pas véritablement des chiffres, ils apportent des lois et surtout des compréhensions.>>

Je pense que nous ne serions pas d'accord sur le RCA avec de virulentes disputes, mais ça ne change en rien les plaisirs des échanges. Je suis dans des sujets par ailleurs qui n'ont encore moins à voir, la psychanalyse et je pense que je vais retransmettre cet à propos, pas que pour cette seule phrase, à mon groupe de travail, cela a du sens entre dans ce cadre la clinique et la théorie.


En fait, il s'agît du mécanisme de la photolyse. On appelle photolyse toute réaction chimique dans laquelle un composé chimique est décomposé par la lumière. On peut prendre le cas de la photolyse des eaux océaniques, c'est la décomposition de la molécule de l'eau en atomes d'hydrogène et d'oxygène sous l'effet de rayonnements solaires, en l'occurrence les ultraviolets. En d'autres termes c'est la décomposition d'un corps par la lumière.

Je suis totalement d'accord avec ce que tu dis concernant les modèles, ils nous aident à la compréhension de notre circulation atmosphérique, mais malheureusement, nous sommes encore loin d'avoir tout découvert sur dame nature et ses caprices :-/


Je recite ce post pour y rajouter un complément venant de mes cours :

L'oxydation de l'eau ou photolyse de l'eau est à l'origine du dioxygène produit lors de la photosynthèse. Cette décomposition de l'eau se fait au niveau des particules contenant de la chlorophylle et des protéines, situées dans la membrane des thylakoïdes. On parle de photosystème. La chlorophylle précédemment oxydée accepte les électrons libérée par la photolyse des molécules d'eau. La chlorophylle est ainsi régénérée.

Pour apporter un peu plus de précisions, voici un schéma, pas trop compliqué à comprendre :

1.png
1.png (114.61 Kio) Consulté 1884 fois


Les électrons précédemment arrachés à la chlorophylle sont transférés via une chaîne d'oxydo-réduction jusqu'à un accepteur final d'électron R qui est réduit en RH2. Ceci se fait aussi au niveau de la membrane des thylakoïdes. Les protons H+ libérés par la photolyse de l'eau s'accumulent dans la cavité des thylakoïdes et créent ainsi une différence de concentration de protons, appelé gradient de protons). Ceci crée un flux de protons de la cavité des thylakoïdes vers le stroma et active des enzymes ATP synthétases, permettant la synthèse d'ATP (Adénosine TriPhosphate). L'énergie lumineuse captée par la chlorophylle est donc couplée à la synthèse de molécules d'ATP riches en énergie, la production de RH2 et à la libération de O2 dans le milieu.
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar nanuq » 31 Janvier 2017, 21:27

Les modèles climatiques (t à 2m) ne prennent pas en compte les oscillations océanique, ou bruits ^^.. Mais comment se forment les nuages? (le cern ne prend pas en compte les oscillations océanique)..

Les chercheurs à l’expérience CLOUD du CERN examinent un problème complexe, sur lequel la recherche en sciences atmosphériques butte depuis longtemps: la question des modalités précises d’apparition de nouvelles particules dans l’atmosphère et de l’impact de ces aérosols sur le climat. La pollution atmosphérique augmente la concentration d’aérosols, ce qui entraîne la formation de gouttelettes supplémentaires et ainsi de nuages plus blancs, ce qui contribue donc à refroidir la Terre. En effet, des nuages plus blancs réfléchissent davantage les rayons du soleil vers l’espace; on suppose que ce mécanisme a compensé jusqu’ici une grande partie du réchauffement climatique induit par les gaz à effet de serre issus de l’activité humaine.


Le CO2 va nous faire tout un tas de nuages..^^,

Je ne parle pas du génie génétique futur qui va nous pondre des vaches ailées avec un bouchon au :siffle: pour produire de l' ammoniaque contre le RCA.. :langue3:

https://www.psi.ch/media/les-substances ... ges-blancs
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Re: Physique et chimie quantique vs climat

Messagepar chasseurd'orages37 » 31 Janvier 2017, 23:37

On sait que les aéorosols impactent les nuages et les précipitations, une théorie bien validée depuis un demi-siècle maintenant. Cependant, il n'a pas encore été possible d'observer sur la contribution globale des nuages au bilan radiatif, c'est à dire sur leur couverture nuageuse globale et leur distribution verticale. C'est une question qui est à l'origine de plusieurs débats dans la comunauté de physique des nuages.

Le projet CLOUD au CERN se propose, grâce à des expériences de simulation en laboratoire, de quantifier l'impact des rayons cosmiques sur la couverture nuageuse. Il permettra de mieux comprendre les liens entre les rayons cosmiqueset particules d'aérosol. Cependant, le verrou demeure quant à l'effet des modifications induites de la microphysique nuageuse sur la couverture globale et le bilan radiatif des nuages. Aujourd'hui, le challenge est de découvrir comment des modifications de propriétés microphysiques et optiques des nuages influent sur leur cycle de vie, leur impact radiatif global, et, à terme, le cycle hydrologique. Avec l'avènement des modèles météorologiques à résolution kilométrique, cette question pourrait être résolue dans les prochaines années.

En 1989, Allbrecht avait formulé cette hypothèse très intuitive : l'aérosol anthropique est à l'origine d'une augmentation de la concentration des gouttelettes, pour une même quantité d'eau condensée, des gouttelettes plus nombreuses sont plus petites et prendront plus de temps pour grossir jusqu'à devenir des gouttes de précipitation. C'est la précipitation qui élimine l'eau condensée des nuages, un nuage pollué, plus faiblement précipitant qu'un nuage naturel, aura donc une extension spatial et une durée de vie plus longue qu'un nuage natural croissant dans un environnement météorologique identique par ailleurs. Or, les modèles à hautes résolutions spatiale ( 10 m )et temporelle ( sec ), montrent aujourd'hui que c'est l'inverse qui se produit. Ce résultat s'explique par des processus de couplage très sensibles entre la dimension des gouttelettes, leur sédimentation et l'évaporation des précipitations sous la base du nuage.

En ce qu'il concerne la modélisation des températures à 2 mètres, j'ai moins de version concernant leur fiabilité, je sais juste que les multimodèles anticipent bien l'amplitude du réchauffement actuelle. En même temps, il y a tellement de choses à prendre en compte dans les circulations océaniques ( thermohaline, gulf stream, courans de surface... ).

A savoir, les océans sont un vrai piège à Carbonne. Le CO2 contribue à l'effet de serre et donc modifie le bilan énergétique de la Terre. Les variations de sa teneur, de l'ordre de 100 ppm entre période glaciaire et interglaciaire sont expliquées par la réponse du cycle du Carbonne océanique aux variations climatiques ( et en particulier aux changements de la température de surace et à la circulation océanique ). Il fuaadrait donc prendre en compte, la teneur en CO2 dans l'atmosphère pour la modélisation de la température à 2 mètres ( et je pense que ce n'est pas le cas de nos modèles aujourd'hui ).
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