Un programme de l’Agence Nationale de la Recherche sur un complément au pétrole vient d’être lancé, avec l’objectif d’utiliser une micro algue servant de biocarburant à très haut rendement. A l’Observatoire Océanographique de Villefranche-sur-mer et celui de l’INRIA de Sophia Antipolis, près de Nice, comme dans cinq autres centres en France, le défi a commencé.
Le carburant du futur viendra-t-il de la mer ? Après le maïs, le colza, le tournesol et la canne à sucre, les microalgues marines et l’eau douce pourraient servir à produire du biocarburant comme suppléant du pétrole.