Républicain ou démocrate, l'homme choisi par les Américains pour siéger à la tête de la nation la plus puissante du monde, mettra de toute façon un terme à la politique environnementale inexistante des années Bush.
Tous deux le martèlent haut et fort, et ils n'ont pas le choix. Après huit ans de cynisme affiché vis-à-vis des politiques environnementales, les deux futurs préposés à la Maison Blanche ont compris que le réchauffement climatique relevait d'une problématique internationale, à laquelle les Etats-Unis ne pouvaient se permettre de tourner le dos.