"Les hivers froids en Europe sont-ils associés à une faible activité solaire ? "
Tel est le titre d’un article récent qui vient de paraître, sous la signature d’auteurs plutôt inattendus, dans Environnemental Research Letters qui est une publication de l’IOP (L’institute of Physics UK) revue par les pairs. Cet article accessible à tous (ce sont les institutions des auteurs qui payent pour publier ; à l’inverse de ce qui se pratique habituellement), porte la référence suivante : Environ. Res. Lett. 5, (2010) 024001.
Je ne vous fais pas attendre : La réponse, est "Oui, les hivers froids sont associés à une faible activité solaire", selon les auteurs de cette publication. En soi, la réponse à cette question n’a rien n’inattendu pour ceux qui ont déjà ouvert des livres d’histoire et qui savent que le minimum d’activité solaire de Maunder ou encore, celui de Dalton, ont été caractérisés par des périodes de grande froidure, au moins dans les pays où l’on trouve des archives détaillées, c’est à dire, essentiellement, en Europe.