Cycle solaire et climat : vers un refroidissement ?
Transmis par admin le 02 août 2010 à 00:00:00 (396 lectures)
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Selon une récente étude de la NASA, une période de cycle solaire calme, comme celle que nous connaissons actuellement, s’accompagnerait de températures plus froides.
Les nouvelles mesures d’un satellite de la NASA ont montré une corrélation entre la phase de déclin du cycle solaire actuel et le refroidissement de l’atmosphère terrestre.
Climat et activité solaire : Le soleil nous refroidit !
Transmis par admin le 16 juillet 2010 à 00:00:00 (362 lectures)
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"Les hivers froids en Europe sont-ils associés à une faible activité solaire ? " Tel est le titre d’un article récent qui vient de paraître, sous la signature d’auteurs plutôt inattendus, dans Environnemental Research Letters qui est une publication de l’IOP (L’institute of Physics UK) revue par les pairs. Cet article accessible à tous (ce sont les institutions des auteurs qui payent pour publier ; à l’inverse de ce qui se pratique habituellement), porte la référence suivante : Environ. Res. Lett. 5, (2010) 024001.
Je ne vous fais pas attendre : La réponse, est "Oui, les hivers froids sont associés à une faible activité solaire", selon les auteurs de cette publication. En soi, la réponse à cette question n’a rien n’inattendu pour ceux qui ont déjà ouvert des livres d’histoire et qui savent que le minimum d’activité solaire de Maunder ou encore, celui de Dalton, ont été caractérisés par des périodes de grande froidure, au moins dans les pays où l’on trouve des archives détaillées, c’est à dire, essentiellement, en Europe.
Les travaux du Pr. H. Abdussamatov.
Transmis par admin le 26 mai 2010 à 00:00:00 (348 lectures)
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Pr. Habbullo Abdussamatov, a obtenu son diplôme de l'université de Samarkand en 1962 en tant que physicien et mathématicien. Il a eu son doctorat à l'observatoire de Pulkovo et à l'université de Leningrad.
Actuellement, chef du laboratoire de recherche de l'espace, de l'observatoire astronomique de St. Petersburg Pulkovo à l'Académie des Sciences et du projet de l'astrométrie de la Station Spatiale Internationale, un projet de recherche scientifique, commun à long terme pour les agences spatiales russes et ukrainiennes.
Des scientifiques anglais nous annoncent des hivers froids à cause du Soleil
Transmis par admin le 03 mai 2010 à 00:00:00 (518 lectures)
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La Terre a beau se réchauffer, l’Europe pourrait connaître une série d’hivers rigoureux évocateurs de ceux du petit âge glaciaire du 17e siècle. La faute à l’activité pâlotte du Soleil, accusent des scientifiques anglais. Cette faiblesse perturberait le jet stream du front polaire et empêcherait l’air chaud d’atteindre l’Europe pendant l’hiver.
Malgré le réchauffement de l’hémisphère nord, l’Angleterre vient de connaître son 14e hiver le plus froid depuis 160 ans. S’il existe plusieurs explications à cela, celle qui a la préférence des scientifiques de l’université de Reading repose sur l’activité solaire. L’équipe menée par Mike Lockwood vient en effet de mettre en évidence une forte corrélation entre la faiblesse de l’activité solaire et l’apparition d’un phénomène de blocage du jet stream de l’hémisphère nord.
Question de Refroidissement
Transmis par admin le 23 avril 2010 à 00:00:00 (468 lectures)
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De nombreux médias évoquent la possibilité que le climat pourrait se refroidir à cause d’une diminution de l’activité solaire. Par exemple le Dr. Habibullo Ismailovich Abdussamatov, directeur du laboratoire de recherche spatiale de l’observatoire Pulkovo de l’Académie russe des sciences, prédit que « Dès le milieu du siècle l’humanité devra s’adapter à un refroidissement important.». Ces prédictions sont-elles fondées scientifiquement ?
Qui ne s’est pas allongé une journée d’été sur une chaise longue afin de profiter du Soleil ? On ressent alors les effets de l’astre du jour venant réchauffer notre peau. Il est ainsi difficile d’imaginer que cette énorme source de chaleur ne puisse pas avoir un impact important sur le climat terrestre. Et notre étoile va effectivement varier dans son activité. Les scientifiques peuvent se rendre compte de ceci en observant des taches plus sombres qui apparaissent à sa surface. De façon paradoxale, plus il y en a un grand nombre, plus le Soleil émet de l’énergie.
La météo, la climatologie et l’activité du cycle solaire
Transmis par admin le 19 février 2010 à 00:00:00 (1333 lectures)
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Entre 2000 et 2009 la vapeur d’eau a diminué dans la stratosphère d’environ 10 % et les températures ont légèrement baissé sur terre. Selon l
e chercheur Susan Solomon, de la NOAA américaine, co-président du rapport du GIEC 2007, une publication dans Science indique que la vapeur d'eau dans la haute atmosphère (16 km.) joue un rôle clé dans le changement climatique. Selon ce même rapport , le CO2 a baissé de 25%. En meme temps les nuages de basse altitude ont augmenté faisant comme une barrière pour la vapeur d’eau dans la stratosphère.
Le mystère du lithium solaire enfin résolu
Transmis par admin le 12 février 2010 à 00:00:00 (386 lectures)
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Introduction commentée et lien fourni par Patricia Régnier - Le Soleil est décidemment énigmatique et encore incompris. Plusieurs commentaires affirment que l’action du Soleil ne peut être prévue, pourtant avec les calculs astronomiques fournis par le travail de Williams Fondevilla, nous sommes arrivés à prévoir la faiblesse du cycle 24 et des deux ou trois prochains qui le seraient progressivement davantage encore. L’objection principale qui est faite est que les planètes ne peuvent agir sur le comportement physique du Soleil. Voici une nouvelle preuve que cette certitude est entachée d’erreur scientifique. Nous continuons à penser que le barycentre du système solaire a une influence sur l’activité des cycles solaires.
L'étrange panne du Soleil
Transmis par admin le 03 février 2010 à 00:00:00 (831 lectures)
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Le Soleil sort lentement d'une longue léthargie comme il n'en avait pas connu depuis 1913. Ce repos inexpliqué est-il la cause d'un climat plus froid et perturbé ? Les scientifiques restent partagés.
Alors que l'Europe grelotte, astronomes, climatologues et autres géophysiciens calculent et recalculent sans cesse. Pendant deux ans, le Soleil a affiché un calme inquiétant. Les experts cherchent à comprendre pourquoi il est resté dans un « minimum profond » aussi longtemps et à savoir si cette léthargie a des conséquences directes sur la Terre.
Et si l’activité du cycle solaire guidait le climat ?
Transmis par admin le 18 janvier 2010 à 00:00:00 (738 lectures)
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Le cycle solaire n’est pas suffisamment étudié du point de vue de son impact sur le climat. Le consensus retient la constante solaire mais le flux sfu qui suit l’activité des taches solaires serait bien plus enclin à nous indiquer les variations liées à la météo terrestre. Nous venons récemment d’en faire une nouvelle observation. Aux mois de décembre 2009 et janvier 2010 les journées où les températures ont été les plus élevées, entre deux périodes de froid plus polaire, se produisaient après l’apparition par rotation des groupes de taches solaires et 1040. Ceux-ci étant situés à des latitudes progressivement plus près du pôle solaire. Traduisant semble-t-il l’avancée du cycle solaire 24. Nous avons pu vérifier la récurrence cyclique de la rotation du premier plus important groupe de taches solaires du cycle 24 le 1029.
Une panne du soleil qui pourrait être durable
Transmis par admin le 14 octobre 2009 à 00:00:00 (1411 lectures)
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Un article publié par la Nasa pourrait remettre beaucoup de théories en question…Mais évidemment, les « réchauffistes » n’en parlent pas
ici David Hathaway
La persistance de l'inactivité solaire a conduit la NASA à publier le 3 septembre dernier, un article au titre très évoquateur : "Les taches solaires disparaissent-elles ?" Mais alors que l'on s'attend à y lire que les taches sont toujours attendues, on y découvre une nouveauté un peu inquiétante si pas «apocalyptique» : en effet, une étude statistiques menée sur les 17 dernières années indique que les champs magnétiques des taches solaires ont une intensité décroissante, perdant 50 gauss par an. Or les taches solaires ne pourraient se former que si l'intensité magnétique reste supérieure à 1500 gauss.