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Un Océan Atlantique toujours plus chaud, vers un blocage

Les ouragans sont toujours plus proches de l’Europe ce qui démontre une augmentation des eaux de surface de l’océan atlantique nord mais également un contraste toujours plus grand avec une stratosphère plus froide. Mais ici dans cet article nous allons retenir les températures de l’Océan Atlantique Nord. Avec des températures plus importantes, les courants nord atlantique perdent de leur attraction. Ainsi après un très fort réchauffement, une réorganisation climatique doit être envisagée et une perte calorifique sur toute l’Europe également.

Certains scientifiques affirment que le désert du Sahara pourrait sauter la mer Méditerranée pour s’étendre jusqu’à l’Europe du Sud.  Conséquemment, la production agricole subirait une baisse. L’Europe ne devrait pas subir de réchauffement, mais plutôt une période de glaciation. En effet, le réchauffement climatique risque d’augmenter la fonte des glaciers du Groenland. (400 icebergs passaient le 48e parallèle en 1990, ils sont 1200 en 2000 dont certains atteignent les 6 millions de tonnes). Ironie du sort, ce sont les compagnies pétrolières qui ont été amenés à comptabiliser les icebergs pour la protection de leurs plates-formes Off Shore au large de l’Amérique de Nord. Cet apport de plus en plus important d’eau froide pourrait dans un délai très court, faire dévier le Gulf Stream, ce courant chaud provenant des Antilles qui fait gagner près de 20°c de moyenne à l’Europe. A la même latitude, au Canada la baie d’Hudson est prise dans les glaces plus de la moitié de l’année.

Mais d’autres phénomènes pourrait entrer en compte ! Bien sûr de tel bouleversement en Europe aurait dés conséquences imprévisibles sur tout le climat de la planète. Car le Gulf Stream ne disparaîtrait pas mais réchauffera peut-être encore plus l’Afrique, s’évacuera difficilement de la baie du Mexique, ce qui pourrait entraîner des cyclones dévastateurs que l’on ne connaît pas encore. Rien de bien réjouissant ! La force des ouragans (MFI) Les ouragans atlantiques risquent de devenir de plus en plus violents et de plus en plus fréquents au cours des dix à quarante prochaines années et, selon les scientifiques américains, le principal responsable serait le réchauffement des océans. En vingt ans, Photo Ouraganl’Atlantique Nord aurait gagné un degré, et la mer des Caraïbes un demi-degré. Ce changement de température crée une instabilité atmosphérique. En outre, les scientifiques ont observé des changements des caractéristiques des vents qui accroissent les risques d’ouragans : deux fois plus dans l’Atlantique Nord par rapport aux années soixante-dix/quatre-vingt, cinq fois plus aux Antilles ! Arnaud Jouve Il est de plus en plus certain après d’autres études que les ouragans poussaient vers le Golfe du Mexique remonte vers l’Europe.

Le tracé de tous les ouragans du XXeme siècle démontre très clairement qu’ils se rapprochent de plus en plus. Nous connaitrons très rapidement d’une année à l’autre un ouragan dévastateur. Les contradictions climatiques d’un réchauffement de la planète accentuent l’augmentation des températures des océans, la fonte des glaces, l’affaissement du Gulf Stream, l’augmentation du niveau de la mer, l’assèchement et le refroidissiment de l’Europe. Dans cette mixture, on nous fait croire que tout ceci arrivera dans 100 ans. Quelle erreur, les effets néfastes ont déjà commencé ! On observera l’année 2004, comme une année exceptionnelle cyclonique. Pour la 1ere fois de l’Histoire un ouragan a frappé la Brésil. Mais ou oublie qu’un autre est remonté vers l’Europe. Avec chance, il a continué directement vers le nord de l’Atlantique où il a fini en simple tempête. 

En 2006, un record absolu des températures est enregistré dans l’Atlantique Nord :

Que nous montre donc ce réchauffement de l’Altantique Nord ? Que le réchauffement actuel fait son oeuvre ? soit ! Il y a très certainement un rapport direct mais ici le sujet est tout autre et aucun élément permet de le confirmer. Donc petit rappel d’une explication de la Nasa :

Quand il y a beaucoup d’eau chaude de l’Atlantique qui se déplace vers le Nord de l’Atlantique, le processus de renversement du Gulf Stream s’accélère. Cela tracte le courant tout le long vers le nord à une vitesse plus rapide, et augmente la taille de surface de l’océan le long du Gulf Stream. Mais par la suite, pendant que l’eau chaude commence à s’accumuler à Terre-Neuve, il y a un effet négatif sur la thermohaline. Quand il y a suffisemment d’eau chaude qui s’est aglutinée vers le nord, elle devient moins dense, et ralentit la circulation, qui abaisse alternativement la taille de surface de l’océan.

Donc un réchauffement exceptionnel de l’Atlantique Nord apporte un blocage du Gulf Stream car il est à noter que Terre Neuve qui a habituellement des eaux très froides, a actuellement des eaux beaucoup plus chaudes depuis 10 ans. Un blocage du courant nord atlantique doit être attendu.

Le courant, connu comme  le gyre subpolaire est constitué du Gulf Stream et de son extension nord-ouest, du courant de Norvège, du courant de Groenland, du courant d’Irminger et du courant du Labrador. Il s’est affaibli dans le passé en liaison avec certaines phases d’un système à grande échelle d’une pression atmosphérique connu sous l’Oscillation Nord Atlantique  (NAO). Mais la NAO a commuté des phases par deux fois dans les années 90, alors que le gyre subpolaire a continué à s’affaiblir. Si la tendance fait partie d’un cycle normal ou du résultat d’autres facteurs liés au réchauffement global sont inconnus.

« C’est un signal d’une grande variabilité du climat dans les latitudes élevées, » Hakkinen dit. « Si cette tendance continue, elle pourrait indiquer une réorganisation du système du climat océanique, peut-être avec des changements du système entier du climat, mais avec nous, vous avez besoin de cinq à 10 années avant de dire qu’une chose pareille puisse se produire.» Rhines dit, « La zone sous-polaire de la Terre est un lieu primordial pour étudier le climat. Elle est comme une grande station centrale, avec autant de masses principales d’eau océanique qui traversent l’Arctique aux latitudes plus chaudes. Elles sont modifiées dans ce bassin arctique. Les modèles informatiques ont montré que le ralentissement et l’accélération du gyre sous-polaire peuvent influencer le système entier de la circulation d’océanique. » (propos de la nasa en 2004).

Le courant perd de la chaleur vers l’atmosphère pendant qu’il se déplace vers le nord. Les vents d’ouest absorbent cette chaleur perdue, créant un chauffage pour apporter des hivers européens plus doux. Après des hivers glacials en mer de Labrador, l’eau dans le courant devient froide, salée et dense, ainsi elle plonge sous la surface, et vire lentement vers le sud de nouveau vers l’équateur. Le cycle est sensible aux chemins de tempêtes hivernales et l’eau douce de la fonte glaciaire et des précipitations, qui éprouvent un grand changement.

Tandis que les études précédentes proposainent que les vents résultant de la NAO influençaient les courants du gyre sous-polaires, cette étude a démontré que les échanges thermiques de l’océan à l’atmosphère peuvent jouer un plus grand rôle dans l’affaiblissement du courant. Les données de taille en utilisant de Topex/Poseidon mer-surface, les chercheurs ont impliqué l’eau de mer du Labrador dans le noyau du gyre réchauffé pendant les années 90. Quand cela se réchauffe, cela réduit le contraste avec les eaux des latitudes méridionales plus chaudes, qui fait partie de la force d’entraînement pour la circulation océanique.

Ainsi au lieu d’avoir un sahara qui semble vouloir s’étendre actuellement, un très fort refroidissement pourrait bien subvenir à contrario de toutes les idées.

Sources : http://membres.lycos.fr/reflexion/terre.html  http://www.rfi.fr/Fichiers/Mfi/ScienceTechnologie/466.asp  http://www.earthaction.org/fr/archive/98-09-cich/nulle.html  / NASA

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