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Un monde alarmiste et qui veut faire peur, l’Apocalypse annoncée

Il n’y a pas un mois, une semaine, un jour où une étude tombe en nous annonçant l’apocalypse climatique ! Cette thèse répétitive entre dans le domaine du scary movie, épisode 1580. Entre mythe et réalité, où seront nous dans 80 ans ? S’occupe t-on des problèmes actuels, tant en terme de pollutions marines, terrestres, aériennes et alimentaires ? L’écran de fumée de l’apocalypse climatique ou comment effacer la mémoire d’un présent bien réel. Le monde n’a jamais habité autant de monde : bientôt 8 milliards d’habitants. L’impact environnemental ne peut aller qu’en grandissant. A lire Un monde de catastrophes Si il y a une augmentation des catastrophes, c’est principalement du fait de l’augmentation des structures humaines. La Nature n’est pas plus déchaînée aujourd’hui qu’il y a 100 ans. L’amélioration des bases des données et des calculs de l’impact des catastrophes nous fait dire qu’il y a une augmentation des catastrophes. Mais l’Homme s’étant installé partout a oublié une chose très simple, notre planète est un monde mouvant qui n’a jamais été stable. Nous avons construit partout sans prendre en compte les paramètres les plus simples, comme le phénomène de l’érosion naturelle, comme les lieux de passages de tempêtes, comme les lieux d’une terre propice aux séismes. Depuis 2012, le monde connaît une population humaine inédite de plus de 7 milliards d’habitants, tout ceci est unique dans l’histoire de l’humanité. Il faut que notre planète puisse habiter et nourrir cette population. Les infrastructures sont devenues toujours plus complexes et de plus en plus nombreuses. C’est nouveau, cela aura un impact massif sur la Terre et surtout sur notre vision future de notre civilisation.

Les trois quarts de l’humanité menacés de mourir de chaud en 2100 !

Juillet 2017 – Une nouvelle étude tire la sonnette d’alarme : en l’absence de réduction drastique des émissions de CO2, jusqu’à 75 % des habitants de la planète pourraient être victimes de vagues de chaleur meurtrières à l’horizon 2100.

Selon une nouvelle étude, 30 % de la population mondiale est à l’heure actuelle exposée à des vagues de chaleur potentiellement meurtrières 20 jours par an voire plus. À la manière d’un feu de forêt qui gagne du terrain, le changement climatique favorise la propagation de cette chaleur intense.

En l’absence d’importantes réductions des émissions de gaz à effet de serre, tels que le CO2, jusqu’à trois personnes sur quatre courront le risque de mourir de chaud à l’horizon 2100. Cependant, d’après l’analyse publiée ce lundi dans Nature Climate Change, une personne sur deux est susceptible d’être exposée à des vagues de chaleur meurtrières pendant au moins 20 jours par an à la fin du siècle, même si des réductions adviennent.

« Les vagues de chaleur meurtrières sont un phénomène très fréquent. Le fait que notre société ne s’inquiète pas davantage des dangers que cela implique m’échappe », déclare Camilo Mora, professeur à l’université de Hawaï à Manoa et principal auteur de l’étude. « La canicule qui a frappé l’Europe en 2003 a causé la mort d’environ 70 000 personnes, soit plus de 20 fois le nombre de personnes tuées dans les attentats du 11 septembre. »

Les canicules dangereuses sont bien plus fréquentes qu’on ne le pense et tuent à travers plus de 60 régions du globe chaque année. Parmi elles, on pense notamment à la canicule de Moscou en 2010 qui a causé la mort d’au moins 10 000 personnes et celle de Chicago en 1995, au cours de laquelle 700 personnes sont décédées du fait des températures élevées.

Les vagues de chaleur ont fait d’autres victimes plus récemment. Au cours des deux dernières semaines, des dizaines de personnes ont succombé à la canicule actuelle qui sévit en Inde et au Pakistan, avec des températures atteignant un record de 53,5°C. Aux États-Unis, d’autres décès liés à la chaleur ont d’ores et déjà été constatés cet été.

DÉCOMPTE DES VICTIMES

Camilo Mora et un groupe international de chercheurs et d’étudiants ont épluché plus de 30 000 publications pertinentes, à la recherche de données relatives à 1 949 études de cas de villes ou de régions où des décès ont été causés par une forte hausse des températures. Des vagues de chaleur meurtrières ont été enregistrées à New York, Washington, Los Angeles, Chicago, Toronto, Londres, Pékin, Tokyo, Sydney et São Paulo.

Les habitants des régions tropicales humides sont les plus exposés : une légère hausse des températures ou de l’humidité moyennes suffit à entraîner des décès. Mais la chaleur peut être meurtrière même sous des températures modérées inférieures à 30°C dès lors qu’elles sont combinées à une très forte humidité, explique Camilo Mora.

Steven Davis souligne que de légères augmentations des températures moyennes peuvent avoir des conséquences considérables au sein des pays tropicaux, en particulier sur les populations pauvres qui sont extrêmement vulnérables.

« En ce qui concerne les vagues de chaleur, nos options vont maintenant du “pire” au “moins pire” », ajoute-t-il. « De nombreuses personnes à travers le monde en paient déjà les conséquences. »

Adaptation de la Terre du Futur

extrait et source : http://www.nationalgeographic.fr/

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