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Quand le terme du “réchauffement climatique” fait dire n’importe quoi !

Mariages d’enfants en Afrique : « La hausse des mariages d’enfants, autre conséquence du réchauffement climatique ». Le nombre de ces unions pourrait doubler et atteindre jusqu’à 310 millions d’ici 2050,

si la tendance actuelle se poursuit.

Slate reprend là un article quelque peu étonnant du Manchester Guardian où un certain Fethin Clambernain n’hésite pas à écrire :

«Pour de plus en plus de jeunes filles en Afrique, la manifestation la plus palpable du changement climatique, c’est le bébé qu’elles tiennent dans leurs bras alors qu’elles s’assoient pour regarder leurs amis aller à l’école».

https://www.theguardian.com/

Et Slate de poursuivre :

Du Malawi au Mozambique, c’est la même histoire trop familière. Les températures augmentent, les pluies se font plus rares, plus tardives, imprévisibles, et les familles se retrouvent sur la paille. Celles qui auraient pu nourrir leurs enfants et les envoyer à l’école n’en ont plus les ressources, alors elles cherchent une dernière solution pour ne pas dépérir: les voilà contraintes à marier leurs plus jeunes filles —une bouche de moins. Et le réchauffement climatique engendre une nouvelle génération d’enfants mariés.

Rien que cela !

Comme ce n’est évidemment pas très convaincant on appelle à la rescousse l’ONG de service, en l’occurrence ici Youth Net and Counselling, une organisation « qui lutte pour les droits des femmes et des enfants » dont le directeur exécutif Mac Bain Mkandawire n’hésite pas à proclamer :

«Nous n’avons pas de chiffres exacts, mais selon moi, entre 30% et 40% des unions entre mineurs au Malawi sont liées aux inondations ou à la sécheresse. »

Il ne sait donc pas de quoi il s’agit et il n’a aucun argument et aucune référence à avancer : son opinion doit donc faire foi.

L’oracle de la rien-pensance a parlé !

http://www.slate.fr/

On n’insistera pas sur le fait qu’il n’y a évidemment aucune « recrudescence » dans un phénomène sociétal et ethnographique millénaire africain malheureusement trop bien connu depuis au moins près de deux siècles, et contre lequel le colonisateur dès son arrivée s’est élevé en priorité, comme il le fit contre les guerres tribales, l’anthropophagie, l’esclavage (notamment celui des enfants) ou les mutilations sexuelles…

Militaires, missionnaires et administrateurs coloniaux ont consacré leur vie faire disparaître ces fléaux.

Toutes choses redevenues hélas courantes dès l’accession à l’indépendance des Etats africains !

(Faut-il rappeler que l’une des premières mesures prises par les gouvernements des Etats d’Afrique de l’est a été la légalisation immédiate de l’excision, prohibée par les colonisateurs !)

On pourra donc seulement noter ici une timide « recrudescence » de la connaissance des choses, un fait notable, à souligner face l’ignorance abyssale, marque des journaleux et médiateux divers qui semblent là découvrir l’eau tiède.

extrait et source de http://www.medias-presse.info/

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