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Nous sommes le monde

Nous sommes le monde. Nous changer revient donc déjà à changer une partie du monde, certes infirme mais existante. Gandhi a dit « Soyez le changement que vous voulez voir en ce monde. »

Si nous n’habitons pas notre vie et n’incarnons pas ce changement au quotidien, c’est le monde qui nous changera et non nous qui changerons le monde.

Se libérer d’une société aliénante. Il est fondamental de s’occuper de soi-même non par nombrilisme ou par égoïsme, mais pour protéger et restaurer ce qui fait notre humanité : notre intériorité.
Plus une société ou un individu sont matérialistes, plus ils s’éloignent du bonheur. Ainsi, le fait d’être confrontés à l’argent nous rend moins solidaires et nous éloigne des autres.

Des chercheurs ont montré que notre bien-être ne dépendait pas seulement de notre activité, mais aussi du fait que nous étions présents, ou non, à ce que nous faisions.
Les études sur les indicateurs subjectifs de bien-être montrent que le plus important n’est pas le niveau de confort matériel en lui-même mais le niveau des inégalités: plus les inégalités sont fortes, plus le sentiment de mal-être sera fort.

Nous avons la chance de vivre une époque extrêmement riche et passionnante mais qui, plus que jamais, nécessite que nous ayons, sinon des repères ou des valeurs, du moins ce que l’on appelle dans les pratiques méditatives, une « intention ».

MES TROIS PISTES D’ACTION POUR ETRE PRÉSENTS A NOS VIES.

1- La détox digitale : que peut-on faire pour améliorer cette présence à notre vie ? Pourquoi nous affranchir, par exemple, des dépendances ?

2- Manger en pleine conscience : Est-ce que j’ai vraiment envie de manger ? Est-ce que j’ai vraiment besoin de manger ce qui m’est présenté ? Est-ce qu’il faut que je force mes amis, mes enfants à finir ce qui est dans leur assiette ?

3- Cultiver la gratitude, la générosité : chaque jour de notre vie, nous rappeler que tous nos bonheurs viennent de ce qui nous entoure. Aimez tout : la vie est belle ! Et donnez beaucoup : elle est encore plus belle lorsqu’on partage !

La croissance économique est invoquée comme la solution alors qu’elle est le vrai problème de l’existence naturelle et des enjeux écologiques de civilisation nouvelle.
On oublie trop souvent que ce n’est pas le temps qui passe, mais nous qui passons. Il me semble que l’on perpétue aveuglément l’antagonisme entre nous et le monde.

Notre modèle de société occidental est fini, il est dans une impasse. Il subsiste pour l’instant, sous perfusion, grâce à l’exploitation forcenée des énergies fossiles, des métaux rares et de millions de travailleurs.

Il est clair qu’il va finir à courte échéance et ça dépend de nous de savoir si il va finir dans des explosions sociales et le chaos, ou de façon plus noble et raisonnable ou soutenable.

Le changement global ne pourra venir que par le changement humain. Si l’être humain ne change pas, rien d’autre ne peut changer.

Je pense que la société civile est un vaste champ d’expérimentations d’intérêt général, la ou le politique s’obstine à maintenir à tout prix l’ancien modèle.

source et extrait de : http://congo-objectif2050.over-blog.com/

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