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Malgré l’alarmisme climatique, les niveaux de la mer à l’échelle mondiale ont baissé

Les médias sont remplis d’articles alarmistes sur le « changement climatique » mais les données officielles démentent la grande peur des « réchauffistes ». Les statistiques les plus récentes publiées par la NASA à partir d’observations par satellite montrent que les niveaux des océans ont chuté de quelque 1.2 mm ces deux dernières années. Et si le niveau des océans baisse, c’est que les prévisions des climatologues annonçant l’engloutissement très prochain – à l’échelle de l’histoire de l’humanité – de nombreux rivages maritimes, ne correspondent pas à la réalité.

Certes, cette baisse sur deux ans ne permet pas de prévoir des évolutions de la situation sur le long terme. Mais à travers ce constat, c’est bien une remise en question du modèle qui s’impose. Et, chose caractéristique, ce sont des chiffres que la grande presse ne commente point. Une discrétion qui n’est jamais à l’ordre du jour lorsqu’un fait va plutôt dans le sens du réchauffement.

C’est la NASA qui le dit : le niveau des océans baisse

Les données de la NASA obtenues par satellite permettent de constater une variation somme toute minime des océans sur ces 24 dernières années. En moyenne, le niveau des océans a monté de 3,4 mm par an : l’épaisseur de deux pièces de monnaie posée l’une sur l’autre. Mais cette lente montée, effectivement constatée par l’observation réelle, semble avoir amorcé une décrue en 2016 et 2017, malgré les chutes de neige massives cet hiver.

La montée des eaux au cours de ces 24 dernières années – hormis la fin de la période, comme nous venons de le voir – n’a pas non plus été constante. Ainsi, entre 2010 et 2011 une autre baisse a été constatée selon les données de la NASA.

Remontant plus loin, le blog climatosceptique Real Science a mis en évidence des données de agence officielle américaine NOAA notant que le niveau de la mer le long de la côte est des Etats-Unis, en déclin sur ces six dernières années, a – connu un pic aux alentours de 1950. « Il n’y a pas d’empreinte humaine. Pas du tout », commente le blog.

La NASA trafique des données, mais ne peut les cacher tout à fait

Peut-on faire confiance aux données de la NASA et de la NOAA – même celles-là – dans la mesure où elles sont régulièrement contestées par les sceptiques à travers des argumentations solides ? Ces agences ont été plusieurs fois prises sur le fait de modification des statistiques de manière à faire apparaître un réchauffement continu, et de publications délibérément présentées de manière à tromper le public à travers une interprétation faussée de leurs chiffres. Mais, souligne The New American, il leur arrive aussi de publier les résultats d’études et de données qui contredisent la théorie du réchauffement climatique : ainsi, en 2015, la NASA a rendu publics résultats d’études montrant que le niveau de la glace antarctique croît de manière impressionnante.

On en arrive au point où même des scientifiques de l’établissement, tel l’expert du GIEC – aujourd’hui à la retraite – le Pr Nils-Axel Mörner, dénoncent des supercheries. Mörner accusait ainsi l’agence de l’ONU pour le climat en 2010 de publier des erreurs connues alors même qu’il l’avait clairement mise en garde. Au terme de 50 années d’études du niveau des océans en utilisant divers instruments et méthodes de mesure, il est persuadé quant à lui de l’absence de montée des niveaux et estime que si une telle montée devait avoir lieu au cours des 100 années à venir, elle ne dépasserait pas une dizaine de centimètres, le niveau d’incertitude étant en l’occurrence de… 10 cm. Pour lui, les méthodes du GIEC dans ce domaine sont de « très piètre qualité », les histoires sur la montée des eaux diffusées dans la presse relevant d’un alarmisme qui ne s’appuie sur aucune donnée réelle, comme il l’a déclaré au New American en 2010.

sources : http://reinformation.tv/ / https://www.thenewamerican.com/

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