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Le virus Nipah met en alerte l’OMS et le monde

5 choses à savoir sur le virus Nipah, qui a fait au moins dix morts en Inde. Identifié pour la première fois en Malaisie en 1998, le virus Nipah peut causer des encéphalites mortelles et des comas. Il n’existe à ce jour pas de vaccin.
Les autorités indiennes sont en alerte après la mort d’au moins dixpersonnes du virus Nipah dans le sud du pays et le placement en quarantaine d’une centaine d’autres.

« Nous avons envoyé 18 échantillons (de patients) pour des tests. Dix de ceux qui sont revenus positifs sont morts et les deux derniers sont actuellement hospitalisés », a déclaré à l’AFP un responsable du district de Kozhikode dans le Kerala, région située à la pointe sud de l’Inde.

Qu’est-ce que le virus Nipah?
Bien connue en Asie du Sud et Sud-Est, l’infection à virus Nipah est une « zoonose émergente et grave chez l’animal et chez l’homme », explique l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il a été identifié pour la première fois en Malaisie en 1998, dans une région dont il a tiré son nom.

Comment se transmet-il?
Le virus est majoritairement transporté par les chauves-souris frugivores. Des humains ont par exemple déjà été contaminés en 2004 au Bangladesh « après avoir consommé du jus frais de palmier-dattier qui avait été contaminé par des chauves-souris frugivores », précise l’OMS. Des cas de transmission interhumaine ont déjà été constatés par le passé.

Où se développe-t-il?
C’est la première fois que le virus Nipah se déclare au Kerala et la troisième fois en Inde. Ce virus sévit généralement dans les zones rurales du Bangladesh, où il a coûté la vie à plus de 100 personnes depuis son premier signalement là-bas en 2001, ou dans l’État indien adjacent du Bengale-Occidental.

Quels sont les symptômes?
L’infection peut être asymptomatique comme causer un syndrome respiratoire aigu, des encéphalites mortelles et des comas et rendre malades les animaux.

Est-il mortel?
Le virus Nipah est mortel dans 70% des cas. Il n’existe pas à ce jour de vaccin contre et la principale méthode de prise en charge reste « le traitement symptomatique intensif », informe l’OMS.

source : https://www.bfmtv.com/

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