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Le GIEC reconnait 17 ans sans réchauffement

Aveu de Rajendra Kumar Pachauri, président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) : « Il n’y a pas de réchauffement depuis 17 ans. »

Suite à ma déclaration lors de la conférence sur le climat de Doha en Décembre dernier à propos du fait qu’il n’y avait pas eu de réchauffement sur la planète depuis 16 ans, le Dr Rajendra Pachauri, ingénieur ferroviaire qui, pour certaines raisons, préside au sein du GIEC à la tribune des scientifiques, a été contraint d’admettre qu’il n’y a pas eu de réchauffement global depuis 17 ans.

 

 

Les enregistrements du centre Hadley et de l’Unité de Recherche sur le Climat (CRU en anglais) (basée à l’université d’East Anglia) ne montrent aucune hausse des températures depuis 18 ans (v.3) ou 19 ans (v.4), et l’ensemble des données du satellite RSS (Remote Sensing Systems) n’affichent aucune élévation depuis 23 ans (information délivrée par Werner Brozek). L’ingénieur Pachauri a déclaré que l’arrêt du réchauffement aurait dû durer de « 30 à 40 ans au moins » pour casser la tendance de réchauffement mondial à long terme. De plus, les meilleurs spécialistes mondiaux du climat ont écrit dans le rapport sur le climat de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) en 2008 que 15 ans ou plus sans réchauffement indiquerait une discordance entre les modèles imaginés et la réalité mesurée.


On peut lire dans le journal The Australian que le Dr. Pachauri déclare que… l’ouverture de débats sur les controverses scientifiques et les opinions politiquement incorrectes constitue une partie essentielle de la lutte contre le changement climatique.

Dans une longue entrevue dont les sujets étaient la croissance phénoménale de la glace dans l’Arctique au cours de l’été, la révolution du gaz de schiste aux EU, l’effondrement des subventions en faveur des énergies renouvelables en Europe et le marché du carbone européen chancelant, le Dr Pachauri confessa qu’aucune question ne devait être tabou dans le débat public.

Au cour d’une visite à Melbourne afin de participer à une conférence au sein de l’Université Deakin, le scientifique assura que les gens avaient le droit de questionner la science, quelles que soient leurs motivations. « Chacun doit pouvoir agir ainsi puisque la science se développe sur la base du questionnement » exposa le Dr. Pachauri. Il expliqua qu’il n’y avait « aucun doute sur le fait » qu’il était bon, pour tout sujet discuté, qu’il soit « débattu dans l’arène publique ».

Les vues du Dr. Pachauri divergent de celles présentées en Australie lorsqu’il défendait que toute position extérieure à l’orthodoxie générale sur le thème du climat ne devait pas être divulguée.

Contrairement à la Grande Bretagne, il y a eu peu d’écho en Australie de la reconnaissance, par des organismes britanniques et américains, d’une pause du réchauffement climatique depuis 17 ans. Le Met Office britannique a notamment revu à la baisse ses prévisions concernant le réchauffement planétaire, en ne prévoyant aucune augmentation jusqu’en 2017, ce qui prolongerait la pause de 21 ans.

extrait et source de : http://www.contrepoints.org

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